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Vers une nouvelle France, d urgence

Publié le 31 mars 2014 par Regard

 Vers une nouvelle France

Vers la décadence car nous prenons les mêmes décisions depuis 30 ans

Comment un peuple peut-il vivre sans espoir ? Ne rêvons pas. Nous sommes endettés depuis 30 ans. Nous n’avons pas su compter et nous n’avons plus d’ambitions.

Les discours politiques sont tous identiques de gauche comme de droite.

Nos dirigeants hyperactifs ou passifs sont devenus inaudibles.

A petits pas, nous poursuivons notre petit chemin pavé de piètres intentions.

Nous voici pourtant par notre choix engagés pour changer la France en la rendant plus juste, plus ambitieuse et conquérante, solidaire et vouée à l’excellence pour sa jeunesse et à la solidarité de tous.

Les années à venir, nous devons nous donner les moyens de surmonter des évènements exceptionnellement dramatiques ; il faut engager des réformes fondamentales, il faut préserver les intérêts de la France et des Français. Il faut s’employer avec notre participation à nous remettre à flots. Les toutes prochaines années vont impliquer des décisions graves et déterminantes.

Il convient de modifier fondamentalement les structures gouvernementales et négocier pour que soit maitrisé le système financier.

Je crois en la France et suis convaincu qu’elle dispose d’une capacité à se donner les moyens d’un nouvel élan et d’un avenir prometteur.

Nous devrions nous employer à disposer pour nous et nos enfants d’un nouveau capital en faisant appel à un très grand emprunt de plus de trois à quatre mille milliards d’euros qui seront investis exclusivement dans des développements porteurs d’avenir et que nous aurons la capacité de rembourser sur une génération (40 ans).Donc un emprunt non pour la gestion courante, mais pour des projets surs et ambitieux.

La jeunesse est prête à prendre le flambeau

Ne la leurrons pas, ne la désespérons pas, ne différons pas sous prétexte qu’hier est trop lourd et que demain il sera temps.

Apportons-lui les moyens de son savoir et de sa culture.

Il n’est plus possible de lui expliquer qu’il faut attendre, que la crise ne permet ni de faire, ni d’espérer. Elle ne l’acceptera pas.

Nous n’entendons qu’austérité, efforts, perte de pouvoir d’achat, hausse de tout, du chômage des prix, des biens vitaux. Sous De Gaulle, il y eut Concorde, force nucléaire, pont de Tancarville, etc. Sous Pompidou, une politique industrielle, et ensuite plus rien.

Et nous constatons que des riches s’enrichissent, alors pourquoi pas nous ?

Notre Président pour encore 4 ans  voir plus, ne pourrait-il pas définir une grande ambition basée sur des projets d’avenir que seuls ceux qui ont de l’argent peuvent réaliser.

Il nous faut définir : un véritable sérieux budgétaire et un véritable avenir pour la France. La Banque publique d’investissement, projet phare du gouvernement pour soutenir les entreprises doit être le fer de lance de nos entreprises. Mais elle devrait avoir aura une capacité d’investissement de bien plus de 100 milliards d’euros. Elle devrait servir l’avenir et non pas la gestion du quotidien. Elle aura à diversifier les investissements avec à la tête de chacun un grand manager comme en possède notre pays : je pense à Bernard Arnaud, Vincent Bolloré, Hermès, Galois, Jean Paul Agon, Maurice Lévy, Gérard Mestralet, Michel Pébereau, etc………et bien d’autres  bien plus jeunes qui auront nom Bill GATES jeune ou autre Steve JOB.

Il est nécessaire de se réunir, ensemble, avec le désir de é. réussir, de travailler avec profit, de donner à nos enfants, moyens et sens de la responsabilitNe leur donnons pas  la perspective du chômage, de la diminution du pouvoir d’achat, de dures années de médiocrité.

De l’ambition, toujours de l’ambition, encore de l’ambition.

Au total, la BPI aura une capacité propre d’investissement dans le financement de l’économie. Au-delà, la banque aura vocation à mobiliser les financements privés, en intervenant aux côtés d’investisseurs privés, créant ainsi un effet de levier au bénéfice des entreprises..

