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La route vers Varkala

Publié le 12 mai 2014 par Bourlingueur @jonathancusteau

La route vers Varkala

Dernier coup d'oeil sur Munnar.

Ce jour-là, je partais pour Varkala. Un seul autobus par jour, y paraît, au départ de Munnar. Après une courte marche dans le village, notamment pour m'acheter quelque chose à grignoter, au cas, j'attends le bon bus en compagnie du gars de l'auberge. C'est lui qui me dira dans lequel monter.
J'en ai maintenant l'habitude. Il indique au préposé aux billets le nom de ma destination. En théorie, il doit m'avertir quand vient le moment de descendre.
Je prends place sur un banc, à côté d'une « pas de vitre » et je cherche à m'occuper, mon iPod étant maintenant disparu. J'en ai pour six ou sept heures il paraît... Mais je sais ce que ça veut dire : probablement plus.
J'ai refait exactement le même trajet qu'à l'aller, interminable, en passant par Kochi et Alleppey. Les mêmes courbes qui secouent de gauche à droite. Avec un arrêt à Kochi, où l'autobus s'est rempli. C'était aussi l'occasion de sortir une minute ou deux pour se délier les jambes. Mais attention, il n'est pas certain qu'on vous attende si vous vous éternisez. Et quand on voyage seul, soit on sort ses bagages pour s'assurer de ne pas se faire voler, et on perd son siège, ou on prend la chance de le laisser dans le bus. Plan B pour moi.
Autre arrêt à Alleppey, puis, le coucher de soleil. Et encore de la route. Et encore.

La route vers Varkala

La pizza sur pain naan du Juice Shack,
de coeur à Varkala

Jusqu'à ce qu'on me fasse signe de descendre, sur le bord de la route, pas exactement à Varkala. Étrangement, ce coin de nulle part était calme. C'était la route principale, bordée d'édifices, mais sans la frénésie des villes. Sans la lumière qui défie la noirceur dans les endroits particulièrement bondés. Là où il n'y a presque personne, la seule solution est de sauter dans le premier rickshaw, si on en trouve un, et de faire confiance. Of course, bien sûr, il nous conduira chez son cousin/frère/ami/voisin pour nous inciter à y réserver une chambre. Mais au final, il nous dépose là où on lui a indiqué de le faire.
N'empêche, le premier contact avec Varkala est particulièrement charmant. Il y a bien sûr toute l'allée de restaurants et de boutiques, pour les touristes, mais on entend aussi les vagues se briser sur la plage, juste en bas de la falaise. On y découvre rapidement que, où qu'on mange, la nourriture sera sûrement géniale. Il y a tellement de restaurants que ceux servant des plats ordinaires auront tôt fait de fermer boutique.
Mon premier coup de coeur : le Juice Shack.

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