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Christophe Barbier est-il précaire ?

Publié le 11 août 2013 par Juan
Christophe Barbier s'emporte, un matin d'août sur iTélé, contre la "France paresseuse." Il faut tout supprimer, ou à défaut réduire. Tous ces congés, ces trente-cinq heures, ces ponts qui n'en finissent pas.
Barbier s'emporte, au moment où quelques journalistes attentifs, plus attentifs que lui qui n'est sans doute plus tout à fait journaliste, dressent un furieux bilan de la grande tendance du moment: la précarisation du travail via la multiplication des contrats sans garantie ou presque.
Dans le Figaro, vendredi 9 août, Marie Bartnik relate comment "les contrats précaires font florès en Europe". Les "contrats de travail dit atypiques ont proliféré dans toute l'Europe". D'après une étude allemande, la probabilité pour une personne en recherche d'emploi de trouver un contrat à durée indéterminée (CDI) en Europe "a chuté de 7,7% entre 1998 et 2008", surtout en Italie, en République Tchèque et ... en Allemagne.
Sur le site des Inrocks, Agathe Auproux nous explique le contrat zéro-heure, la "liberté totale". MacDo l'utilise pour quelque 80.000 salariés. Un million de Britanniques le subissent.
"A la base du concept du contrat zéro-heure, une liberté quasi-totale : l’employeur n’est pas obligé d’offrir un travail régulier à son employé, l’employé n’est pas obligé d’accepter les heures que son employeur lui propose."

Nous avions donc une question, une seule: Christophe Barbier est-il précaire ? En d'autres termes, les différents contrats de travail de Christophe Barbier (L'Express, iTélé, etc) sont-ils suffisamment souples et libres ?

Barbier contre la "France paresseuse" par LeHuffPost

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