Arrow // Saison 2. Episode 9. Three Ghosts.
Si parfois la saison 2 s’est ramollie, cet épisode nous prouver que la série a encore tout un tas de très belles choses à nous raconter. Mais ce que j’ai surtout apprécié c’est le fait que l’on
nous raconte tout un tas de très belles choses de façon intelligente. Notamment la manière dont petit à petit Arrow tente de nous plonger dans le monde de Barry Allen. Ce dernier
découvrait à la fin de l’épisode précédent, tel un enfant dans un comics qui était réellement The Hood ou plutôt Green Arrow. D’ailleurs, cette semaine la série prépare un peu
plus le terrain à la transformation du héros. Car pour le moment il n’a pas encore pris le nom de Green Arrow. Mais j’aime bien quand Arrow prend son temps pour
certaines choses et c’est plutôt bien fait. Aussi bien pour Oliver que pour Barry. La fin de l’épisode nous introduisant comment Barry va devenir Flash. C’est fait de façon assez
logique et moins mystique que dans Smallville. On a beaucoup plus envie de croire à ses pouvoirs. Cela me rappelle légèrement The Amazing Spiderman (la dernière adaptation en
date du héros). C’était une bonne idée que de nous coincer dans un univers plus sombre et moins clinquant. Surtout que Grant Gustin est tout mignonnet et donne envie de voir plus
de son personnage.
Pour le moment Barry n’est pas encore devenu Flash et je ne pense pas que Arrow compte s’attarder trop longtemps sur lui alors qu’un pilote est prévu et qu’une
série dérivée verra sans aucun doute le jour. Cet épisode parvient également à créer un univers assez étonnant autour de tout un tas de choses et même des flashbacks alors que ceux-ci, depuis le
début de la saison, n’avaient pas encore de réel sens. Oliver va donc partir dans cet épisode à la recherche de la personne qui a fabriqué le sérum et compte bien entendu le lui faire payer en
bonne et due forme. Tout cela va nous permettre d’en connaître un peu plus sur le passé d’Oliver et surtout à comprendre l’intérêt de ces flash-backs. La série les utilisaient durant la première
saison afin de comprendre comment il était sorti de cette île et surtout comment il a appris tout ce qu’il sait (manier un arc ou encore se déplacer rapidement). L’épisode se concentre donc sur
Oliver de façon très intelligente et nous permet également de le faire évoluer par la même occasion. C’est pile poil ce dont Arrow avait besoin alors que la série, dans sa
configuration actuelle, aurait pu ramer.
L’épisode délie pas mal tout ce que la saison a déjà installé depuis le début et c’est faite de façon très légère. Les scénaristes de Arrow sont donc de fins psychologues
mais cela permet d’aller un peu plus loin dans la mécanique de la série et de surtout d’en apprendre un peu plus sur notre héros. Ce dernier, déjà très humanisé l’an dernier au travers de ses
flashbacks parvient à nous faire comprendre ses ambitions et comment il a pu grandir. L’épisode met également en avant tous les sidekicks d’Oliver que cela soit Diggle ou encore Felicity. Cette
dernière va même être victime de son charme quand elle va se voir proposer un petit rendez vous. Il y a également Roy dans tout cela. Ce dernier se retrouve donc maintenant un peu plus plongé
dans l’histoire de Green Arrow. Du coup, nous avons également la place de Thea qui est plutôt bien gérée par les scénaristes alors qu’elle était trimbalée un peu de partout sans
but précis depuis le début de la saison. Finalement, ce nouvel épisode de Arrow conclut efficacement la première partie de la saison. J’ai maintenant hâte d’en découvrir beaucoup
plus. Ce serait tout de même bête de ne pas creuser tout ce qui nous ait introduit.
Note : 8.5/10. En bref, un très solide épisode de Arrow.
