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Les effets néfastes à la gestion prévisionnelle!!!

Par Basicinstinct82

D’une approche, qui prend à témoin,  l’ensemble des données factuelles et subjugue la volonté, unanimement exprimée, de doter, la plate forme de résolution des multiples incompatibilités de la projection que nous nous faisons du devenir collectif, avec les réalités objectivées par la conjoncture et la transcendance de certains aspects du pouvoir qui nous échappent, au point de nous fournir, la quintessence de l’exégète des paramètres sociopolitiques, enfouis et empêtrés dans les méandres des agrégats locaux; à une approche qui se fait le chantre de la légitimation et la déductibilité des stratégies, mises en œuvre, par les formations politiques, afin d’assurer leur propre survie, dans un contexte politique de pleine effervescence et au sein d’un univers, dont le cadre institutionnel, juridique, réglementaire et social, peinent sous le poids de la réticence doctrinale, psycho-historique et engrangée (réticence) par une imbrication inefficiente des reflux inopérants du processus évolutif; à ressortir une identité accolable à la posture et à la griffe élitiste en vigueur à Conakry, on finit par se rendre à l’évidence, selon laquelle, une raison, une position, une stratégie, une conviction, un idéal, que devrais-je apprendre, encore? aussi certains qu’ils puissent paraître et aussi illustrés qu’ils confortent l’esprit à la fois des acteurs politiques et du citoyen lambda, au delà même de l’acception et l’incarnation, supposées traduire le sentiment patriotique qui sou tend le dévouement sans précédent à la cause de la patrie, ne pourraient se soustraire à la volonté magnanime de faire un vol plané, sur toutes les réformes initiées, en cours, voir en extension, au nom de l’excellence des valeurs, des procédés et de la méthodologie adéquate, contrairement à l’usage qui en est fait, aujourd’hui, dans le but ultra secret d’éroder les consciences qui s’y plient, saper la sublime vocation de reprofilage logique des concepts désuets, optimisée (sublime vocation) pour sortir de la sphère de la survie en s’octroyant le spectre de la dynamique économique.

Ainsi, nonobstant les effractions à l’ordre institué, soient pouvant émaner de cette dissection des probables tenants et aboutissants, d’une renaissance politique, sur fonds, de fortes abstractions des préalables tels que dicté par un esprit de consensus, pourtant requis d’entrée et de graves manquements à l’établissement d’un climat de restauration de l’image de marque et de l’autorité de l’état, je raffole avec les objectifs initialement, dévolus, à m’emparer, sans jamais soudoyer, du schéma configuratif des politiques publiques, à l’aide d’objections infléchissantes, de sorte à développer un créneau parallèle à l’action publique, pourquoi pas, prouver à bien des égards, que l’abondance des ressources ne nous affranchit pas du dilemme de la rareté, tout comme la hausse du flux d’investissements étrangers, ne nous garantit pas, le germe de sa gestion efficace, selon les normes, requises, car, on restera encore longtemps nostalgique de nos objectifs primo définis, et puis qu’on peut sans risquer de créer la polémique, encore moins, le scandale, revenir à la charge, en déclarant que, les premiers contrats de l’ère du pluralisme politique, sont ceux qui souffriront le plus, des artefacts de l’incompétence et du surenchère politique, concoctés d’entrée, pour submerger toutes les balises, qui servent à localiser la détresse économique.

Forts de ces présupposés et du travail de titan, épanchés en amont, la conscience et les vertus, nous astreignent à une responsabilité certainement définie, au creux de l’action, tout en nous rendant redevable, de l’attribut de l’engagement sous toutes ses formes.

En tout état de cause, à souligner qu’une marge de concepts économiques très innovants, peut être explorée, afin de pouvoir réévaluer la masse monétaire, emboîter la gestion redimensionnée de la chaîne des dépenses, la réévaluation des prévisions fiscales du tertiaire, la poursuite de la décentralisation financière, et plancher sur une étude prospective de la privatisation et la délégation de services, quand on sait que les secteurs publics, en Afrique, les plus nécessiteux de ses prestations, notamment le secteur de l’eau et de l’électricité, relèvent du domaine de souveraineté, raison pour laquelle, ils servent de fusibles quand ils dénotent la capacité d’action d’un gouvernement et sa promptitude à juguler, les effets néfastes à la gestion prévisionnelle, et son manque de perspectives en pleine urgence.

Pourquoi, réévaluer, la masse monétaire?

