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France

Par Basicinstinct82

Pour aussi innombrables que paraissent être les supputations, analyses et questionnements, concernant les étapes successives, que connaissent les réformes entreprises, par François Hollande, l’actuel président de la France, pour disons, transcrire, concrétiser et faire de son rêve de changement, tant subjugué à toutes ces prises de position, lors de la campagne, qui le mena tout droit, dans la fameuse cour de l’Elysées, pour infiniment contraignant se serait révélée, la mise en oeuvre de mesures, pouvant concilier l’exigence immédiate de résultat, suscité par l’urgence à pallier à une situation de déliquescence, des grands équilibres économiques, sources du rayonnement de la France, à ses heures les plus fastes avec la réduction sensible du taux de pauvreté, par une ré-allocation accrue des fonds sociaux, même si à l’évidence, on admet assez aisément, qu’il devient un sacerdoce, aux reflux récursifs, pour tout leader contemporain, de concevoir la relance économique, au delà, de son confinement à une expansion  des dépenses publiques, quand bien même que l’origine du mal, de la stagnation économique et de la récession, s’indexent à satiété au creux des déficits publics et quoi que le modèle social Français, rend encore nostalgique, les adeptes de l’assistanat, surtout dans sa propension à éroder, l’incitation à un dynamisme social à l’orée des perspectives les plus innovantes.

Ainsi, les élection municipales du 23 et 30 Mars 2014, à l’issue des quelles, une cinglante défaite a été assénée à la gauche, notamment le parti socialiste, le front national a de nouveau réaffirmé son offensive dans les viviers et creux sacrés que l’on croyait jusque là, imperméables aux idées de l’extrême droite, ainsi qu’une montée soudaine du ressentiment en moins de deux ans de l’élection de F Hollande, aux présidentielles, les rumeurs quand à un remaniement ministériel, qui demeuraient au stade des primats, des éventualités envisagées, sont d’une telle nature, qu’il devient aisé pour l’esprit de s’en faire, une esquisse au regard bien évidemment, du bilan qui en résulte, à mi parcours de la gestion de la France par les socialistes, du moment qu’il nous est à l’idée, une flopée de tentatives, d’approches en amont, visant à ressortir la pertinence et le degré d’applicabilité, des correctifs censés, refléter les prévisions de croissance, y compris, les coupes budgétaires à réaliser à ces fins.

Par ailleurs, même si la victoire de Anne Hidalgo, à Paris, est à tout bout de champ, inédite, tout en consacrant une première, pour être une femme, ainsi que le sauvetage in-extremis, de certaines grandes agglomérations, aux poids indéniablement liés à l’électorat, la gauche se trouve à faire face à une épreuve de vérité, une sanction électorale à grande échelle, y comprise un désaveu, on ne peut plus retentissant, puis qu’en écoutant de part et d’autre, l’auscultation faite du message issu des urnes, on finit par s’encastrer, dans une large gamme d’interprétations des présupposés à l’origine de la débâcle électorale, sous forme, d’une délocalisation des vrais problèmes que la France connaît, de leur seuil réels, plutôt que de s’en référer à l’enchaînement des structures de gestion financière et administrative.

Ce qui précède paraît d’autant vrai, qu’on ne peut dissocier, sous aucun prétexte, l’impact et la répercussion des grandes orientations, choix optionnels, et directives, de politique générale, sur l’ensemble de la politique territoriale, appliquée par les collectivités du dit nom, à fortiori la dotation budgétaire, les délégations de compétences, ainsi que la consolidation de la décentralisation territoriale, bien que la France, en soit à un seuil optimisé et pourvu, de l’autonomie de gestion financière.

Quoi qu’il en soit, le gouvernement Français actuel, qu’il soit remercié ou reconduit, nous laisse demeurer à la confluence, des choix corrélativement aux actes posés, de surcroît, dans une logique de recadrage, des perspectives initiales, du moment qu’on en vient à revoir sans cesse, les prévisions à la baisse, doublées d’une décadence des efforts de soutien à la croissance.

D’ailleurs, c’est à juste raison, qu’il faut sortir des enclaves doctrinaux, en cherchant à s’adapter aux fluctuations conjoncturelles, moduler le rythme des réformes, sur les grappes d’innovation sectorielle et vaincre la phobie des autres, en référence à la mondialisation croissante des échanges, laquelle nécessite plus qu’elle n’impose, l’ouverture aux marchés, à la concurrence et au mouvement des capitaux et technologies. Ce qui laisse entendre, qu’il faut lever les obstacles aux flux des capitaux, des investissements et des technologies, en sachant que l’expansion économique, la recherche de nouveaux débouchés, la délocalisation sont des vertus, émises par le libéralisme économique.

En définitive, il est assez récursivement souhaité, que lorsqu’un modèle, s’affaisse et s’érode sous le poids des incertitudes des lendemains de mauvaise augure, de surcroît un projet de société, un procédé de développement, voir un processus de mutation quantitative et qualitative, il n’y'a d’objection qui puisse surseoir, sa reconversion, son ajustement ou sa remise à niveau, au risque de voir toute l’architecture, la technostructure, s’effondrer.



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