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Femme(s) et artisane(s) : quelle place dans la 1ère entreprise de France, en Alsace ?

Publié le 25 mai 2014 par Alsagora @alsagora
Femme(s) et artisane(s) : quelle place dans la 1ère entreprise de France, en Alsace ?« Artisane »Le mot choque quelque peu l'oreille : dans la langue courante, « artisan » est rarement décliné au féminin. Pourtant, les femmes sont bien présentes dans ce secteur.En Alsace, elles représentent 3 artisans sur 10. Le terme recouvre des réalités diverses. Certaines ont le statut de conjointes d'artisan. Un métier à part entière, qui concerne environ un quart des compagnes de chefs d’entreprises alsaciens. Elles sont aussi employées.Les deux tiers sont coiffeuses, esthéticiennes, vendeuses, ou travaillent dans des entreprises de nettoyage. Dans les secteurs dits masculins, elles sont des pionnières et les seules femmes dans leur équipe.Elles sont aussi cheffes d'entreprises : elles dirigent près d'une entreprise alsacienne sur cinq. Conjointes, employées ou cheffes, toutes font face à des freins : préjugés, inégalités salariales, équilibre entre vie familiale et professionnelle... Pourtant elles trouvent des solutions.L’occasion d’en débattre, avec l’éclairage et les témoignages d’une trentaine d’intervenants !
Le Colloque  "Femme(s) et artisane (s) : quelle place dans la 1ère entreprise de France en Alsace", aura lieu le 5 juin prochain de 10H30 à 16H30  dans les locaux de l’École Nationale d'Administration (ENA) 1, rue Sainte Marguerite à Strasbourg.
AU PROGRAMME DE CE COLLOQUE :
MATINÉE :›  Accueil-Café, à partir de 9H15Ouverture de la journée  par Jean-Michel Pecorini, Secrétaire national de la Confédération CFE-CGC, - Bruno Kwast, Vice-président de l’UPA Alsace, et Françoise Hemmendinger, Déléguée Régionale aux droits des femmes et à l’égalité› 10H30-12H :  Plénière avec 3 Tables-Rondes animées par Didier Bonnet, journaliste
Table-Ronde 1
Le statut de conjoint d’artisan : avantages et limitesLa participation de l’époux ou de l’épouse à l’activité de l’entreprise est reconnue par la loi. Le statut de «conjoint d’artisan» ouvre la porte à de nombreux droits : retraite, formation…Bien qu’il soit légalement tenu de le faire, un conjoint sur cinq choisit pourtant de ne pas se déclarer. Au-delà des questions de statut, pas facile de trouver sa place lorsqu’on est à la fois membre d’une entreprise et compagne du chef. Femme d’artisan, un vrai métier…Échanges entre Hervé Polisi, sociologue à l’Université de Strasbourg, des conjointes d’artisans,avec la participation de l’Association des femmes d’artisans (AFACA). Parmi elles :- Véronique Klingler (automobile),
- Hamida Benetaieb (chauffage, sanitaire),
- Estelle Hattermann (automobile).

Table-Ronde 2La mixité et la féminisation des métiers : enjeux et solutionsLes jeunes femmes représentent un quart des apprentis. Mais peu ont opté pour des secteurs «masculins»: carrosserie, électricité, bâtiment... Les barrières sont nombreuses : absence d’orientation vers ces fi lières, préjugés, intériorisation de leur prétendu manque d’aptitude. Celles qui ont fait ce choix devront en tous cas s’intégrer dans une équipe quasi exclusivement masculine... Retours d’expériences de quelques précurseuses.Échanges avec des femmes cheffes d’entreprises, parmi lesquelles :- Dominique Dannel (esthétique),
- Sylvia Pierson (installation-sanitaire),
- Jacqueline Balzer-Riedinger (boucherie-charcuterie),
avec la participation de :- Françoise Hemmendinger, Déléguée aux droits des femmes et à l’égalité,
- Virginie Jeltsch, chargée de mission mixité au Rectorat.

Table-Ronde 3Créer et développer son entreprise : les femmes aussiMoins d’incitations et de modèles, nécessité de partager son temps entre famille et travail, et pour les cheffes d’entreprise moins de capital fi nancier, les femmes doivent dépasser de nombreux obstacles dans leur vie professionnelle. Rien d’insurmontable. À condition d’exploiter les aides qui leur sont spécifi quement consacrées et de connaître les secrets de la réussite. Ce qui n’est pas toujours le cas : des études montrent que les femmes cheffes passent moins de temps à construire leur réseau que les hommes.Il faut donc trouver les bonnes pratiques.Échange avec des salariés et chefs d’entreprises, parmi lesquels :- Estelle Hattermann (automobile),
- Sophie Guillain (électricité),
- Claire Bollinger (photographie),
- Jacqueline Balzer-Riedinger (boucherie-charcuterie),
- Bruno Kwast (peinture).

› 12H-13H30 :  Cocktail-Déjeunatoire
APRÈS-MIDI :› De 13H30 à  16H30 :Échanges en groupes sur les bonnes pratiques, les difficultés, l’accès à la formation et les passerelles, la reconnaissance.Synthèse de restitution dans l’auditorium et échanges (de 15h à 16h15).
Pour les échanges en groupes, 6 ateliers au choix : merci d’indiquer votre choix !Atelier 1 : Faire valoir ses compétences, comment faire vis-à-vis du conjoint, des tiers, ou en interne ?Atelier 2 : Bien articuler vies professionnelle et privée, comment ménager ses temps de vie ?Atelier 3  : Gérer mon personnel, comment faire avec les différences sociales et culturelles ?Atelier 4 : Financer mon activité, comment convaincre mon banquier et connaîtreles aides pour mon activité ?Atelier 5 : Parler aussi métier au féminin : comment faire évoluer le vocabulaire et la culture ?Atelier 6 : Utiliser internet, les réseaux sociaux… innovation et numérique au féminin.
S'inscrire : http://www.upa-alsace.fr/Source : Communiqué  UPA Alsace - CFE - CGCFemme(s) et artisane(s) : quelle place dans la 1ère entreprise de France, en Alsace ?
EN SAVOIR PLUS :
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