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Le massacre du 28/09/2009

Par Basicinstinct82

Pour mieux, me saisir des préceptes qui s’adonnent au mieux, à une dissection d’une des probables interprétations, pouvant découler de l’approche que je ne cesse plus de m’imposer, concernant le massacre, ou la répression, que chacun en donne une qualification au gré de son approche à propos, du 28/09/2009, perpétré par la junte d’alors, en l’occurrence, le CNDD, je me vois devoir, incessamment décliner, mon analyse de la situation, afin que de suppositions en prétentions, on finit par tirer, les leçons qui s’imposent, tout en dégageant les responsabilités à différents niveaux, même si à l’évidence, "la responsabilité peut se concevoir, comme l’obligation de répondre de ses actes, d’en rendre compte et d’en assumer les conséquences".

Sur ce, l’approche de résolution que je privilégierai, en tout temps et en toutes périodes, face au dénouement que connaît de nos jours, l’histoire, traduit on ne peut plus, avec certitude, les positions successives, observées, de sorte, à non pas, tenter d’extirper, le contenu du contenant, que fut cette tragédie, sur fond de violence étatique, à une échelle telle, en un laps de temps, au point que tous les démocrates et irréductibles défenseurs des acquis démocratiques, furent heurtés, dans leurs propres sensibilités, mais résolument animé du souci, que parfaire la construction d’une nation, obéit aux aléas et contraintes, qui échappent, quand on y prend garde, à toutes tentatives de circonscription, à l’image des régimes successifs, chacun avec son /ou/ sans idéologie et orientation politique, pouvant permettre, de se servir, d’un processus de dénivellement, afin que mieux, soit, la dissociation des acquis positifs, des périodes de régression, voir de stagnation.

Par conséquent, la culture de l’impunité, étant un fléau à combattre, tout comme, le rétablissement du devoir de mémoire et de vérité, sur les périodes sombres, du processus d’évolution historique, vient flouer les fuites en avant, nous en arrivons, à une situation dont la complexité, détermine, les perspectives qui s’offrent à nous, dans une approche large, des problèmes, car, pour peu, que l’on s’efforcera à exercer des poursuites, contre les auteurs des exactions des événements du 28/09/2009, pour infinis, seront les remords et ressentiments, sans oublier, désormais, le devoir moral, pour l’état de satisfaire cette demande longtemps calfeutrée, de faire la lumière, sur toutes les exactions commises depuis l’indépendance, avec le coût financier imaginons, que cela nécessiterait, y compris l’occultation des véritables difficultés qui assaillent au quotidien, les ménages Guinéens, au profit d’une cause, bien que requérant l’unanimité, quand à y apporter, une solution juridique, mais non suffisant pour panser, les plaies béantes, causées par des blessures, de toute l’histoire de la nation.

 Par extension, que ferons-nous, pour justifier, l’abstraction faite de la conférence nationale, les victimes du camp Boiro, ,le coup d’état de juillet 1985, sans oublier, les multiples assassinats et disparitions, enregistrés à l’échelle nationale?

 La réponse à cette question, loin de constituer une approbation des méthodes drastiques de la junte,  le CNDD, ou saper la volonté populaire, de traduire en justice, les auteurs du massacre du 28/09/2009, dresse le constat d’une situation de déliquescence programmée, à savoir, qu’on ne peut pas vouloir et ne pas vouloir, autrement, pour autant qu’il faille s’activer à demeurer, sans relâche, sur les récents événements, pour insatisfaisant, paraîtra tout acte, qui fera abstraction du passé, ou songer même à l’occulter, comme pour dire, qu’il ne saurait y avoir de demi mesure, d’attentisme, dans la gestion d’un état, au sein duquel, on ne paraît audible, qu’en invoquant inlassablement, une urgence à agir, pour sauver, ce qui peut encore l’être de la casse.

Pis encore, comment peut-on logiquement, donner un sens à la refondation de l’état, y compris la réforme de la justice, avec pour seul précepte, de venir à bout de l’impunité et bouter hors des arcanes du système judiciaire, les démons de la discorde, les tripatouilleurs de la renaissance, tant prônés, quand on sait d’entrée, qu’il y’a plus de 20 ans, qu’un clan, s’est constitué comme les protons et les neutrons, du noyau du pouvoir à Conakry, démolissant et embastillant, tous les relents contestataires, au point qu’ils paraissent, prendre en otage, un système, que même Alpha Condé, n’a su et ne saura s’en démettre, au risque de voir le pouvoir, basculer de nouveau dans les casernes, tout en ayant cautionnés, rodés et entretenus tous les gouvernements, depuis la 2° république?

Quelle conclusion, peut-on tirer, de l’irruption brutale, de l’armée, sur la scène politique, suite au décès du Gl Conté, lorsqu’on sait et garde à l’esprit, tel, un secret d’alcôve, que ce putsch, obéit à une logique, qu’on peut certes nuancer, mais dont les ramifications, ne peuvent en toute lucidité échapper à la dextérité de la classe politique….

à suivre



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