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La vida en Quito (un peu hors des sentiers battus)

Publié le 14 janvier 2014 par Espritvagabond
Les journées où on ne visite presque rien, mais où l'on voit des choses différentes du circuit habituellement emprunté par les touristes, n'offrent que peu de photos spectaculaires. L'expérience n'en est pas pour autant moins intéressante. Ce billet est donc consacré à quelques personnes et quelques lieux ordinaires.
La vida en Quito (un peu hors des sentiers battus)
Même dans le quartier historique (donc relativement touristique) de Quito, il y a des détails qui sortent de l'ordinaire. Ici, un vendeur de crème glacée... alors que nous sommes en "hiver" (saison froide des pluies)...
La vida en Quito (un peu hors des sentiers battus)
Ici, un "dépanneur" ambulant, à côté d'un cireur de chaussure.
La vida en Quito (un peu hors des sentiers battus)
Et là, deux accordéonistes.
La vida en Quito (un peu hors des sentiers battus)
Mais pour qui veut sortir des sentiers battus, Quito a beaucoup à offrir, puisque la ville de 2,2 millions d'habitants comporte un nombre important de quartiers populaires qui échappent complètement au radar touristique. Ce matin, alors que je passais à La Magdalena, j'ai remarqué cette boutique d'accessoires pour animaux à la thématique cinématographique (Ice Age et Madagascar, de part et d'autre de la porte).
La vida en Quito (un peu hors des sentiers battus)
Bien que légèrement différente de celle que j'avais lorsque j'ai habité le quartier en 2004 (l'édifice bleu était absent/différent et plus bas), cette vue m'a rappelé bien des souvenirs. Photo prise du 3e étage de la maison de la famille Mueses sur la rue Princesa Toa.
La vida en Quito (un peu hors des sentiers battus)
Dans le quartier de la Libertad, une passerelle mène vers un marché de fruits, viandes et légumes. Dans les escaliers de la passerelle, quelques commerçants informels offrent divers produits, dont une tête de mouton (au centre de la photo).
La vida en Quito (un peu hors des sentiers battus)
Ce petit félin quiteno a semblé fort intrigué (et attiré) par le sac de croustilles de mon ami Arsenio, et c'est pourquoi il ne cessait de miauler pour réclamer sa part au moment où j'ai pris cette photo.
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Dans les prochaines semaines, je vivrai probablement beaucoup plus de ces journées sans visites ou loin des intérêts touristiques ou classiques (comme les églises et monuments ou musées), ce billet se veut donc une sorte d'introduction à la tendance que suivra probablement ce blogue, tendance que j'ai tenté d'amener, déjà, avec les quelques billets précédents, malgré leur contenu plus touristique.
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