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Il paraîtrait....

Publié le 11 mai 2014 par Ericguillotte
dimanche 11 mai 2014

- que le japonais Minoru Yoshida détient depuis 1980 le record du monde du plus grand nombre de pompes successives, au nombre de 10 507. Faut-il être admiratif, avoir envie de voir ses bras, ses pectoraux, ou doit-on se demander ce qui le fait aller et venir de la sorte ? Est-il surmotivé par le fait de remonter quand il est descendu, par le fait de descendre se sentant trop haut sur ses bras tendus ? Minoru, m’entends-tu, me répondras-tu ? Tout le corps doit être droit, aucune flexion au niveau des genoux ni au niveau de la taille n’étant autorisée, et il faut descendre vers le bas jusqu'à ce qu'au moins un angle droit soit atteint au niveau des coudes. Après quoi il faut remonter le corps jusqu'à ce que les bras soient droits. Bon, une fois, pour essayer, pour ne pas mourir idiot. Allez, quelques séries pour garder la forme. Mais 10 507 fois ! Minoru ! Est-ce que ceux qui veulent toujours tout comprendre peuvent comprendre qu’il y a parfois des choses que j’ai du mal à comprendre ?

- que le symbole de l'infini, qui ressemble à un 8 couché, s'appelle une lemniscate. La première formule analytique de lemniscate, celle de Bernoulli, fait partie de la famille des ovales de Cassini mais on peut tout aussi bien évoquer la lemniscate de Gerono, qui est en fait une courbe de Lissajous dont le cas se généralise dans les lemniscates de Booth. On peut aussi rappeler au passage que la transformée d'une hyperbole par une inversion est une lemniscate. Mais, et je veux insister sur ce point, si vous me permettez, plutôt que de définir la lemniscate initialement en la comparant secondairement au huit, pourquoi ne pas plutôt dire directement qu’un huit est une lemniscate verticale ? Est-ce que ceux qui veulent toujours tout comprendre peuvent comprendre qu’il y a parfois des choses que j’ai du mal à comprendre ?

- qu’un homme peut avoir la poisse. Ça s’appelle un malchanceux, un infortuné, un accablé, ou un Pierre Richard dans La chèvre pour les moins jeunes d’entre nous. Mais, également, un homme peut avoir la poisse et le POIS, le Post orgasmic illness syndrome, en étant allergique à son propre sperme. Il ressent une forme de syndrome grippal, une forte fièvre, le nez qui coule, des irritations oculaires et une fatigue sévère. D’aucuns me diront, avec raison, que c’est bien moins grave car plus évitable que d’être allergique à sa propre salive, ou au CO2 qu’on expire. Mais vous ne m’empêcherez pas de penser, et de dire même, que le corps humain est une machine parfois très perverse avec celui qui l'habite. Est-ce que ceux qui veulent toujours tout comprendre peuvent comprendre qu’il y a parfois des choses que j’ai du mal à comprendre ?


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