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Il paraîtrait...

Publié le 19 août 2013 par Ericguillotte
lundi 19 août 2013

- que la misandrie est le fait d’éprouver du mépris, voire de la haine, à l'égard des hommes. C'est donc l'opposé du mot misogynie. Il paraît assez étonnant que le premier terme soit moins connu et bien moins répandu que le second. En effet, et je pense que nous serons d’accord, les hommes tendent plus souvent la perche, non ? Au-delà de la vanne assez facile, lorsqu’on en voit se montrer si violents, irrespectueux, intolérants, dans leur foyer, dans les tribunes, sur les trottoirs, bien plus que les femmes, sans contestation possible sur les chiffres qu’on possède et les faits qu’on observe, la misandrie pourrait tomber sous le sens quand la misogynie semble assise sur des bases bien peu fondées. Et puis, si les deux mots disparaissaient par absence de nécessité d'usage, qui cela dérangerait-il, qui cela dérangerait-elle ? M’enfin, si tout était comme cela devrait être, ça se saurait bien plus que ça ne se sait.
- que lorsqu'elle est stressée, la femelle de l'écureuil roux sécrète une hormone pendant la grossesse, le cortisol, qui accélèrera la croissance de ses petits une fois nés. En les rendant plus grands et donc plus forts plus rapidement, ils ont donc de meilleures chances de survie. La nature qui s’adapte. La nature intelligente. Ou presque. Ou pessimiste. Certes, le temps de gestation n’est que de 40 jours, mais imaginons madame écureuil traumatisée vers le 10ème jour, par des vilains, par des méchants, par des dangereux, pourquoi la situation ne pourrait-elle pas s’améliorer avant l’accouchement un mois plus tard ? Et si elle n’est pas stressée pendant son mois et demi de gestation, pourquoi la situation ne pourrait-elle pas être douloureusement périlleuse un jour après l’accouchement ? Et pourquoi tout ne pourrait-il pas être idyllique pour la faune, la flore, et nous ? M’enfin, si tout était comme cela devrait être, ça se saurait bien plus que ça ne se sait.
- que l'armée Américaine teste une mousse de polyuréthane qui, injectée dans l'abdomen, permet de stopper une hémorragie interne. Il s’agit de deux liquides qui, en se mélangeant, se solidifient et remplissent le corps, maintenant les organes en place. Grâce à cette technique, on sauverait 78% des soldats blessés. Cherchons ensemble les mots intrus. Armée, soldats, blessés, hémorragie. Dire que s’il n’y avait plus de guerre, il n’y aurait plus besoin de ce genre d’invention, ou qu’elle servirait seulement aux blessés de la route. Et qu’on ne me rétorque pas que les blessures de guerre ont permis à l’idée de naître. Il y a malheureusement autres sources d'inspiration pour sauver ce qu'il y a à sauver. M’enfin, si tout était comme cela devrait être, ça se saurait bien plus que ça ne se sait.


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