De l’histoire récente de la création monétaire, à nos jours, revue, parallèlement à l’évolution de son institution comme, recours budgétaire absolu, pour des pays, comme le nôtre, lesquels, souvent pris, de paniques, par la pression de la nécessité et l’urgence, dépassent le cadre fixé par les théories économiques et se les approprie, à des fins, objectivées soit:

Par la réduction du déficit ou le financement de la croissance, selon les procédés sous-tendant la politique monétaire,

Soit:

Pour éroder, les préceptes de l’orthodoxie cette fois-ci, monétaire, consistant à tuer, l’approche corrélative, à la modulation de l’accroissement de la masse monétaire, proportionnellement, à la création de la richesse, quoi que, les politiques publiques, continueront à fuir, le terrain du monétarisme, qui paraît pourtant, d’actualité, lorsqu’il nous contraint à fixer, un seuil infranchissable à la création monétaire, au risque de provoquer la dégringolade et s’abreuver, à défaut d’une théorie de la relance par le biais des politiques publiques, aux préceptes vertueux du keynésianisme, car toutes les théories, ultra libérales, du moins, keynésiennes, viennent butter, sans succès, sur l’énigme, qu’avait tenté, de résoudre, tant bien que mal, Keynes, à un moment crucial, comme, pour ainsi, résoudre une crise, d’une ampleur qui n’aura laissé subsister, lors de la crise de 2008, que des reflux théoriques adoucissants, de Keynes et rappeler, à la conscience humaine, à mon sens, que la course effrénée au profit, avait tendance à prendre, le dessus sur la satisfaction primo définie, des besoins de l’être humain, voir, le bien-être.

Il nous importe, nous contemporains, de surcroît, analystes et élites confondus et selon, les pays de tabler, sur sa transcription, respective, faite au sein des politiques monétaires , pour corriger, les déséquilibres budgétaires, financer la croissance, au delà, de l’effet dégradant et déprimant, produit par le gonflement improductif de la masse monétaire, opéré non plus, pour une finalité économique se traduisant par le financement de la croissance, la réduction du déficit, ou tout au plus, assurer les engagements financiers de l’état, mais par, une incapacité notoire de contenir les marges d’une pratique, qui hypothèque, si ce n’est plus, que ça hypothéquera, durablement l’expansion économique du pays, tout en récusant toute perspective, d’y amalgamer, ma connaissance parfaite, de l’existence de la prévision d’une marge de billets contrefaits, pour toute masse monétaire constituée , par extension, tout institut d’émission.

Sur ce, revenant sur la planche à billets, dans un pays comme la Guinée, je trouve, qu’une explication, aussi plausible, que médusée, nous exhorte à nous pencher, sur la question, dans le but de discerner, la création monétaire officielle, de la mise, en circulation de monnaies, contrefaites, qui est une pratique, observée depuis de longues dates, en Guinée, mais non illustrée, de preuves.

De ce fait, il émane, une tentative d’interprétation, de la crainte pouvant résulter, de la création monétaire pour financer l’économie réelle, afin de créer de la richesse et corrélativement, de la mise, en circulation de billets contrefaits, afin que l’on puisse, mesurer, la portée et l’impact réels des réformes, sur la performance économique, en plus, de l’incidence, de la masse, de billets contrefaits.

Ainsi, la création monétaire, par le biais de l’investissement public, consiste dans une proportion raisonnable, à redonner du souffle, à l’économie, et du soutient à l’investissement public à travers de grands travaux, y compris à la production nationale, puis que la création monétaire, peut combler, le manque à gagner du régime des subventions et des exonérations fiscales, durant, une période, bien circonscrite, le temps que l’économie se relance et que les grands équilibres macro et micro, se rétablissent, ainsi que les leviers de la création de la richesse réelle, soit, la situation rêvée, de conférer à l’économie, une marge conséquente d’autofinancement,

A l’opposé, un petit survol, sur l’autre tenant du gonflement de la masse monétaire, qui se trouve être, groupé, sous le vocable, de planche à billets, est bien évidemment, l’existence supposable, d’une filière parallèle, de gonflement de la masse monétaire, nourrie par la contrefaçon, une pratique qui nuit, imperceptiblement à tout bout de champ, à la politique monétaire, telle qu’imaginée et voulue, raison pour laquelle, une réévaluation de la masse monétaire, est plus que probant et souscrit à la logique de l’efficience et la rationalité économiques, dans un pays, où le seuil de sécurisation, du circuit monétaire, de l’émission à la mise en circulation des billets, est largement tributaire, d’une reconversion, abrupte et mal opérée, d’une politique monétaire basée sur l’inconvertibilité, soit une forte valeur locale, une inflation facile à contenir, du fait de l’orientation des réserves de change vers l’importation, j’en passe…..à une politique monétaire, épousant, les strictes exigences d’une politique monétaire, régie par la convertibilité, le DTS.

