Comment allez-vous? :) Ici, je serais sûrement en Ardèche quand vous lirez ce billet, pour un peu de soleil hors de Lyon, de repos et de baignade :) Mais j'avais très envie de vous parler de ce deuxième numéro de Vanity Fair, qui m'a autant plu que le premier, surtout avec la jolie Audrey Hepburn en couverture :)
Coucou tout le monde!
Plus loin, c'est John Galliano qui se confie et nous raconte son histoire, depuis son salon, de son enfance à aujourd'hui, en passant pour son pétage de plombs anti sémite. On apprend donc que Juan Carlos Antonio Galliano Guillen de son vrai nom est né en Espagne en 1960 avant de déménager à Londres 6 ans plus tard. Son enfance et adolescence furent marquées par les quolibets de ses camarades de classe et les claques de son père face à son look particulier et son homosexualité, qu'il n'a pourtant jamais pu avouer à son paternel. La délivrance viendra à l'école Central Saint Martins, lui permettant d'exprimer son univers, et ce avec brio, puisque son projet de fin d'études fut exposé aux Incroyables et que la propriétaire de la boutique huppée Brown's acheta la première collection, avec Diana Ross pour première cliente. S'en suivit le lancement de sa griffe, qui vivotait au début puis connut la sécurité financière en étant soutenue auprès de la banque grâce notamment à Anna Wintour et surtout en intégrant le groupe LVMH, propulsant du même coup le créateur directeur artistique de Dior. Galliano signa de brillantes collections, fantasques et incarnées, comme il les aimait : les mannequins comme Naomi Campbell nous expliquent que John leur demandait d'incarner des personnages, de raconter une histoire. Son passé en tant que costumier dans un théâtre ne doit pas y être étranger :) Toutefois, il fut pris dans le tourbillons des collections infernales et a sombré dans les méandres de la drogue et de l'alcool, le poussant à tenir des propos hallucinants à La Perle, lieu de l'incident. Alors qu'il le dit lui même, il n'a jamais été anti juif, bien au contraire, et il ne se souvient même pas de cette soirée et il a même vomi quand il a vu la vidéo. Et les médecins qui ont analysé le contenu de ce qu'il avait ingurgité (antalgiques, Valium, somnifères et vin rouge) ce soir là et ont affirmé que le mélange "aurait pu rendre dingue n'importe qui". Et vous, qu'en pensez-vous? Galliano mérite-il le pardon et a-t-il une chance de revenir?



Et les stars?
Ensuite, Vanity Fair fait un petit focus sur Golshifteh Farahani, l'actrice iranienne mise en exil suite à sa participation au film Mensonges d'Etat de Ridley Scott (je vous en parlais ici). A la fin du court récit de sa vie et de son combat, on apprend qu'elle sera à l'affiche de Little Brides :) Et moi, je suis ravie de voir qu'elle continue à tourner malgré la peine qu'elle doit ressentir de ne plis pouvoir revoir les siens... :)

Puis, on retrouve un très joli dossier, consacré à Audrey Hepburn et la ville de Rome: l'actrice avait un lien avec cette ville, qu'elle aimait beaucoup et vice-versa :) Elle avait dû s'y rendre pour y tourner des films (Sabrina, Au risque de se perdre..) et a fini par s'y installer, au grand bonheur des Romains qui la voyaient comme une ambassadrice. Son fils Luca Dotti a eu envie de regrouper plein de photos d'Hepburn dans cette ville, voulant montrer également "la proximité qui existait entre une Audrey privée et une Hepburn publique". Elle qui a vécu à la campagne et a perdu avec la Seconde Guerre Mondiale a su trouver la joie de vivre et l'envie de découvrir, la rendant toujours souriante et parfaite, en toutes circonstances. Les photos la montrent toujours jolie, apprêtée mais sans en faire trop. Elle aimait les ballerines et les foulards et ne se privait pas pour en porter, privilégiant toujours le confort à l'esthétique, et pourtant :) D'après son fils, elle n'avait également pas peur de vieillir même s'il regrette qu'elle n'ait pas eu le temps de connaître ses petits enfants :s Elle a quitté Rome en 1986, pour finir sa vie dans une petite maison en Suisse, en pleine nature. Mais son souvenir dans la Ville Eternelle est toujours là... :) Un superbe article, richement illustré, que j'ai adoré :) 
Plus loin, la rédaction consacre une double page à Lena Dunham, la créatrice et actrice principale de Girls. On nous rappelle que la jeune femme a su porter à l'écran la vie désabusée des jeunes d'aujourd'hui, loin des strass et des paillettes de Sex & The City, ainsi que leurs déboires économiques et amoureux, tout en loose. Alors qu'elle est née dans une famille aisée d'artistes à Manhattan! On nous dit aussi que son film Tiny Furniture a également enchanté la critique et remporté des prix. Une chose est sûre, on risque encore d'entendre parler d'elle! :)Et enfin, on terminera avec Oscar Pistorius: cet athlète qui fut amputé des jambes à l'âge de 10 ans faisait la fierté de l'Afrique du Sud, son pays natal, notamment pour son exploit de concourir à une course normalement réservée aux athlètes valides ; il fait aujourd'hui les gros titres faits divers, fortement soupçonné d'avoir abattu sa petite amie, durant la nuit du 14 février 2013. La mannequin Reeva Steenkamp a été retrouvée dans les toilettes, tuée de trois balles : Oscar Pistorius affirme qu'il a cru qu'il s'agissait d'un cambrioleur et que c'était de la légitime défense? Sauf qu'il n'y a aucun signe d'effraction et que l'on ne comprend pas trop pourquoi u voleur sera allé se cacher dans les toilettes. D'autant plus que Runner Blade comme on le surnomme a un passé d'homme vaniteux, violent avec les femmes et que la ville de Johannesbourg, dans laquelle il habite, est réputée pour être dangereuse : la population est sur-armée, un viol a lieu toutes les 4 minutes et une femme meurt sous les coups d'un homme toutes les huit heures. Pourtant, les deux jeunes gens étaient fous amoureux l'un de l'autre, Oscar étant fasciné par la beauté blonde de Reeva. La mannequin, qui se battait par ailleurs pour les droits des femmes, commençait à percer participait au Loh Lanta local et rêvait de faire la couv' de Vanity Fair. On ne comprend donc pas trop le motif, le mobile d'Oscar pour tuer sa petite amie. Cela a d'ailleurs du convaincre la justice sud africaine, qui a accepté de libérer Oscar Pistorius sous caution, lui permettant ainsi de continuer les compétitions sportives, en attendant la suite de l'enquête et du procès.Saura-t-on un jour le fin mot de l'histoire?

Jolies photos!



Et vous, les filles, aimez-vous Vanity Fair? Personnellement, de par son côté haut de gamme et très riche, je pense qu'il va rapidement remplacer Vogue, que je trouve trop superficiel, trop mode.Des bisous ardéchois!
