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Dick Turpin, bandit anglais du dix-huitième, adapté en bande dessinée.

Par Hectorvadair @hectorvadair
Dick Turpin, bandit anglais du dix-huitième, adapté en bande dessinée. Vianello Dick Turpin Mosquito  Fev 2013
Richard Dick Turpin, braconnier, bandit de grand chemin, paillard, vécu dans le conté de Yorkshire au dix huitième siècle. Sa vie fut malheureusement courte car il fut pendu à York le 07 Avril 1739, pour vol de chevaux.
Dans ce récit de 60 pages, divisé en deux chapitres, l'auteur nous conte ses aventures, mêlant pillage de carrosses et galipettes avec les dames, jusqu'à la vengeance de son ami brigand Crafty. Dick Turpin est présenté comme un élégant jeune homme, plutôt raffiné*, qui, masqué, s'en prend, souvent seul, et à cheval, aux grands de ce monde.
On avait déjà eu l'occasion de dire plutôt du bien de Lele Vianello, compère d'Hugo Pratt dans ses grandes heures italiennes, à l'occasion de la parution de : Cubana, chez le même éditeur, réalisé avec son ami Guido Fuga. Voir : Cuba hey, Cuba ho :  Mosquito, Sven, Cudd et Pratt ! Ici, seul au manette, son nom apparaît plus grand que le titre de la "série", laissant planer un doute sur l'identité de l'un et de l'autre.

Dick Turpin, bandit anglais du dix-huitième, adapté en bande dessinée.

Case 5 de la planche 1 ©Mosquito/Vianello


Dans ce récit, pas de couleur, mais cette fois-ci un trait noir et blanc fleurant bon Jesuit Joe, cependant bien différent du grand maître, dans ce que celui-ci nous régalait d'une technique aux touches d'encre beaucoup plus jetées et impressionnantes. Vianello se débrouille néanmoins très bien, et si ce récit emprunte beaucoup aux classiques des histoires de bandits à la façon de Mandrin, ou de Fanfan la Tulipe, on est cependant surpris de l'apport amérindien en milieu de livre, via l'apparition de deux guerriers Mohicans, avec lesquels notre héros aura fort à faire.  A ce moment-là Fort Wheellng est proche, et pendant quelques instants, on se prend à rêver de courses sans fin au millieu des bois. Mais Dick Turpin se défait assez rapidement des deux indigènes, d'une manière plutôt drôle, rompant définitivement le charme.
Ce dernier opère quand même tout au long du volume, faisant de Dick Turpin une assez bonne bande dessinée à caractère historique, qui se lit avec plaisir, nous permettant au passage de découvrir une version romancée de l'existence de ce bandit anglais.

A voir : des planches sur le site des éditions Mosquito
*Dick Turpin était en réalité fils de boucher et les faits historiques entourant cette histoire sont à lire sur l'article qui lui est consacré sur Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Dick_Turpin

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