Magazine Séries

Critiques Séries : Being Mary Jane. Saison 1. BILAN.

Publié le 02 mars 2014 par Delromainzika @cabreakingnews

being-mary-jane-1-main.jpg

Being Mary Jane // Saison 1. 9 épisodes.
BILAN


Being Mary Jane fait partie de ce petit lot de séries afro-américaines que j’ai suivi ces derniers temps. Je vous avais parlé du pilote l’été dernier alors que BET l’avait diffusé. La première saison a débuté il y de ça quelques semaines maintenant et je me suis donc penché sur son cas. Créée par Mara Brock Akil, qui est déjà à l’origine de séries comme The Game ou Girlfiends, Being Mary Jane m’a plutôt séduit. C’est doux amère, très centré sur les relations amoureuses de ses personnages et il ne faut pas avoir un coeur de pierre pour en apprécier les tribulations mais je me suis senti bien dans cette série. Pourtant, je ne suis pas afro-américain et cette série n’est pas forcément celle qui peut le mieux me parler mais peu importe, le tout fonctionne. Je pense notamment à la relation entre Mary Jane et Kara. Ces deux personnages forment un duo du tonnerre. J’ai largement préféré cette relation à celle entre Mary Jane et Andre son amant. Being Mary Jane reprend les classiques de la comédie romantique épaisse, celle avec tous les bons sentiments dedans sans que l’on ait envie de regarder les calories. Car le but est de se faire plaisir et d’apprécier tout ce que l’on nous offre à l’écran.
Alors bien évidemment que je n’ai pas aimé tous les épisodes mais globalement, Gabrielle Union tient très bien sa série et c’est pourquoi il n’était pas si difficile que ça de se sentir comme chez soi. Lorsque j’ai entamé Being Mary Jane je ne recherchais pas une série parfaite mais juste quelque chose de rafraîchissant dans le monde des séries afro-américaines. Le moins que l’on puisse dire c’est que ce genre n’a pas délivré de bonnes séries depuis un bout de temps et puis surprise, l’été dernier j’ai mis la main sur Being Mary Jane et The Haves and the Have Nots. Deux séries très différentes certes mais avec le même attachement pour les personnages féminins. Je pense même que cette série parvient à dépeindre à merveille la vie de famille d’une afro-américaine, de même que son intégration dans la société, ou encore sa place à la télévision. Sans parler de la sexualité. Tous les sujets y passent. Being Mary Jane c’est un peu la petite douceur de Lifetime dont on n’a pas envie d’avoir honte et qui au fond j’ai pas grand chose de honteux.

being_mary_jane.jpg
Car mine de rien, la série se tient du début à la fin malgré quelques longueurs. Les longueurs ont les doit à la relation entre Mary Jane et Andre. Je n’ai rien contre Omari Hardwick mais disons que son personnage n’est pas toujours se qui se fait de plus efficace en son genre. Il y a quelques scènes assez intenses au fil des épisodes. J’aime beaucoup les moments où les personnages perdent pieds et où tout semble s’écrouler. Surtout que la série cherche à rendre le personnage de Mary Jane normal. Il n’y a pas de tentative de travestir le personnage incarné par Gabrielle Union. Elle est parfaite pour ce rôle, montrant à la fois la vulnérabilité mais aussi la force du personnage qu’il incarne. Finalement, cette première saison a beau parfois être maladroite, elle n’en reste pas moins intéressante et intelligente. Ce qui est dommage finalement c’est le fait que tout ne tombe pas toujours sous le coup d’une réussite. Du coup, certains personnages sont effacés, cachés derrière les grandes lignes. Je pense que c’est la plus grosse faiblesse de Being Mary Jane. Surtout que la série avait tout entre les mains pour mettre en avant tout le monde.
Note : 5/10. En bref, malgré le problème de gestion des personnages, Gabrielle Union est parfaite en femme d’affaires amoureuse dans ce drame doux amère.

P.S. : Déjà renouvelée pour une saison 2


Retour à La Une de Logo Paperblog

A propos de l’auteur


Delromainzika 18158 partages Voir son profil
Voir son blog

Magazines