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Photos du jour: 2 mai 2008

Par Dunia

Végétations citadines

Dix-sept degrés en plein midi, c’est le printemps à La Chaux-de-Fonds malgré un fond d’air plutôt frisquet! Toujours fascinée par la végétation citadine, j’ai photographié les fleurs, ronces et arbustes qui poussent autour des usines, des bâtiments officiels et sur les terrains vagues. J’adore savoir que la nature prend toujours le dessus. Il m’est rassurant de penser que l’être humain génocidera les baleines, les thons, les gorilles, les éléphants, les papillons, les escargots, des milliers d’espèces végétales et j’en passe -d’après certains scientifiques, le quart de ce qui vit actuellement sur notre planète- et m’apercevoir que LA VIE malgré nous, aura toujours la dernière parole! Quand nous nous serons exterminés nous-mêmes, la TERRE inventera d’autres formes de vie, sans nous, misérables prétentieux qui nous prenons chacun pour un dieu, quand ce n’est pas carrément pour Dieu! Bien sûr, certaines espèces animales ou végétales sont des créations de l’homme. Peu importe! Lorsque nous serons enfin absents de cette planète, la terre saura les gérer, voire les digérer si besoin est.

Printemps à  La Chaux-de-Fonds

Parmi mes fleurs préférées, celles de l’arbuste de forsythia. Ici elles commencent à fleurir maintenant, non sans difficulté. L’an passé j’avais photographié les premières fleurs de forsythia un 17 mars , ce qui était bien trop tôt pour notre région. Leur floraison fin avril, correspond davantage au climat habituel des hauts du Jura.

Printemps à  La Chaux-de-Fonds

Sous un ciel indécis…

Prin

Dans une fente d’un trottoir jouxtant une usine, a poussé cette belle ronce, le cauchemar végétal de tous les jardiniers amateurs ou professionnels du coin! Une plante haïe, car elle envahit tous les jardins en un temps record. L’an passé j’en ai moi-même enlevé des dizaines de kilos, racines comprises, de mon bout de terrain de cinq mètres sur trois. Cette plante est une coriace dont les racines sont trois fois plus volumineuse que la plante. Quand on s’attaque à cette plante, on ne voit plus la fin du nettoyage du jardin. Mais je n’arrive pas à la détester. Cette ronce a peut-être plus que nous, le droit de vivre. Je ne saurais en juger!

Printemps à  La Chaux-de-Fonds

Tulipes poussant dans un jardin abandonné.


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