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Capitale d'Oman - quartiers Muttrah et Qurum

Publié le 19 avril 2008 par Rosedesvents
Capitale d'Oman - quartiers Muttrah et Qurum

Nous avons repris un taxi pour rejoindre le quartier de Muttrah, qui représente la ville nouvelle par rapport à Mascate. Le quartier est également bordé par la mer, mais il est trop éloigné pour être accessible à pied. Le principal centre d'intérêt de Muttrah (dixit le guide), c'est son souk (voir photo). J'avoue que je ne suis pas fanatique des souks, car je ne saute pas au plafond à l'idée de discuter pendant 15 minutes le prix d'un article pour me faire avoir de toute façon, car je ne sais pas négocier. Et puis, les vendeurs des souks sont toujours entreprenants et j'ai horreur de ça. Autant dire que j'y allais, histoire de dire que j'avais vu l'endroit, mais sans grand enthousiasme. L'endroit m'a plutôt déçue, car le souk était franchement petit (par rapport à ceux de Tunis ou Marrakech) et visiblement uniquement destiné aux touristes (ce qui réduisait considérablement son intérêt à mes yeux). Nous ne nous sommes pas attardés, d'autant plus que j'avais toujours mal aux yeux. Nous avons donc décidé de rejoindre le quartier de Qurum, "spécialisé" dans les centres commerciaux, car j'espérais y trouver du collyre. Nous avons repris un taxi pour trouver le centre commercial que j'avais cherché le matin même (le CCC : Capital Commercial Centre) et le chauffeur était plus doué, car il nous a déposé devant. Coup de chance : la première boutique à droite à l'entrée était une pharmacie et j'ai très facilement réussi à me faire vendre du collyre. Le produit m'a soulagée, mais en même temps, il me piquait les yeux, donc ce n'était pas très agréable. Ensuite, nous sommes allés dans un cybercafé, histoire de donner des nouvelles et la connexion était rapide. Enfin, nous avons mangé dans l'un des nombreux restaurants du centre commercial : un chinois, dont la climatisation était à fond (mais ça a l'air normal à Oman), à tel point j'avais froid ! Et puis, comme j'avais encore mal aux yeux, le repas était plus une nécessité qu'un plaisir. Nous avons enfin décidé de rentrer à l'hôtel. Le chauffeur nous avait prévenu que nous n'arriverions pas à retrouver un taxi, mais il y en avait un qui nous attendait sagement. On l'a pris sans tarder !


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