The Crazy Ones // Saison 1. Episode 14. Simon Roberts Was Here.
Malgré le fait que j’ai parfois l’impression que The Crazy Ones a du mal à évoluer ou à faire des choses plus drôles, je trouve que malgré tout elle trouve le moyen de me
satisfaire. Disons que voilà, The Crazy Ones n’est pas une série brillante mais par moment elle arrive à délivrer quelque chose de touchant et de mignon à la fois. J’ai beaucoup
aimé la scène où Simon tombe sur cette petite ampoule dessinée dans la rue. C’est un moment assez onirique de la série, presque une sorte de rêve. En tout cas cela sort plus ou moins de nulle
part et tout d’un coup cela nous tombe sur la tête, comme une ampoule. Je ne sais pas ce qu’il fallait attendre de cette série au premier abord mais elle tente des choses et cet épisode était
presque une sorte de laboratoire. Un bon laboratoire cependant que je ne regrette pas. J’ai bien aimé le pitch du Can / Can’t. C’était intelligent et puis je ne sais pas, derrière toute
l’esbroufe, la série parvient à délivrer quelque chose de sincère et de tout bonnement réussi. Je ne sais pas trop comment le décrire mais disons que la sensation est là. Peut-être est ce la
raison pour laquelle je commence à m’attacher à tout le monde dans le coin. Je ne sais pas trop quelle est ma relation avec The Crazy Ones de toute façon.
C’est une relation qu’il est encore difficile de définir car il y a tellement de bonnes choses mais aussi tellement de choses à améliorer que du coup, je ne sais plus vraiment qu’est ce qui est
bon pour plus tellement. The Crazy Ones a encore des progrès à faire même si certains épisodes précédents on prouvé qu’elle avait aussi tout d’une grande. Comme quoi… De toute
façon, on peut tout faire avec une telle série. Ce n’est que mon humble avis. Mais David E. Kelley a de la matière entre les mains. J’ai peur que de toute façon The Crazy
Ones n’ait pas droit à une seconde chance l’année prochaine, notamment car les audiences ne sont pas exceptionnelles mais j’ai presque envie de me dire qu’elle mériterait bien une année
supplémentaire. Ne serait-ce que pour voir Amanda Sutton s’occuper d’un chat. C’était un des trucs les plus drôles et les plus mignons que j’ai pu voir dans cet épisode. Preuve encore une fois
que finalement il n’y a pas que des choses à jeter dans The Crazy Ones. Bien au contraire, je trouve qu’il y a beaucoup plus de choses à garder en mémoire. Ce qui est décevant
finalement c’est de voir que le talent du casting n’est pas toujours très bien exploité.
Mais
le fait est que Robin Williams n’est plus l’élément humoristique central de la série et je pense que c’est une excellente chose. Notamment car le reste du casting n’était pas
exploité et que c’était du gâchis. Il y a donc maintenant plus de place laissée à d’autres personnages ce qui me réjouit tout particulièrement. Bien que je ne sache pas vraiment à quoi m’attendre
par la suite, j’ai déjà hâte de voir le prochain épisode. Une hâte mesurée tout de même car je sais pertinemment que la marge d’évolution d’une série comme The Crazy Ones en
quelques épisodes n’est pas possible mais d’ici la fin de la saison, je pense qu’elle pourrait vraiment devenir LA comédie que j’attendais quand j’avais regardé le pilote (pilote qui m’avait tout
de même déçu). Je suis par ailleurs content de voir que Sydney a une relation amoureuse avec quelqu’un qui ne travaille pas avec elle. On n’est pas encore prêt pour une relation entre Sydney et
Zach ou Andrew. D’ailleurs, je ne saurais même pas lequel choisir pour elle à ce moment là de la série. Les deux sont suffisamment bien pour elle de toute façon.
Note : 6/10. En bref, un épisode qui ne paye pas de mine.
