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Tourisme, deux lignes équatoriales, un conquistador et un volcan

Publié le 13 janvier 2014 par Espritvagabond
Après seulement quelques jours dans l'hémisphère sud, j'ai pensé qu'Arsenio s'ennuyait peut-être de son hémisphère nord natal... une journée de tourisme s'imposait donc.
Tourisme, deux lignes équatoriales, un conquistador et un volcan
Nous avons donc commencé la journée par une visite à La Mitad del Mundo, le monument officiel érigé sur la ligne équatoriale dont le tracé avait été déterminé par l'expédition franco-espagnole menée par Charles de la Condamine dans les années 1700.
Tourisme, deux lignes équatoriales, un conquistador et un volcan
Puis, nous nous sommes rendus sur la véritable ligne équatoriale terrestre, qui se trouve en fait à quelques degrés à peine de l'emplacement calculé au 18e siècle, un emplacement déterminé aujourd'hui par GPS.
Tourisme, deux lignes équatoriales, un conquistador et un volcan
On y a vu bien des cactus, avons pu caresser un scarabée géant, Arsenio a vu sa première tarentule vivante, on y a rencontré Papa José (un tisseur artisan), et nous avons pu profiter du petit musée méso-américain avant de rentrer par un bus à 40 cents (US, quand même) dans lequel une dame vendait du maïs et des fèves accompagné de salsa.
Tourisme, deux lignes équatoriales, un conquistador et un volcan
Puis, de retour à Quito, nous nous sommes rendus au mirador de Guapulo, d'où nous avions une vue splendide sur le village de Guapulo sis au creux d'une vallée.
Tourisme, deux lignes équatoriales, un conquistador et un volcan
Sur une de mes suggestions, nous avons décidé de descendre voir l'église et le couvent de plus près, pour y découvrir une statue en honneur de Francisco de Orellana, un conquistador espagnol qui accompagnait Francisco Pizarro lors de la conquête du Pérou et qui est encore aujourd'hui appelé le "découvreur" (au sens européen du terme) du fleuve Amazone.
Tourisme, deux lignes équatoriales, un conquistador et un volcan
La descente à Guapulo est amusante, bien qu'un peu dure pour les genoux.
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Par contre, ce n'est rien à comparer de la remontée, qui est fort exigeante pour deux voyageurs n'ayant eu que quelques jours pour s'acclimater à l'altitude et au manque d'oxygène.
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Heureusement toutefois, la vue lors de la remontée nous réservait une surprise de taille; on pouvait enfin voir, à peine dégagé des nuages, la cime enneigée du volcan Cayambe, une vue toujours spectaculaire.
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