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Considérations sur la publication des écoutes par Médiapart

Publié le 20 mars 2014 par Raymond_matabosch

Considérations sur la publication des écoutes par Médiapart

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« C'est une véritable armada judiciaire que la gauche a lancée aux trousses de Nicolas Sarkozy », assure un préfet très au fait des questions de sécurité et de justice. Ce haut fonctionnaire intègre, qui travailla longtemps sous l'autorité de l'ancien chef de l’État, le dit lui-même : « Aujourd'hui, parce que je suis étiqueté sarkozyste, je ne sais quel chantier on tentera de monter pour me nuire. » Un parfum de « Terreur » qui rappelle un peu, selon lui, le temps des « coupeurs de tête » de l'après 10 Mai 1981…
C’est une nouvelle petite bombe, en totale violation du secret de l'instruction, qui est venue secouer, le 18 Mars 2014, le monde politique et judiciaire avec la publication, par le site Mediapart, dont les patrons François Bonnet, Gérard Desportes, Laurent Mauduit et Edwy Plenel, - et tout particulièrement Edwy Plenel déjeunent souvent avec le Président de la République, François Hollande, tout comme les deux journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui sont notamment les auteurs du livre « Sarko m'a tuer » publié le 1 Septembre 2011 aux veilles de la campagne pour les présidentielles de 2012, qui ont révélé, dans le Monde, que le téléphone de Nicolas Sarkozy avait été placé sous écoute et qu'il était visé par une enquête judiciaire, sont souvent reçus à l’Élysée, par le Chef de l’État -, des extraits pernicieusement sortis de sept écoutes judiciaires de la ligne ouverte par Nicolas Sarkozy sous une fausse identité.
Une bombe à fragmentation tant il est difficile de dire aujourd’hui, jusqu’où et avec quelle force pourront se faire sentir les déflagrations. Et d’abord pour Nicolas Sarkozy. Les approximations gouvernementales, et notamment celles de la garde des Sceaux Christiane Taubira, avaient fini par faire passer au second plan le pourquoi de sa mise sur écoutes judiciaires et l’ouverture, dans le cadre de ces écoutes, d’une information judiciaire pour trafic d’influence et violation du secret de l’instruction, - comme quoi quand le ver dictatorial et autoritaire est dans la pomme, un pouvoir en place s'autorise toutes les exactions en choisissant de faire publier, par des médias corrompus, des extraits d'écoutes, sciemment sortis de leur contexte pour faire plus vrai et faire passer, non des couleuvres mais des boas indigestes -, des révélations qui sont l'image de marque d'une véritable et machiavélique machination ourdie par le pouvoir socialiste afin d'amener à lui tous les simples d'esprit qui croient en leurs balivernes, leurs calembredaines, leurs billevesées et leurs inepties.
A moins de quatre jours des municipales, le Parti Socialiste s’est engouffré dans les fonds des culs de basses fosses. pour accuser Nicolas Sarkozy, par la voix de Harlem Désir, - pataugeant dans l'affaire de la MNEF aux côtés de Julien Dray, puis, de novembre 1986 à octobre 1987, occupant la présidence de SOS Racisme tout en étant salarié par l'Association régionale pour la formation et l'éducation des migrants, basée à Lille en tant que formateur permanent et percevant, pour cet emploi fictif, un salaire mensuel net de 8.900, 30 francs, cela lui vaut d'être condamné, le 17 Décembre 1998, à 18 mois de prison avec sursis et à 30 000 francs d'amende pour recel d'abus de biens sociaux, et, enfin, qui a bénéficié d'une amnistie de François Mitterrand concernant une dette de 80 000 francs au Trésor public, résultant d'amendes de stationnement, décision de justice du 9 Mai 1992, alors qu'il était président de SOS Racisme -, un Harlem Désir s'autorisant à tancer Nicolas Sarkozy en l'accusant « d’avoir voulu faire obstruction à la justice », quand la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem, - pour le journaliste marocain Ali Amar, « l’espionne du roi qui se rêve à l’Elysée » et « la Sphinge grecque qui cache bien son jeu », menant une carrière politique au Maroc sous la nationalité marocaine et élu en France sous l'égide du Parti Socialiste et membre du Gouvernement Ayrault -, a souligné « l’extrême gravité des accusations et des soupçons. » Et Harlem Désir d’ironiser, en affirmant « mieux comprendre l’acharnement des amis de Nicolas Sarkozy et de l’UMP à créer des diversions depuis une dizaine de jours. »
Il est vrai qu'en tirant à hue et à dia sur Nicolas Sarkozy, « Le Parrain » pour Libération, englué dans une affaire « montée de toute pièce » pour l'empêcher de revenir en politique, qu'en traitant les adversaires et les opposants aux projets asociétaux « de pourris », « de nazis », « de fachos », « d'homophobes », « de dieudonnistes », « d'intégristes » ou « d'obscurantistes », qu'en souhaitant la « mort
à ces païens », ou que « des bombes explosent sur leur passage », - des personnalités influentes de gauche ou autres ministres et responsables politiques socialistes de tous poils, tels Pierre Bergé, Cécile Duflot, Michèle Delaunay, Denis Baupin, Bruno Julliard, Caroline Mecary, Mohamed Toubache ou Jean Bourdeau, légitimant les méthodes ultra violentes pour faire barrage à la contestation grandissante -, les écrans de fumée sont nombreux afin de mieux masquer les forfaitures socialistes et la création de banques fictives, - l'un des Ministres du Gouvernement Ayrault, lors de son déplacement au Oulan-Bator, les 25 et 26 Octobre 2013, avait laissé entendre, à certains de ses collaborateurs qui l'accompagnaient, que cette expérience était aussi menée par Bercy... - auprès desquelles des emprunts à financements fictifs seraient souscrits.
Qu'ainsi un tel acharnement politique, de la part des socialistes, du gouvernement Ayrault et du Président de la République, François Hollande, pourrait être compréhensible...


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