The Walking Dead // Saison 4. Episode 7. Dead Weight.
Seconde partie d’un double épisode consacré au Gouverneur de The Walking Dead. Après une première partie discutable, notamment dans sa façon d’être introduite sans réel intérêt
au premier abord, cette seconde partie tente de donner un peu plus de profondeur. Malheureusement, je n’ai pu m’empêcher de penser que la série faisait ici une petite erreur : celle d’avoir faire
revenir trop tôt le Gouverneur. Je me demande si ce n’est cependant pas pour mieux le tuer dans le prochain épisode (qui sera le dernier avant une petite pause bien méritée). « Dead
Weight » est un peu le genre d’épisode qui tente de faire tout un tas de choses en bricolant les personnages et les rencontres. C’est une très bonne chose, notamment car cela
fonctionne plus ou moins bien. Certains personnages comme celui incarné par Kirk Acevedo sont bons et je dois avouer que cet épisode m’a presque convaincu. En tout cas, bien plus
que le précédent. Le fait que la série nous éloigne du groupe de Rick est étrange, notamment car cela nous permet de voir de nouvelles choses dans de nouvelles configurations. Dommage que l’on ne
soit pas forcément très rythmé par moment.
Dans ce nouvel épisode, Martinez accueil donc le Gouverneur et les Chambler dans leur camp. Tout cela va permettre dans un premier temps de comprendre comment ce camp fonctionne et surtout de
voir comment Martinez fonctionne. Ce dernier n’est pas un Rick bis ce qui est une très bonne chose. Du coup, la série nous faire voir les choses différemment. Martinez tente d’apporter un vent de
fraicheur dans la série, surtout que l’on n’avait pas vraiment eu l’occasion de voir de nouveaux groupes de gens depuis Woodbury. Par ailleurs, l’épisode tente également de nous faire comprendre
que le Gouverneur n’a pas changé et qu’il reste ce personnage avide de pouvoir et je suis certain que tout ce que cet épisode engrange va avoir des conséquences par la suite. Martinez connait le
Gouverneur et il sent qu’il a changé (il faut dire qu’il n’a pas vécu que des choses heureuses ces derniers temps et qu’il a tenté de se repentir avec les Chambler) mais il ne va pas chercher à
lui faire confiance. Ce qui est une bonne chose là aussi.
La
famille Chambler était une bonne idée dans l’épisode précédent afin de démontrer que finalement, le personnage, qui a connu la misère après avoir connu la gloire, pouvait être quelqu’un de simple
et de bien (il a tout de même tenté d’aider les Chambler comme il pouvait) mais d’un autre côté, la série nous prouve qu’elle ne va pas tout changer non plus. On sait pertinemment que les bas
instincts reviennent toujours à l’attaque. Le problème c’est cette esprit communautaire qui ne peut que lui rappeler ce qu’il avait pu vivre à Woodbury. Peut-être que le chemin que The
Walking Dead emprunte est un peu trop simpliste. En effet, tenter de nous montrer que le personnage change son identité pour se construire une nouvelle vie bien meilleure (il a même
brûlé les restes de son passé à Woodbury) et puis tout d’un coup le refaire plonger. Cet épisode ne subit pas forcément les meilleurs erreurs que le précédent épisode, notamment car je ne me suis
pas autant ennuyé et qu’il y avait tout un tas de personnages à découvrir d’une autre façon. La fin de l’épisode est là pour nous raccrocher à l’identité propre de The Walking
Dead et à nous donner envie d’en attendre pas mal du dernier épisode de la première partie de la saison.
Note : 6/10. En bref, avec de très bonnes idées l’épisode rame malgré tout un peu dans cette mécanique transitoire qui nous faire revenir au point de départ.
