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Du bienfait de la sophrologie.

Publié le 20 janvier 2014 par My Morning Glory @My_MorningGlory

Il y a un an, je découvrais la sophrologie. Je débutais 2013 en très grande forme après avoir fini 2012 sur les rotules. Je changeais de travail et redécouvrais le plaisir d’y aller. Mon homme et moi ne vivions ensemble que les week-ends. J’avais la garde de notre appartement parisien, quand lui reprenait ses études dans le sud de la France (depuis nous sommes réunis, dans le sud de la France, pour notre grand bonheur – petit clin d’œil à l’article de Marie Grain de Sel sur le départ en province).
Mon challenge était d’aborder 2013 avec plus de sérénité pour ne pas me faire grignoter par les petites conneries de tous les jours. J’ai choisi de suivre des cours de sophrologie, sans savoir dans quel type de pratique je tombais. Je me suis donc inscrite au cours du jeudi chez Qee, un centre de gym douce dans le 9ème à Paris.

Du bienfait de la sophrologie.

www.qee.fr


Il faisait vraiment très froid l’hiver dernier et la perspective de mon cours à 19h, tous les jeudis soirs me faisait du bien dès le jeudi matin.

La sophrologie


Bon, très bien, mais c’est quoi la différence la sophrologie et la scientologie par exemple ? La première n’a pas été créée à Hollywood et elle ne réclame pas des millions de dollars à ses membres. Non. La sophrologie a été créée par un neuropsychiatre colombien qui réclame à ses adeptes d’être simplement concentré sur le moment présent lors des séances. A l’aide de gestes parfois très symboliques, on évacue stress, angoisses et mauvaises pensées qui polluent notre esprit à longueur de journée, voire de nuit pour les insomniaques. A cet égard, cette pratique est recommandée pour les personnes souffrant d’insomnie (entre autres !). Mais globalement, la sophrologie a pour objectif de faire se sentir mieux celui ou celle qui la pratique.

La première partie du cours


Chez Qee, j’ai suivi des cours de sophrologie de relaxation dynamique qui m’ont vraiment fait un bien fou ! La séance se déroulait toujours de la même façon, en trois parties (pour une heure). La prof, Vanessa, (une nana adorable, avec une voix douce qui te porte vers une détente vraiment efficace) commençait la séance par quelques gestes pour évacuer les soucis du jour. La respiration est clé dans ces premiers exercices car elle doit arriver à un niveau stable et posé. Je ne me souviens plus du nom des postures mais on se frottait les bras, comme si on se frottait sous la douche, on jetait nos bras de part et d’autre de nos corps comme pour faire de nos mains les derniers refuges de nos problèmes, et ainsi ces derniers étaient éjectés en quelques gestes. Puis, en pivotant sur notre torse, on faisait voler nos bras (encore eux), comme si nous étions des poupées de chiffons. Rien de mieux pour prendre conscience de son corps et s’alléger.
Du bienfait de la sophrologie.

La représentation (deuxième partie du cours)


La deuxième partie du cours était celle que je préférais : on s’allongeait sur des tapis, on se recouvrait d’un plaid en polaire bien douillet, on posait sa tête sur un petit coussin et tout ce que nous avions à faire était de nous laisser porter par la voix de notre prof, qui baissait les lumières. Ces moments étaient dédiées à de la représentation, pour nous aider, dans une situation que nous créions dans notre esprit, à faire sauter quelques verrous et à réfléchir, par la suite, à ce que nous avions ressenti. Après le petit exercice de relaxation sur lequel nous alignions notre souffle sur un rythme à 4, 6 ou 8 temps, nous entrions dans ce petit univers dont nous étions les seuls maitres. Le principe de l’objet de référence peut aider lors de cet exercice : il s’agit d’un objet que nous aimons, qui nous rassure et qui nous met en confiance, sorte de gri-gri spirituel. Le mien, c’était simplement un fauteuil, un fauteuil en velours violet que nous avions à l’époque dans notre salon (dans notre chambre aujourd’hui). Avec cet objet en tête, nous pouvons nous raccrocher à une image rassurante si jamais nos vilaines pensées de la journée refaisaient surface. Ces exercices de représentation duraient environ 20 min, mais la plupart du temps, je m’endormais ! C’était assez couillon mais j’étais tellement bien !

Le sas de sortie (troisième partie du cours)


La troisième partie de la séance était très utile. Nous sortions toutes de notre petit monde, et revenions à la conscience tout doucement. Assises sur nos tapis, accrochées à nos plaid en polaire comme l’est un enfant à son doudou lorsqu’il sort de la sieste, nous échangions sur les ressentis de cet exercice, sans rentrer dans les détails de notre vie privée, bien entendu. J’étais assez frustrée de ne me souvenir de rien par que je m’endormais ! 
Pour ne pas m’endormir et sur les conseils de la prof de sophrologie, j’ai fait les exercices de représentation assise sur une chaise. Cela m’évitait de me laisser trop aller et de ne pas profiter pleinement de ce moment. Et cela marchait ! Les séances assises étaient plus riches pour moi, mais difficile de ne pas entendre l’appel de la position allongée, sous un plaid tout chaud, quand dehors il fait – 4° ! Ce moment était une sorte de sas de sortie, avant de repartir dans un Paris froid, noir et trop peuplé (on déteste le monde car on doit sortir d’un cocon pour aller à un autre).
J’y suis allée pendant 4 ou 5 mois, puis les vacances d’été sont arrivées. Le rythme a changé et puis c’est ma vie qui a changé. Maintenant que je vis à Bayonne, je vais suivre dès aujourd’hui des cours avec une prof que je ne connais pas encore. Le cours dure 2 heures cette fois-ci et j’ai vraiment hâte de tester une nouvelle « voix ». Je vous raconterai !
Et vous, avez-vous déjà expérimenté la sophrologie ? 

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