Sans compter que les taureaux, je ne pense pas qu'ils avaient absorbé des anabolisants illicites, mais y en avait de super baraqués que je n'aurais pas aimé croiser au coin d'une verte prairie lorraine... encore moins dans les rues de Nancy. En effet, il y en a un qui a réussi à prendre la poudre d'escampette pour voir de quel bois on se chauffait du côté de la clinique de traumato rue Hermite.
Quand on dit avoir un cou de taureau...