Pourquoi, emboîter, la gestion redimensionnée de la chaîne des dépenses?

De surcroît et d’entrée, je trouve tout à fait normal, que les efforts actuels d’optimisation de la gestion économique, soit corroborés par la mise en œuvre de mesures, supposées mener à terme, à l’atteinte des objectifs de croissance et de développement, tout en déclinant, toute offre de diligence absolue, à l’amorce des réformes actuelles, fort de l’incrustation, d’une panoplie de divergences, largement, illustrée, par l’approche faite des difficultés économiques latentes, étalées dans le temps et dans l’espace, à l’afflue du germe de la contestation, soit du désir d’enrayer du jargon commun, des concepts, tels que "la pauvreté extrême", de la revendication d’un ordre social, politique, dynamisée par l’aspiration à l’épanouissement et subjuguée au vécu, d’innombrables crispations des valeurs et attributs, ayant réussies à faire converger et joindre les postulats respectifs, ainsi que les prises de position, sommes toutes, diversement combinées, pour porter, aussi haut que l’étendard d’un sursaut, un combat obligeant à dépasser, le cadre des subjectivités ethniques, l’immobilisme et les entraves, à l’interaction, harmonieuse nécessaire, des forces de pression sociale, politique et les alternatives économiques et financières, scrutées, parallèlement à l’action publique.

Ceci dit, la récurrence des études prospectives relatives à la chaîne des dépenses, étant quasiment faibles, si n’est plus nulles, par le fait, avéré de la cristallisation de la régie du cadre technique et financier, du budget, voir du trésor public sur une reconcentration structurelle, des encaissements et décaissements, alors qu’au même moment, on songe à prospecter, une délégation de services, dans le but de conforter, la décentralisation financière, réduire le coût de traitement des dépenses, mieux rationaliser le circuit des dépenses, en liant avec une lisibilité, simplifiée et étendue le traitement administratif et la liquidation comptable des dépenses, sans jamais oublier, son impact additionnel sur le contrôle de l’exécution effective des dépenses, y compris leur conformité aux opportunités existantes.

En revanche, de l’ordonnancement, en passant par la liquidation, jusqu’au paiement des dépenses, soient trois des quatre étapes du circuit de la dépense publique, il importe de demeurer, partagé entre deux approches, différentes, notamment celle qui nous permet de s’en référer à une situation où on continue à appliquer le double principe de la décentralisation financière et la déconcentration structurelle, différemment de l’approche présente, aux antipodes, à mon sens, de celle moderne et innovante, laquelle, s’enquérant à la fois de la prééminence et la subsidiarité des collectives locales dans la conception et l’élaboration, des projets d’auto développements, fit tester la décentralisation financière, l’autonomie financière, la délégation de services financiers, de contrôle et comptables; et qui nous contraint à stopper, une percée corroborée, par la propension de l’auto développement local, comme pour disjoindre, le contexte, les opportunités, des influences.

En cela, les choix d’orientation économique et politique, étant assumés, il en émane, une marge de responsabilités, qui aide, à fixer le cap, dresser un constat, quoi que s’attendre à une quelconque, sanction, sous la forme institutionnelle, ou électorale requise, n’est qu’une suite, logique, sauf qu’omission est faite, de la dégradation et l’immensité des dégâts causés, sur le patrimoine collectif, pendant qu’il aurait pu, en être autrement, en référence aux œuvres d’infléchissement antérieurs et à la force de persuasion, de l’existence d’une alternative, autre que celle, vénérée, parce que, tributaire de larges possibilités d’optimisation et de rationalisation, de la gestion financière, économique, y compris les procédés budgétaires.

Pourquoi, réévaluer les prévisions fiscales du tertiaire?

De toutes les questions abordées dans le cadre de cette approche, celles présentes, paraissent constituer le nœud et le point d’encrage, de l’essence même de la problématique, à laquelle, est confrontée, l’ensemble des pays sous-développés, dans leur effort inlassable, d’optimisation, de la rentabilité de la fiscalité du tertiaire et concomitamment, doter ce secteur; qui devrait être tant prisé que constitutif, d’une marge non négligeable d’extension des capacités de perception fiscale, élargie à toute la sphère d’imposition et de reconversion des principales ressources budgétaires; d’un arsenal juridique, réglementaire, doublé d’une dynamique économique qui s’illustre aussi éloquemment, que la partition des politiques publiques, vouée à cerner les niches fiscales s’y adonne, car ne disons jamais assez, que ce secteur souffre, d’une hérésie, de l’inexistence, de programmes de développement initiaux, linéairement successifs dans la plupart des pays, sous-développés et d’une approche innovante qui accroissent et allient à la fois, le chiffrage, des données corroborant la part de la fiscalité sur le tertiaire, au sein des comptes publics, et la difficulté approuvée à plusieurs échelles, à promouvoir un système de calcul fondé sur la déduction facile de la part de la TVA des exonérations fiscales, puisqu’à, ce jour, la plupart des pays, au sud du Sahara, ne cessent de manifester des carences structurelles, pour fiabiliser leurs données économiques; du moins, celles de l’informel, malgré, un développement sauvage de celui-ci (l’informel), notamment celui des services et mal ingurgité par les politiques économiques respectives.

