Revolution // Saison 1. Episode 13. The Song Remains the Same.
Les choses sont toujours aussi mystérieuses dans Revolution, et finalement toute cette rétention d'informations n'aide pas vraiment le téléspectateur à apprécier pleinement la
série. Bien que Rachel nous en dit plus sur le blackout et son origine lors d'une petite discussion avec Aaron, ce n'est pas suffisant. Il y a encore tellement de mystères qui entourent le
blackout. Rachel informe donc Aaron que l'électricité est éteinte par des petits ordinateurs dans l'air qui se répliquent et absorbent l'électricité. Sauf que le seul moyen de remettre le courant
c'est d'aller à la fameuse Tour dont l'on n'arrête pas de nous parler et Aaron et Rachel prévoient d'y aller de leur côté. Ce qu'il fallait dans un premier temps attendre de cette partie de
l'épisode c'est des réponses. Bien que la cause soit connue, on ne peut pas vraiment se satisfaire de cette réponse. J'aimerais surtout en savoir plus sur ce qui a réuni tous les gens autour de
ce projet. Et surtout quelle était cette scène dans le bunker avec Randall.
Revolution vient de nous donner un os que l'on peut ronger assez rapidement tant l'on se doutait déjà de ce qu'elle raconte à Aaron. Le seul truc c'est comment l'électricité à
disparue que l'on ne connaissait pas encore. Et cela a été offert sur un plateau d'argent aux téléspectateurs. Un peu trop rapidement et facilement. Du coup, Revolution devait
gonfler l'épisode d'autres choses et notamment d'émotions. Les retrouvailles entre Rachel et sa fille n'ont pas été aussi touchantes que prévues il y a de ça deux épisodes. Et ce n'est toujours
pas le cas malheureusement. Si Revolution avait de quoi bâtir quelque chose avec ces personnages, on se rend également compte que ce n'est pas suffisant. On en veut plus de cette
partie là de la série. J'aime bien Elizabeth Mitchell dans le registre émotionnel. Elle est tout de suite bien plus convaincante. Malgré cela, on sait pertinement que la fille et la mère vont se
recroiser.
"You think I'll see you again ?"
"You're not a kid anymore"
Drôle de façon de dire au revoir à sa fille. Le seul truc qui n'était pas nécessaire c'est le baiser échangé entre Miles et Rachel. J'ai trouvé que cela faisait too-much. Je ne veux pas de
ce genre de choses dans Revolution. Du moins, pas tout de suite. Je préfère avant toute chose que l'on se concentre sur remettre le courant sur "On" (ce qui devrait à mon avis
arriver d'ici la fin de la saison). Je pense que cette seconde partie de saison est bien plus intéressante que la première car elle a abandonné quelque chose qui freinait le rythme : les
flashbacks sur Miles et cie. Mine de rien, je préfère quand l'on revient sur les origines du blackout. On se moque de Miles (qui en plus de ça est un personnage niais et sans charisme). Je ne
m'attendais pas du tout à ce que nous capturions Tom dans cet épisode. Il se retrouve entre les mains des rebelles alors qu'il écoutait du Lionel Ritchie (sauf que pour son
chauffeur, qui n'a pas connu l'électricité et la musique, ce n'est pas génial la musique).
"That's Lionel Richie"
Et maintenant j'ai "All Night Long" dans la tête. Autant dire que ce n'est pas du tout ce que j'avais prévu pour mon début de journée. Tom reste aussi quelqu'un d'intéressant et
d'intrépide. Bien qu'il puisse avoir peur pour sa peau alors qu'il n'est pas parvenu à réussir à satisfaire Monroe. Finalement, ce nouvel épisode de Revolution n'avait rien
d'exceptionnel mais n'était pas désagréable non plus. Disons que la série révèle quelque chose qui permet de faire avancer la machine pour les personnages (car nous savions séjà que le blackout
était humain, et pas la faute d'une machine). En plus de ça, on en sait infimement plus ce qui n'est pas négligeable. Mon seul regret c'est que la relation entre Rachel et sa fille ne sera pas
exploitée tout de suite à nouveau. Trois épisodes c'était court. Elizabeth Mitchell doit rester dans la série (en tout cas j'espère que son petit voyage avec le pro de
Google, Aaron, sera fructueux). Enfin, dommage que Kim Raver ne serve strictement à rien dans cette série. Sa mort à venir (on ne peut pas rêver mieux) devrait apporter un peu
d'action.
“Georgia, California, Texas... Oh God, Texas?!"
Note : 5.5/10. En bref, pas exceptionnel mais pas déplaisant. Revolution reste sur une lancée plus intelligente que la première partie de la saison.