Consacrée au financement et à l’accompagnement des PME, TPE et entreprises de taille intermédiaire, la BPI devrait être un outil clé et pour aider les sociétés menacées de restructuration et contribuer à la réindustrialisation, mais surtout pour lancer de grands projets d’avenir à rentabilité certaine. Elle doit être la greffe de la croissance.

REGROUPEMENT DES INSTRUMENTS EXISTANTS

La création de cette banque devrait se traduire par une profonde réorganisation des différents instruments de financement public qui gravitent autour de la Caisse des dépôts et consignations. La BPI regroupera en effet l’ensemble des instruments existants : la banque Oséo, les interventions du Fonds stratégique d’investissement en faveur des PME, la filiale de la Caisse des dépôts consacrée aux PME et le réseau Ubifrance.

La politique financière de notre pays fonctionne mal depuis  plus de trente ans.

L’accroissement systématique du déficit budgétaire annuel semble inéluctable. Les plans de relance ou de mise en place de dotations budgétaires exceptionnelles n’ont que des effets limités. Les Français ne comprennent pas malgré de nombreux discours.

Le budget de 2013 présenté par le Gouvernement ne fait apparaître aucune priorité alors que certains sujets sont violement dramatiques : la violence, la drogue, la prison, les handicaps, les jeunes, les SDF,etc… Le peuple souffre et n’est pas heureux ; il lui faut pouvoir rêver et pouvoir alimenter ses rêves. Notre Président se doit de dynamiser notre jeunesse.

Pourquoi ne pas repartir à zéro et surtout penser un nouvel avenir.

Certes assainissons notre budget en réduisant le déficit à 3% dès  2014 pour l’effacer en 2015,

ou plus vite.

Au total, le volet dépenses du budget atteindra 203,65 milliards d’euros en 2013, soit une baisse de 200 millions mais c’est si peu.

Réorganisons notre politique d’investissements en utilisant notre capacité à emprunter à taux réduit 1%. Ces investissements seront choisis dans des secteurs à forte valeur ajoutée : électronique, transports, écologie, agriculture, nouvelles technologies avec rentabilité financière de 7% au minimum, donc dans  des domaines à forte valeur ajoutée mais avec aussi des soucis de rentabilité sociale.

Prenons un simple exemple très terre à terre, simplement pour illustrer la capacité d’investir : si nous achetons pour 100 milliards d’immobilier ; l’expérience montre que ce secteur est toujours en expansion ; la mise en location rapporte au moins  6%/an ce qui permet de rembourser largement un emprunt à 2,5%. Quant à la valeur de ce capital, l’expérience prouve qu’il est multiplié par 8/10 tous les 30 ans .On peut investir sans argent  sous les deux conditions : de pouvoir emprunter à un taux très inférieur au taux de rentabilité de l’investissement. Certes cet exemple n’a qu’une valeur de rentabilité financière. Certes il ne convient pas de le réaliser, et encore, l’Etat pourrait mieux gérer son domaine immobilier; mais il illustre le fait qu’emprunter n’est pas s’endetter mais simplement placer son argent de manière rentable sans risque. Evidemment, il nous faut choisir des investissements ayant aussi une véritable valeur sociale plus que symbolique.

Amplifions donc avec les Régions et la Banque publique d’investissement, outil financier dynamique, le fonds stratégique d’investissement créé en 2008 ; elle pourrait emprunter au nom de l’Etat 3/4000 Mds d’euros, ce qui permettrait d’effacer symboliquement  notre dette de 2000 milliards et de disposer de 1800/2000 milliards d’euros, gérés par ce fonds hors Trésor public, fonds qui investirait répétons le dans des secteurs à rentabilité certaine (>7%) et à valeur sociale incontestable.

En 1960, le futurologue Herman KAHN avait crée à l’institut Hudson  l’art de la prospective afin de Penser l’impensable

Rappelons une liste de leurs réflexions :

1.Nouvelles applications des lasers.

