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La rétro: Matrix

Publié le 27 mai 2013 par Bigreblog

Je sais, je suis sensée être en blocus, mais ban you know the feeling, c’est justement dans des moments comme ça qu’on a énormément de choses à regarder qui ne sont pas des syllabi. ^^

Donc, ajd, ce fut Matrix. Ca faisait des années que je n’avais plus regardé le premier opus, et je ne l’avais jamais regardé en VO.

C’est maintenant chose faite.

Let’s talk about White Rabbits, red pills, blue pills, and Hugo Fucking Weaving.

Matrix, c’est d’abord un film, et un scénario, sorti tout droit d’une hallucination grandeur nature des frères Washowski.

Laissez-moi vous conter l’histoire. C’est l’histoire de Thomas Anderson, un minable informaticien qui est aussi hacker à ses heures. Thomas est connu sous son nom de pirate – Neo. Et Neo a des problèmes. depuis qu’il est en contact avec un autre hacker du nom de Morpheus, d’étranges agents fédéraux s’intéressent à lui.

Et Neo apprend alors que le monde dans lequel il vit n’est qu’un programme. Que dans le monde réel, les machines se sont émancipées et cultivent les humains comme batteries. Et du même coup, il apprend qu’il est sensé être l’Élu qui sauvera la rébellion de ces foutues machines…

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J’avouerais bien que ce scénario n’a pas l’air de casser trois pattes à un canard. Mais la vérité, c’est que c’est tellement WTF que c’est bon. D’abord, un monde post-apocalyptique où les machines nous font ce que nous leur avons fait, c’est pas con. Vraiment pas con. Et mélangez le kung-fu et des personnages badass à l’équation, et ça devient carrément incontournable.

Parlons-en, des personnages charismatiques.

Je vais faire l’impasse sur Neo, que je ne supporte pas quand il n’est pas mode battle.

Donc je vais d’abord parler de son patron et mentor. Morpheus. Parce bordel, Lawrence Fishburne, il l’est, charismatique. Avec ses foutues lunettes et ses réflexions de sensei, il m’a eue.

Et l’autre badass, the supreme badass, celui à côté de qui Satan est un poussin tout trognon. Mr Smith, of course.

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Ça va chier.

Un putain de programme en costard-cravate qui te fait morfler en deux milli-secondes. Et avec des lunettes. Et qui, quand il les enlève, pourrait faire hurler de peur un Naz’gûl.

Hugo Weaving, ladies and gentlemen. Un de mes acteurs préférés depuis. Seigneur que je l’adore.

Bref, les enfants, on peut ne pas adhérer, je le comprends totalement, mais moi j’ai adhéré, et aux suites même si elles sont lame. Juste parce que le big bad villain est un vrai Big Bad Villain avec des majuscules.

Note: 8,5/10 (scénario: 9/10jeu: 8/10BO: 8/10science-fiction: 9/10)

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Shit is about to begin



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