La gadoue, la gadoue, la gadoue ! A force de pluie les sentiers ne sont pas toujours très agréables. Dans le Gers, les oies et les canards sont gras. C’est moins connu, mais les sentiers le sont aussi ! La terre est attachante m’a-t-on fait observer.
Une petite contrariété à l’étape
suite à un défaut de communication dans le groupe qui me rallonge d’un
kilomètre, s’ajoute au rhume de premier jour, à la pluie, au transfert de
véhicules auquel il faut penser maintenant. Bref, la fatigue est là.
Heureusement, ce soir nous sommes
en pension complète, et le repas copieux nous revigore pour aborder le
quatrième jour.