A cet effet, une étude récente, fortement illustrée par les données, impactant directement, l’information budgétaire et tablant sur les aspects opaques, de la comptabilité nationale, peuvent nous servir, de tremplin, dans ce cas de figure, parce que, commandée, conjointement, par la BAD (Banque Africaine de développement) et le FAD (fonds Africain de développement), portant, si vous voulez, sur l’évaluation des ressources budgétaires du Sénégal, j’en passe….

Ainsi, la fiscalité sur le tertiaire, me paraît tellement à l’afflux et à l’appoint, des chantiers à prospecter, en vue, de répondre, aux nouvelles exigences, d’optimisation et de rationalisation des recettes budgétaires, qu’il est d’un besoin, nommément crucial, d’y consacrer, une approche évolutive, regorgeant, le reflux des données existantes, concoctées et en passe de l’être, assortie d’une atomisation de l’assiette fiscale.

En définitive, il faut surtout retenir, quoi que je m’impose, un devoir de réserve, le refus de m’étendre sur le sujet et une retenue certaine à l’égard de la mise en œuvre de ces réformes, par une tierce personne(la crainte de les voir (réformes) érodées et mal transposées, explique mon refus, non par simple égoïsme); que la fiscalité demeure la seule source de revenus, qui puisse, non seulement constituer le socle de l’évaluation constante des ressources budgétaires, en sachant que le marché reflété dans tous ses états, restera, infiniment, le creux de tout systèmes fondés sur les échanges, hormis, sa fonction régulatrice de la production, par conséquent, son influence sur la fixation de l’indice des prix à la consommation par le biais de la maîtrise de l’inflation….etc…mais aussi et surtout, permettra grosso modo, de contenir, les fluctuations économiques conjoncturelles et épisodiques, qui font flâner les réformes, d’une butte à une autre.

De cette conclusion exhaustive, pour une approche exhaustive et thématique, il résulte, à mon sens, une large gamme de procédés, pour parvenir au seuil exigible d’optimisation des recettes de source fiscale, d’autant plus que, l’atomisation dont il est fait mention, ci-dessus, en référence au sens que la physique imprime au terme, fait appelle à une aptitude avérée, à pouvoir cerner, comme, j’ai assez fréquemment pris l’habitude de le préconiser, aussi distinctement, que dans sa globalité, le secteur de l’informel, notamment, celui marchand:

de par sa propension à se développer disproportionnellement aux politiques publiques et la réglementation fiscale, ainsi que celui des services, qui vient s’offrir comme une donne légale, au désengagement progressif de l’état des secteurs productifs, y compris, la nouvelle, perspective qui consacre la délégation de services comme une alternative innovante, à la gestion de certains services publics.

En tout état de cause, les pays sous-développés, devraient songer, à repenser, la conception qu’ils se font du développement, corrélativement à la place qu’ils accordent à l’aide publique au développement et les mécanismes onusiens d’éradication de la pauvreté, sans oublier, l’aide multilatérale, car, en s’y attelant, on en vient à la conclusion, selon laquelle, toutes les formes d’assistanat, sont supposées imaginées dans le but ultime d’optimiser les politiques locales, en avenant à la logique qui conforte, la valorisation des ressources locales.

De ce fait et rien qu’en partant de ce postulat, on trouve la réponse, à la nouvelle exigence, faite à tous les pays, de se doter, d’un DSRP, au vue, de la récurrence des initiatives locales, dans la définition des stratégies de développement, mais aussi et surtout, les spécificités propres à chaque pays, lesquelles, partent, pour ceux qui s’y retrouvent au mieux, je veux faire, refluer le concept même, des aspects caractéristiques de la composition et l’évolution sociétales, à celles de la gestation, des formes d’organisation économique et administrative, en plus des aspects culturels, le tout, orchestré, dans l’optique d’offrir, un champ de conciliation aussi pérenne avec les systèmes d’administration hérités de la colonisation, que disposé (champ), à engranger les points d’achoppements.



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