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Le Bayern en remet une couche

Publié le 02 mai 2013 par Ptimek

Une semaine après avoir étrillé le Barça (4-0) à Munich, le Bayern a remis ça, hier, dans l’antre barcelonais. Résultat, 0-3, et une qualification plus que facile, et méritée, pour la finale de la Ligue des Champions où les Bavarois retrouveront une bonne connaissance, le Borussia Dortmund.

Qui peut résister au Bayern cette année ? Apparemment personne, et surtout pas le Barça. Dans une confrontation qui faisait rêver au moment du tirage au sort, les Munichois n’ont rencontré aucune opposition. Battu à son propre jeu, le Barça a souffert à l’aller, et n’a jamais pu réduire un écart qui ne cessait de s’accroître au retour. Les Catalans sortent la tête basse et laissent la voie royale aux Bavarois que rien ne semble arrêter.

Mes que un naufrage

En laisant Lionel Messi sur le banc pour débuter le match, Tito Vilanova laissait penser que même au sein du Barça, peu de monde y croyait. Les sorties de Xavi et Iniesta autour de l’heure de jeu confirmaient cette impression. Le Bayern avait déjà trouvé la faille grâce à un « crochet intérieur-frappe enroulée » classique d’Arjen Robben (0-1, 49ème). Devant, Fabregas, Villa et Pedro étaient totalement éteints par la défense allemande, la preuve avec des frappes hors de la surface, chose plus qu’inhabituelle au Barça. Un naufrage total puisque même la défense semblait perdue et dégageait des ballons en catastrophe. Et ce qui devait arriver, arriva.

Sur un énième débordement de Franck Ribéry, le malheureux Piqué expédiait le ballon en pleine lucarne tel un attaquant (0-2, 72ème). Au fond du gouffre, même les socios quittaient le Camp Nou prématurément. Certains n’auront pas vu le troisième but signé Thomas Müller, en forme olympique dans cette double confrontation, sur un nouveau centre de Kaiser Franck (0-3, 76ème).

Déjà en mauvaise posture après l’aller, le Barça s’est quelque peu sabordé lui-même en laissant le génie Messi rongeait son frein, ses ongles, ses mains, sur le banc. Le Bayern, très peu souvent inquiété, a également fait preuve d’une grande efficacité. Le club, qui sera dirigé par l’ex-Barcelonais Pep Guardiola l’année prochaine, s’offre sa troisième finale en quatre ans. Après deux défaites contre l’Inter Milan et Chelsea, le Bayern espère enfin glaner un trophée qui lui tend les bras. En face, le Borussia Dortmund jouera le tout pour le tout, et peut tout de même se targuer d’avoir éliminé le Real Madrid. Qui a parlé d’austérité ? Une chose est sûre, le 25 mai à Wembley, Angela Merkel sera de la partie.


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