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Dans l' Aude, on achève et recycle aussi des chevaux de labos !

Publié le 17 décembre 2013 par Michelsanto

 

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Une société de négoce installée dans les abattoirs de Narbonne seraient donc au coeur d'un vaste trafic de viande de cheval. Télés et journaux s'en font l'écho depuis hier matin. Après celui qui mît sur le flanc une entreprise de Castelnaudary , depuis reprise par l’ami Laurent Spanghero, nous voilà donc à nouveau victime de cette malédiction qui présente aux yeux de tous les téléspectateurs notre département en quasi centre national de recyclage de viandes aux origines certifiées peu conformes à la décence commerciale et sanitaire . Nos ancêtres cathares, qui en réalité de le furent pas, et leurs successeurs reconvertis dans la réclame institutionnelle, qui eux en font des tonnes en leur nom sur les beautés naturelles et agro-alimentaires de notre douce Aude, doivent se demander par quel diabolique chemin ces chevaux de laboratoires se retrouvent équarris et emballés en ces terres où ne paissent pourtant que des ânes, rarement bâtés. Le plus comique ( jaune ou noir selon le goût de chacun ! ) , dans cette lamentable affaire , est que ce négociant sans scrupule était labellisé « Pays Cathares » pour le porc et l’agneau !  Nos « Parfaits », qui étaient végétariens », doivent se retourner dans leurs fosses tandis que les amateurs de viandes de cheval se demandent s’ils ne vont pas y tomber tantôt. Dans les halles de Narbonne, où je m’attardais ce matin, on dissertait aux comptoirs de bistrots, sur la nature et le nombre de molécules pharmaceutiques absorbées à l'heure dominicale de l'apéro-déjeuner. J’ai même entendu dire , par un habitué  au langage aussi fleuri que son nez, que le pastis  était un puissant antidote naturel à ces accidents de la filière agro-alimentaire. On veut bien le croire , en faisant néanmoins observer à ceux qui me lisant     seraient tentés de suivre son ordonnance, qu’une trop grande consommation, même à des fins thérapeutiques, de ce jaune liquide est tout aussi mortelle que celle de viandes avariées . Je plaisante évidemment , emporté que je suis par une colère qui ne trouve pour l’heure d'autre débouché que dans la dérision et l'absurde. À l'image d'une société et de ses mœurs qui le sont tout autant...


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