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Anders Breivik, le tueur d’Utoya, réclame une PS3 et veut jouer à des jeux « adultes »

Publié le 15 février 2014 par Le Monde Numérique @lmn_officiel

Anders Behring Breivik, le tueur norvégien d'extrême droite qui avait abattu 77 personnes en juillet 2011, menace d'entamer une grève de la faim pour dénoncer ses conditions de détention. Entre autres revendications (une douzaine au total), il réclame une PS3 pour remplacer sa PS2 « trop vieille »…

Anders Breivik, le tueur d’Utoya, réclame une PS3 et veut jouer à des jeux « adultes »


Ainsi, dans un courrier datant de janvier, communiqué à plusieurs médias dont l'AFP, vendredi 14 février, il dénonce auprès des autorités pénitentiaires norvégiennes, la « torture » dont il estime être victime en prison et fait la liste de ses doléances.

Parmi ses réclamations figurent des demandes classiques, où invoquant ses droit fondamentaux, il exige notamment de meilleures possibilités de promenades, davantage de contacts avec le monde extérieur, le doublement de ses indemnités, ou encore la fin des fouilles corporelles quasi quotidiennes dans l'une des deux prisons où il purge sa peine de vingt et un ans de prison.

Certaines de ses réclamations sont cependant beaucoup plus farfelues. Breivik réclame, par exemple, le remplacement de sa console de jeux, une PlayStation 2, par une plus moderne, la PlayStation 3. Sortie tout de même, rappelons-le, en 2007 en Europe… 2006 ailleurs dans le monde.

Il ajoute qu'il souhaite également le remplacement des jeux vidéo auxquels il a accès. Voici ce qu’il écrit : « Les autres détenus ont accès à des jeux pour adulte alors que je n'ai le droit de jouer qu'à des jeux pour enfants d'un moindre intérêt. Un exemple est Rayman Revolution, un jeu conçu pour des enfants de 3 ans », écrit le tueur âgé de 35 ans.

Autre exigence : l'accès à un PC plutôt qu'à ce qu'il appelle une « machine à écrire sans valeur d'une technologie remontant à 1873 ».

Pour lui, c'en est trop, et dans son courrier il affirme que, faute d'amélioration véritable de ses conditions de détention, une grève de la faim semble « une des seules et rares alternatives ». « La grève de la faim ne s'achèvera pas avant que le ministre de la justice [Anders] Anundsen et la directrice du KDI [Direction norvégienne des affaires pénitentiaires], Marianne Vollan, cessent de me traiter plus mal qu'un animal », ajoute-t-il, en précisant qu'il informerait « bientôt » de la date du début de son action.

Désolant ?

 

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