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De l’inconvénient d’avoir une maison trop grande

Par Agathesp

De l’inconvénient d’avoir une maison trop grande

Wahou, j’ai eu une de ces frayeurs! J’ai encore du mal à m’en remettre…

Comme je te le disais, hier matin je me suis rendue dans ma cave en quête de mes grosses boites en plastiques remplies de robes, jupes, top colorés et autre pantalons fluides.

Je me dois de planter le décors: je vis dans une très grande maison, avec 2 caves. Une vraie, et une à retaper.

Je me rend donc toute guillerette dans ma vraie cave, là où je range habituellement mes boites. Rien.

Je monte dans ma fausse cave (qui est très grande!), je fais le tour, je soulève les draps protégeant les meubles relégués ça et là en attente d’une nouvelle vie. Rien.

Je remonte chez moi et interroge le Mari: « T’as pas vu mes boites? », il me répond « appelle ta mère, c’est surement elle qui les a déplacé ». Oui, parce que c’est sa grande passion à ma mère de ranger mes affaires dans des endroits où jamais de la vie j’aurais l’idée de les chercher.

« Allo Maman? Tu sais pas où sont mes boîtes par hasard? »

Elle me répond que la dernière fois qu’elle les a vu, elles étaient dans ma vraie cave, et que même elle s’en souvient bien parce qu’à ce moment là elle s’et dit « Tiens, elles sont là les boîtes d’Agathe ».

C’est à ce moment là que je dois souligner un second point: mes caves ne sont jamais fermées à clef. La porte de ma vraie cave n’a même pas de poignée. On pourrait avoir un squatteur là-bas dedans depuis des mois, on s’en serait même pas rendu compte!

J’ai commencé à flipper en me rendant à l’évidence: mes boîtes contenant mes précieuses et si chères robes n’étaient plus là où je les avait rangé ni nulle part ailleurs.

On m’avait volé mes fringues!

Et là, je suis rentré dans un état d’hystérie complètement démesuré. Je crois que j’avais rarement pété les plombs à ce point là. Je me suis mise à pleurer, de gros sanglots que je n’arrivais pas à retenir. Le Mari à côté de moi qui m’engueulait, arguant qu’il ne voyait pas comment on aurait pu me voler mes fringues. Rien à faire, je ne pouvais pas m’arrêter. Je voyais toutes ces fringues, achetées et portées avec amour, parties en fumée, toutes les belle robes offertes par le Mari, et tout d’un coup un mot qui s’est mis à clignoter devant mes yeux *CHOMAGE*… Moi qui adore les fringues et la mode, qui ai choisi chaque pièce avec soin, je n’avais rien à me mettre du tout pour l’été et objectivement, je ne pouvais pas acheter grand chose.

Ca peut paraitre futile comme ça mais je te promet que j’étais vraiment mal. J’ai même dit au Mari (qui en fait croyait que je l’engueulais alors que pas du tout) que j’avais envie de mourir.

Ouais, bon Ok, quand je te raconte ça à froid moi aussi je me sens ridicule mais projète toi, demande toi comment tu réagirais…

Bon, au final après une demi-heure de crise, j’ai retrouvé mes précieuses dans l’appartement, à un endroit ou, bien sur, j’avais cherché mais j’étais tellement persuadée de les avoir mises dans la cave que je ne les ai même pas vu.

Il y a aussi que je cherchais 3 ou 4 boîtes et qu’en fait, il n’y en a que deux… Un peu déçue.

C’est sur, il n’y avait pas mort d’homme.

Evidemment je m’en serais remise.

J’aurais eu du mal mais je m’en serais remise.

En tous cas, cette histoire à beau s’être passée ce matin, à l’heure où j’écris (à peu près à la 20ème pub de Top Chef) j’ai encore les yeux tout bouffis et un mal de tête caractéristique chez moi d’une douleur post-crise de larmes. Je me suis rendue compte que ça faisait des semaines que je n’avait pas pleuré…


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