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Comme des frères

Publié le 07 mai 2013 par Dukefleed
Comme des frèresBon casting pour un bon divertissement
Suite au décès de Charlie, un trio très dissemblable se forme pour honorer une promesse faite avant son décès : faire un voyage jusqu’en Corse tous ensemble. Mais voilà Charlie est le seul lien qu’ont entre eux ces trois hommes. Pas fait pour s’entendre, mais tous trois vouent un amour infini pour Charlie. En sa mémoire, ils feront l’effort de ce voyage prétexte à se remémorer les tranches de vie partagées avec Charlie et à faire l’état des lieux de leurs vies sentimentales respectives.Au casting : Demaison joue avec plus de retenu qu’à l’accoutumée l’habituel cadre supérieur un peu beauf ; Duvauchelle vif mais aussi intérieur étoffe encore sa capacité dramatique mais articule toujours aussi peu (navrant) ; Pierre Niney est extraordinaire dans ce rôle de jeune homme naïf et fantasque ; assurément le plus doué de sa génération. Et puis la rayonnante Mélanie Thierry qui porte à elle seule tout l’aspect dramatique du film… Une actrice fantastique.Notre trio part dans un road movie classique et sans surprise. Hugo Gélin (petit fils et fils de…) pour son premier film exploite par contre une construction narrative intéressante et assez neuve : des flashbacks à remontée le temps… jusqu’à la compréhension globale de la genèse de cette histoire à 4. Après, ce genre de film de potes qui au départ en fait n’en sont pas (une autre originalité) conduite souvent à enfiler des saynètes fantaisistes ou émouvantes, parfois aussi à empiler des clichés… là, on est proche d’un sketch d’1h30, la trame narrative est pauvre ; les dialogues, par contre, font souvent mouche. On rit souvent.Bilan des opérations : un bon casting (avec une prime pour Pierre Niney et Mélanie Thierry), de l’émotion (sans pathos) et du rire… Premier film classique avec quelques inventions tout de même… A voir et à suivrePS : passage obligé par la séquence « danse » au cours du film. Est-ce les producteurs qui obligent les réalisateurs à passer systématiquement par là dans le cinéma français grand public ? Est-ce bankable ? Ou pire, les scénaristes français manquent-ils cruellement d’imagination pour assurer leurs transitions ?
Sorti en 2012

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