Brooklyn Nine-Nine // Saison 1. Episode 3. The Slump.
Alors que les audiences de Brooklyn Nine-Nine dévissent d'épisodes en épisodes, pas aidée par son lead-in (Dads), cette charmante comédie continue de me faire
pouffer de rire. Ce que j'ai aimé dans cet épisode c'est le fait que l'on casse un peu rythme de la série en mettant Peralta hors de son jeu. On le sort de sa zone de confort pour en faire
quelque chose de réellement intéressant et ça fonctionne encore une fois. Ce n'est pas étonnant, surtout que comme moi un est complètement séduit par Andy Samberg mais voilà, il
y a clairement de quoi séduire d'autres choses avec cette comédie. Et cet épisode associe également quelques uns des éléments les plus cartoonesque de la série. Comme le coup de la chasse d'eau
de l'urinoir ou encore du château en plastique. C'est ce genre de choses qui forment aussi l'aspect comique de cette série avec une grande efficacité. Durant les deux premiers épisodes, la série
a développé sa mécanique au travers des enquêtes que Peralta pouvait mener. Maintenant c'est une toute nouvelle configuration que la série tente et je dois avouer que j'ai presque préféré cet
épisode aux deux premiers.
Il n'y a rien à redire tout ce qui est sensé être drôle est drôle. En tout cas, cela m'a fait rire et je suis donc encore une fois tombé sous le charme. Alors certes Peralta est un bon détective
mais c'est aussi un vrai fou. J'aime bien le fait qu'il ne se prenne jamais la tête même si dans cet épisode il va avoir peur d'être victime d'une malédiction. Une rumeur comme quoi tant que le
commissariat n'aura pas résolu une nouvelle enquête, il sera victime de ce genre de petits désagréments. C'est bête au fond mais c'est tellement drôle que l'on se laisse prendre au jeu et le pire
? Cela fonctionne parfaitement. On sent que Brooklyn Nine-Nine est une comédie qui sait ce qu'elle fait et elle assure. Elle ne tâtonne pas et c'est plutôt rassurant vous ne
pensez pas ? Cet épisode nous prouve également à quel point tout le monde est talentueux dans Brooklyn Nine-Nine. J'ai bien aimé Diaz et Santiago qui sont chargés de trouver de
nouvelles recrues. Et puis nous avons Gina qui va danser comme une folle sur "Beautiful" de Christina Aguilera et qui va tout de suite séduire tout le monde sans
problème. D'ailleurs Gina était clairement un atout comique dans cet épisode. Même aussi peu exploité.
Tout
le monde va avoir droit à sa petite scène dans l'épisode et encore une fois Brooklyn Nine-Nine m'a offre du Terry Crews comme j'en voulais. Cet acteur est un
vrai génie pour ce qui est de me faire rire instantanément. Je remarque qu'il ne faut jamais beaucoup pour qu'il parvienne à me faire rire et cela fonctionne une nouvelle fois. Notamment avec son
histoire de château. Le fait qu'il soit assez viril et construise un château m'a rappelé un peu Tooth Fairy avec Dwayne Johnson. C'est un peu du même acabit
finalement même s'il manque clairement un peu de l'ambiance enfantine du tout. Il est incapable de construire ce château pour ses filles et s'énerve "What kind of castle has
wheels". Au fond, il a bien raison, je ne comprends pas l'existence de ces roues moi non plus. Ce personnage me rappelle un peu Dwight dans The Office. C'est le
même genre de personnages, des sidekick qui trouvent toujours le moyen d'être drôle dans des situations rocambolesques. Finalement, Brooklyn Nine-Nine continue également ses
références. Nous avons l'amour de Peralta pour la saga des Die Hard ou encore Diaz fan de Robocop sans parler de Terry fan de Breathless.
Note : 8.5/10. En bref, certainement le meilleur épisode jusqu'ici. Il renouvelle presque la dynamique personnage de la série tout en nous faisant rire sans temps mort.
