Magazine Beauté

Ma rencontre avec un Maharaja

Publié le 30 octobre 2013 par Schuldi @schuldisworld
Ma rencontre avec un Maharaja
Ce matin, nous nos réveillons mon homme et moi à Udaipur avec un objectif en tête : rencontrer le Maharaja des lieux  ! Osé ? Culotté ? Impossible ? Il va falloir lire jusqu’à la fin pour le découvrir, ah ah !Avant, de vous parler de notre folle journée, je suis sûre que vous voulez en savoir plus sur Udaipur, la ville de 007. Vous vous souvenez d’un certain Octopussy, Roger Moore ? Il a été tourné en partie dans cette ville en raison de son superbe Lake Palace. A vos claviers sur Google pour vous rafraîchir la mémoire !En réalité, le titre exact de notre prince ou roi d’Udaipur est Maharana, mais à vrai dire, je ne comprends encore aujourd’hui pas vraiment la différence entre ces deux termes. Dans tous les cas, ce sont des personnalités qui à l’époque gouvernaient un royaume, comme chez nous les rois, princes, ducs… Ici les maharajas sont encore nombreux, notamment dans le Rajasthan. Ils ne gouvernent plus vraiment mais ils bénéficient de nombreux avantages, dont celui de résider dans les palais, appartenant à leurs famillesTrève de blablas, intéressants certes mais entrons dans le vif du sujet : la rencontre. Nous sommes partis visiter le City Palace, demeure actuelle du Maharana (mais il n’en occupe que 30%, le reste étant un musée), histoire de repérer les lieux, comme des espions ! Il fallait quand même s’assurer qu’il était bien à Udaipur, car il partage sont temps entre Londres (6 mois), Bombay (3 Mois) et ici. La lumière rouge au dessus du Palace est allumée, il est là. On était tout excités à l’idée même de faire notre demande.En sortant du musée, nous demandons où nous adresser pour le rencontrer. Là, toutes les personnes nous regardent, interpellées, l’air de dire « mais ils sont débiles ces touristes, comme s’ils avaient une chance ». Après plusieurs requêtes, nous nous rendons au poste principal de sécurité pour avoir un laissez-passer pour le bureau de la garde rapprochée du Maharana. Nous l’avons obtenu mais tout le monde ne peut pas l’avoir, j’ai omis de vous dévoiler quelque chose, mon homme l’avait déjà rencontré il y a 18 ans ! Nous avions une photo et un écrit, du coup ça a simplifié les choses pour avoir un sésame.Première étape passée ! Nous sommes arrivés dans le bureau de la garde rapprochée,  où tout le monde n’a pas accès. Nous nous sentions privilégiés d’avoir pu arriver jusqu’ici. Rebelote, nous réexpliquons notre histoire, après de longues minutes d’attente, une lettre à écrire et un jus d’orange pressé plus tard, nous passons dans un salon , une sorte de salle d’attente de luxe. Le Maharana est très occupé, il prépare le mariage de son fils, du coup nous ne savons pas vraiment s’il va pouvoir nous recevoir mais avoir atteint ce salon si luxueux nous prédit quelque chose de bien. Nos instincts sont au vert ! L’attaché de presse fait des aller/retour et au bout encore une fois de longues minutes, il nous amène dans le bureau privé du « king ». Il se tient là majestueux, impressionnant, derrière son écran.Car oui nous l’avons fait, we did it, nous avons rencontré LE MAHARANA d’Udaipur. Un moment intense et complètement fou. J’étais tellement impressionnée que je n’ai pas pu dire quoi que ce soit ! Comme une enfant devant le Père Noël… Ce voyage est décidément différent de ce que j’avais imaginé, il est bien mieux. Ce moment restera gravé à tout jamais dans ma mémoire et vous faire partager cette expérience était essentielle. Il a été adorable, il a pris du temps pour nous, une photo et aujourd’hui nous échangeons quelques emails dans l’espoir de revenir un jour avec nos enfants. C’est peut-être le début d’une belle histoire de famille, qui sait ?!Article rédigé pour So Busy Girls
Ma rencontre avec un Maharaja
La partie privée, habitée par le maharana !
Ma rencontre avec un Maharaja
FACEBOOK // HELLOCOTON // TWITTER

Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Schuldi 2559 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Magazines