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Cope paie la fracture !

Publié le 31 mai 2014 par Fabianus
COPE PAIE LA FRACTURE !
François Copé vient de mourir et les funérailles, loin des fun et rails du RER, ne seront pas rabotées financièrement car l’agence Bygmalion, spécialiste du surcoût sur coups, vient d’être lâchée par l’UMP.  Aussi, sans fleurs ni couronnes, l’enterrement du Maire de Meaux spécialiste des bris qui passent aux risées ne sera que simple forme alitée !
Oui, Jean François Copé vient de mourir politiquement car la trop polie éthique ment et derrière les bonnes manières se cache la truanderie.
Il y eut d’abord le dépassement du plafond autorisé pour les dépenses de campagne du petit Nicolas (celle de 2012) : plus de 22,5 millions ! Le Conseil Constitutionnel (où siège Nicolas !) avait jugé la dépense à 22,97 millions et, de ce fait, avait annulé le remboursement prévu par l’Etat de 11 millions, exigé le remboursement de l’avance de 153.000 € et infligé une symbolique amende à lire de 363.000 € !
Jean François avait alors lancé une grande souscription (voir : http://fabienjanssens.blogspot.fr/2013/07/sarkozy-et-lump-lavenir-sera-quete.html) et tout semblait réglé !
Mais l’affaire Bygmalion allait rattraper le Meldois (là où il ne faut pas) ! En effet, cette agence de com’ (et rage) affirme avoir refacturé à l’UMP pour environ 11 millions d’€ de prestations en réalité effectuées pour le compte de la campagne du petit Nicolas, campagne verdie de prêts, d’herbes folles, d’oseille et d’avoine  !
Jérôme Lavrilleux (tiens encore un Jérôme !) directeur de campagne adjoint le confirme presque en pleurs à la télé ! Il sonne la larme : des dizaines de vraies fausses fractures qui opèrent au nez du fisc,  avec des TVA à 14,785 % et portant sur une somme proche des 11 millions € auraient été adressées à l’UMP par cette noble agence durant la campagne présidentielle de Nico, en 2012.
L’ancien bras droit de Copé se fait une entorse au règlement de l’omerta. Il crache le morceau ! Pour Jérôme la vrille eu-phorisante devait éviter à Mr Sarkozy un dépassement des dépenses de campagne sans que l’émoi sonne ! -   Au-delà d'une certaine somme, on ne peut plus les intégrer dans le compte » du candidat, a-t-il expliqué. Or « il y a eu un dérapage sur le nombre – non pas sur la valeur – mais sur le nombre d'événements qui ont été organisés dans le cadre de cette campagne », nécessitant du coup de les facturer à l'UMP. L’avocat de Bygmalion,  Me Maisonneuve se plaint pied droit dans sa chaussure gauche ! Pour lui, cette société, si gentiment choisie par FJ Copé (c’est-à-dire sans appel d’offres, allez, chante !) aurait été soumise à « un chantage économique » pour établir des fausses factures qui étaient  UMPutées à l'IMP, ou le contraire, on ne sait plus, alors qu'elles auraient dû l'être à l'association de financement de la campagne de Sarkozy, en 2012 ! Pour lui soit Bygmalion acceptait cet habillage, soit l’agence n'était pas payée et se prenait une veste, le commanditaire étant chanteur ! Le député (UMP) Pierre Lellouche, dont le nom a été cité de manière ville dans des factures liées à des conventions fictives, a été entendu par les enquêteurs. Lellouche confirme, sans cinéma, qu’âme erra bien ailleurs qu’au sein d’une convention quand bien même sa présence y fût mentionnée sur facture.  Il a promis une plainte pour usurpation d'identité et délit de stigmatisation à l’endroit de son nom ! Ambiance qui explique qu’en arrivant devant le bureau politique UMP, Copé a écopé sans y couper des coups de kapos capés, ceux des barons de l’UMP qui ne lui ont pas pardonné cette affaire plombante. NKM, aigrie pas sa défaite aux municipales, a attaqué la première : « Je ne crois pas du tout ce que tu dis », a-t-elle rugi en gonflant sa crinière comme si elle faisait une pub pour le crédit lionnais ! « L'intérêt général exige que tu partes », a renchéri Bruno Le Maire, d’amère humeur immodérée. François Fillon, pas en reste, exigea que Copé paie par une mise « en réserve pendant la durée de l'enquête » Bref Copé a démissionné et laisse un trio d’ex premiers ministres (Fillon, Juppé, Raffarin) prendre l’intérim en attendant… en attendant qui, d’ailleurs ? Qui veut gouverner l’UMP ? Merci, après vous je vous prie ! Le triumvirat trie hommes, vire rats copéistes et cherche à balayer ce qui reste nettoyable ! Il devra remettre du lustre  à l’UMP et qu’en dépit de l’affaire luise trio ! Le tout est de sortir des jeux hideux, lassants sillons ! L’affaire ne fait que commencer et un certain Nicolas sent qu’une nouvelle affaire pourrait lui tomber sur la figure.
Quant à Copé, vous n’êtes pas au courant ? Il prépare déjà un courant alternateur. Mais, pour l’instant il dine à Meaux !

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