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Ma crise de la 25aine – ou l’année où j’ai pris mon envol

Publié le 23 juin 2013 par Tiza

Warning préambulaireDifférent de la plupart des articles que j’ai pu écrire, j’avais vraiment besoin de prendre le temps de mettre ces quelques choses qui me trottent dans la tête par écrit. Du coup voilà, attendez vous vraiment à un article mylife.com pour ce coup-ci. (Pi un blog c’est fait pour ça aussi, non?)

Voilà voilà, la semaine prochaine j’ai 26 ans.

Certaines personnes font une crise majeure pour leur 30aine, pour leur 40aine et ainsi de suite – et peut-être que je la ferai quand même – mais ce que je peux dire, c’est que cette dernière année était vraiment l’année de la révolution personnelle pour moi – parce que je venais justement d’avoir 25 ans.

25 ans c’est quoi? Le début de l’âge adulte, le début des responsabilités, le début de la vie? Il y a un an, je venais de signer mon premier CDI, j’étais en couple et en ménage depuis 3 ans. Je n’étais pas malheureuse, mais je n’étais pas épanouie – j’avais l’impression d’avoir les ailes attachées dans le dos et de frustrer car je ne vivais pas – ou du moins pas ce que je devais vivre à 25 ans. Ce n’était pas de sa faute, nous n’étions juste plus faits pour être ensemble.

Premier grand changement de cette année là: le quitter. C’était ça ou je l’épousais et lui faisais un gosse, mais je me serais probablement pendue à 30 ans avec la corde de mon fer à repasser. Encore, je n’étais pas malheureuse, mais ce n’était plus l’homme de ma vie.

Après cette rupture j’ai commencé à vivre mon job différemment, à me reconstruire une vie sociale – j’ai ouvert les yeux sur certaines dures réalités (notamment liées à l’amitié et les valeurs dans ces situations là). Mais avant tout, je me suis retrouvée. J’ai retrouvé ma spontanéité, j’ai retrouvé ma folie, j’ai retrouvé ma passion, et avant tout – j’ai repris confiance en moi. Ma meilleure amie, mes proches m’ont dit qu’ils m’ont retrouvés – comme si je m’étais éteinte ces dernières années. Mais là encore, ils ne l’accusaient pas lui – c’était un choix que j’avais fait moi à un moment donné de ma vie – et malgré tout il m’a aidé à avancer.

Et puis au fil des expéditions spontanées là bas, je l’ai rencontré lui. Un autre. Quelqu’un avec qui la folie et la bizarrerie se mêlent de façon naturelle et spontanée. Il m’écoute, il me comprends, me pousse à comprendre ce que je veux, ce dont j’ai besoin – sans m’influencer. J’ai culpabilisé de ressentir ça si vite – j’ai culpabilisé même si ça me semblait naturel. Pas passionnel non, juste comme si ça allait de soi. Deuxième grand choix: Nous donner une chance, une vraie, malgré la distance.

Souhaitant vivre là bas depuis plusieurs années, je m’ouvre à de nouvelles opportunités professionnelles. Comme si le destin me poussait vers cette décision, la vie me sert mon job rêvé sur un plateau d’argent en quelques mois à peine. Je décide de me lancer, de recommencer une nouvelle vie. Même si mon job actuel me plaît, les perspectives d’évolution sont limitées. Du coup je décide de démissionner – troisième grand choix qui en implique un 4ème : quitter définitivement la France pour refaire ma vie là bas.

Ce quatrième n’est pas prévu avant la fin de l’été – et même si parfois j’ai peur, voire même un pincement au cœur en sachant ce que je vais laisser derrière au niveau professionnel, mon moi intérieur me soutiens, et me réconforte sur cette décision. Je ne fais pas le mauvais choix – je vais peut-être me planter, mais je suis prête.

Ouf – donc en résumé, une révolution sentimentale, personnelle et professionnelle – tout ça en moins d’un an, et partant d’un constat simple: J’avais 25 ans, je n’étais pas heureuse et frustrée. Et j’ai fait les changements qu’il fallait.

Et maintenant à l’aube de mes 26 ans? Bien sûr que certains démons me hantent encore – mais rétrospectivement, c’est 4 décisions étaient les meilleures que j’aurais jamais pu faire. Je suis heureuse, et surtout épanouie.

Bon, et à côté de ça – ajoutez les cheveux plus courts, rouges, un nouveau style, une meilleure confiance en moi, et surtout un énooooorme tatouage

:D

Donc voilà, et pour conclure (si je puis) – si vous n’êtes pas heureux ou frustré, ayez le courage de vous sortir les pouces des fesses, de vous lancer, de prendre des risques, et avant de tout de vous écouter. Ca vaut TOUT l’or du monde…

:)


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