2. Matériaux à ultra-haute résistance.

3. Textiles à haute performance.

4. Nouveaux matériaux pour les biens d’équipement et la mécanique.

5. Nouveaux aéronefs (à effet de sol, appareils à réaction géants ou supersoniques, appareils à décollage vertical.)

6. Généralisation des applications commerciales des explosifs à charge creuse.

7. Amélioration des prédictions météorologiques.

8. Développement de l’agriculture et de la sylviculture tropicales.

9. Nouvelles sources d’énergie pour les infrastructures.

10. Nouvelles sources d’énergie transportables.

Parmi les 90 dernières lignes, on trouve pêle-mêle :

26. Généralisation de l’emploi de réacteurs nucléaires.

38. Techniques fiables et économiques de contrôle des naissances.

41. Facilité accrue de changer de sexe pour les enfants et/ou les adultes.

57. Poste automatique de crédit, d’interrogation de compte et d’opérations bancaires.

67. Extraction opérationnelle des gaz de schiste.

74. Généralisation de l’emploi d’ordinateurs individuels dans les affaires.

81. Radiomessagerie individuelle (et peut-être même téléphone portables)

84. Ordinateurs domestiques permettant de gérer un foyer et de communiquer avec le reste du monde

Ce rappel permet de penser que nous pourrions établir un bilan revolving permanent des projets possibles ; ce serait des pistes de créations que nous aiderions à suivre en mobilisant les investisseurs et les  créateurs. Les domaines d’investigation sont l’écologie, la biochimie, les sciences de la santé, l’énergie, les communications, etc….Nous savons que nous avons à découvrir plus de la moitié des produits qui seront connus et exploités dans les trente  prochaines années.

En France, nous avons divers think tank de grande qualité, mais qui n’ont pas vocation à mobiliser véritablement des initiatives autres que celles prises par la puissance publique alors qu’il faut découvrir et  accompagner des créateurs.

Il n’est pas possible de vivre à crédit, c’est ce que nous avons fait pendant trente ans ; mais investir n’est pas emprunter sans raison ; investir c’est croire en notre jeunesse et notre nation. Il faut du courage, de la ténacité et de la rigueur ainsi que de grands « managers » et de quelques inventeurs.

LA CROISSANCE SE CREE; elle ne s’attend pas et ne se reçoit pas comme la foi. Pouvoir c’est vouloir; alors créons ensemble cette France nouvelle, exemplaire,

Cette France de l’excellence et des solidarités.

C’est un véritable projet de société

Le gouvernement lance 30 projets innovants, mais il leur manque cohérence et véritable manager ainsi que des plans de financement crédibles. Cette initiative est marqué au sceau de l’administration.

Le pacte de responsabilité n’est qu’un chemin complémentaire.

Et sommes nous sur la bonne voie ?

Faut- il prendre ce chemin d’une nouvelle France ?

  • <Energies renouvelables
  • La voiture pour tous consommant moins de 2 litres aux 100 km
  • Bornes électriques de recharge
  • Autonomie et puissance des batteries
  • Véhicules à pilotage automatique
  • Avion électrique et nouvelle génération d’aéronefs
  • Dirigeables – charges lourdes
  • Logiciels et systèmes embarqués
  • Satellites à propulsion électrique
  • TGV du futur
  • Navires écologiques
  • Textiles techniques et intelligents
  • Industries du bois projets
  • Recyclage et matériaux verts
  • Révovation thermique des bâtiments
  • Réseaux électriques intelligents
  • Qualité de l’eau et gestion de la rareté
  • Chimie verte et biocarburants
  • Biotechnologies médicales
  • Hôpital numérique
  • Dispositifs médicaux et nouveaux équipements de santé
  • Produits innovants pour une alimentation sûre, saine et durable
  • Big data
  • Cloud computing
  • E-éducation
  • Souveraineté télécoms
  • Nanoélectronique
  • Objets connectés
  • Réalité augmentée
  • Services sans contact
  • Supercalculateurs
  • Robotique
  • Cybersécurité
  • Usine du futur

un autre Regard sur le Monde

site : http://www.robertregard.fr
Président de la France de l’Excellence-la France des Solidarités
Président de l’Algérie de l’Excellence, fer de lance de la Méditérranée
Président de l’Association Internationale des Journalistes Indépendants
Président d International Association Against Barbary

Mail : rregard@mail.com


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