Une chute de l’utilisation des contraceptifs oraux combinés (COC) de 3ème et 4ème génération qui s’accélère depuis début 2014, atteignant 60% à période comparable, c’est la tendance décrite par ce nouveau rapport de l’Agence nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) portant sur l’évolution de l’usage des COC sur une période d’observation longue de 16 mois. Parallèlement, les femmes reviennent aux COC de 1ère et 2ème génération et commencent également à adopter les autres contraceptifs, en particulier dispositifs intra-utérins qui constituent aujourd’hui plus de 40% des ventes des » autres dispositifs « .

Les autres tendances marquantes confirment les évolutions identifiées lors des précédents points mensuels de février à juin 2013, de septembre 2013 et de février 2014 : Il s’agit de,
la très faible diminution des ventes globales de contraceptifs (hors préservatifs) de 0.5%.
une diminution de 15% des ventes d’estroprogestatifs non oraux (dispositifs transdermiques et
anneaux vaginaux).
une augmentation globale de 26% des ventes d’autres dispositifs (implants, dispositifs intra-utérin
avec et sans progestatif).
une diminution globale de l’ordre de 5.6% des ventes générales de COC liée à la forte diminution des ventes de COC de 3ème et 4ème génération et un nouveau ratio COC de 1ère et 2ème générations / COC de 3ème et 4ème générations de 79% / 21%.
Ces transferts de mode de contraception n’ont entraîné qu’une faible augmentation du recours aux contraceptifs d’urgence, soit une augmentation globale de 5.6% par rapport aux données reportées de 2012.
Source: ANSM Evolution récente de l’utilisation en France des contraceptifs oraux combinés (COC) et autres contraceptifs
Pour en savoir plussur la Contraception
