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L’économie française est-elle vraiment dans un dilemme? – china radio international

Par Basicinstinct82

L’économie française est-elle vraiment dans un dilemme? – china radio international.

Je crois que les difficultés auxquelles fait face la France, dans sa tentative, de juguler la crise économique et augurer la croissance, relèvent de la combinaison d’une somme de facteurs à la fois politiques et économiques, lesquels obstruent considérablement l’aunes d’un rebond de la croissance, le renversement de la courbe du chômage, ainsi que l’étouffement du déficit public qui se creuse à un rythme effroyable, avec des conséquences aggravantes de la pénurie de l’investissement, du fait de la fuite des capitaux.

 Ceci étant, il est d’une approche suffisamment pourvue en perspectives d’analyse, celle consistant notamment à déceler les grappes d’innovation, supposant une compétitivité accrue de l’économie Française, par rapport à certaines économies montrant des signes substantiellement ininterrompus de dynamisme, par le biais de la lisibilité de la vision économique esquissée, y compris l’observance d’une certaine linéarité dans les réformes engagées. Ce qui me laisse croire que le modèle de société que la France s’est adjugée de tout temps, et qu’elle semble déterminée à soutenir le coût économique et financier, ne peut en soi, suffire à expliquer la débâcle observée sur le plan économique, puis que, primo, la protection sociale est financée par des cotisations en forme de régime, autrement les prestations sociales, logiquement ne sont que rarement financées par la planche à billet, mais par des prélèvements, dont les sources sont ciblées à l’avance,  d’où la cohésion entre la politique démographique, la culture politique à l’origine du train de vie de l’état, la dualité entre l’accroissement des ressources et celui du déficit public, nous complaint à nuancer les analyses et mieux scruter les véritables causes du creux du déficit public.

   Par ailleurs, le choix qui revient et qui doit guider les démarches, est de soit arrêter de financer la protection sociale, au nom d’un libéralisme du genre anglo-saxon, en supprimant une panoplie de régimes d’imposition, c’est à dire en réduisant de façon sensible les prélèvements obligatoires, mesure suicidaire, vues les conséquences pouvant en résulter, en termes de précarité, insécurité de l’emploi et de santé publique, soit continuer à la financer (protection sociale),  en appliquant par exemple le non cumul des fonctions et mandats élitistes, la suppression de certains traitements des élus, en réduisant la masse salariale des dits élus, tout en songeant à stimuler la croissance, par le biais de l’institution d’une fiscalité incitative et optionnelle sur les PME et les investissements étrangers, une politique étrangère dans le cadre des accords bilatéraux, qui privilégie le pragmatisme, dans les partenariats, en sachant dorénavant que bien que la demande intérieur soit une des pierres d’achoppement de la nouvelle politique économique, les valeurs ajoutées étrangers, les actifs détenus à l’étranger, les contrats acquis, ainsi que l’empire commercial Français d’avant et après guerres, sont d’un apport inestimable, raison pour laquelle, la compétitivité ne cesse de revenir dans le débat, car la France n’a cessée de perdre ces dernières décennies sa part de marché dans les échanges internationaux, sans jamais oublier, qu’entre le bien-être et l’opulence économique, est un parabole, à deux dimensions, à savoir que l’opulence économique doit conférer le bien être, tout comme le bien-être garantit à bien des égards la dynamique économique, d’où la hausse du budget de la recherche au sein des pays développés, apparaît de plus en plus comme un moteur de la croissance, notamment le rythme de dépôt des brevets.

 Plus loin, il suffit de se faire une idée des statistiques économiques, pour s’apercevoir de la pertinence de l’approche, du moment que la déduction du taux de chômage, un taux de chômage gonflé par une large part, par l’inadéquation l’offre et la demande, des autres secteurs en déficit, on peut admettre que la France est dans un dilemme,  puis que moins la protection sociale, pour indexer la dérive économique, mais plus la culture économique prônée en France, laquelle d’ailleurs, a pris tellement corps et âmes dans les esprits, qu’il va falloir s’y accommoder, en y réfléchissant au mieux.

 D’ici là, on aura eu le temps de proposer une étude comparative, de l’approche tendancielle, entre la gauche et la droite, en ne manquant pas de signaler que face à certaines situations, la similarité des postures, s’avèrent une nécessité…



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