24 : Live Another Day // Saison 9. Episode 9. 7:00 PM - 8:00 PM.
Cet épisode était excellent. Voire même brillant. Je dois avouer que c’est assez fascinant de voir à quel point 24 a réussie son retour. Pour le moment cette saison 9 est vraiment une sorte de
parcours sans faute qui a réussi à nous remettre directement dans le bain et ce n’était pourtant pas gagné. Mais ils ont tout de même réussi. J’ai alors apprécié de voir que Heller n’est pas
mort. Finalement, ce lecteur qui avait commenté le fait que Chloé a pu trafiquer les images satellites était assez intéressant et permet de laisser aussi Margot penser qu’elle a gagné. Cet
épisode était excellent car il se permet tous les retournements de situation possibles et imaginables, sans compter cette scène à la fois violente et hilarante où Jack jette Margot par la fenêtre
comme un balancerait une boulette de papier. Dans le genre c’était tout de même grandiose comme moment mais cela permet aussi de changer la saison de direction. Si tuer Heller, un personnage
aussi important 24 était plausible, finalement quand on sait qu’il a déjà survécu dans la série c’est presque logique qu’il soit encore en vie. Jack est à nouveau vu comme le héros, celui qui va
déjouer les plans de Margot mais aussi celui de ce drone qu’elle avait prévu d’envoyer. Margot n’est pas la seule personne que Jack va plus ou moins mettre à terre.
Il y a aussi Ian. D’ailleurs, Jack doit avoir un léger problème avec les fenêtres. Mais peu importe, c’était tout de même grandiose. En tout cas, le spectacle enchaîne tellement de choses avec
une telle fluidité, difficile de ne pas être complètement fasciné par ce que l’on peut voir à l’écran. Au delà de ça, 24 parvient même à installer un climat de folie où tout commence à
s’enchaîner. Je pense bien évidemment à Chloe qui retrouve Adrian. Adrian qui se trouve en fait être complice de Steve. Steve qui est enfin poursuivit par Jack ce qui va permettre de mettre en
avant le fait que finalement le mari de Kate n’avait rien fait et qu’il avait tout manigancer. Voilà comment 24 va plus ou moins sauver la vie de ses personnages en somme. Mais je dois avouer que
je trouve surtout tout ça assez fascinant. C’est même drôle de voir que finalement les scénaristes vont aussi rapidement au coeur de l’action alors qu’il reste encore trois épisodes par la suite
avant la fin de cette saison. Le dernier quart de l’épisode avec cette course poursuite de Steve par Jack m’a beaucoup plu. Forcément que Jack ne pouvait pas l’attraper tout d ensuite mais c’est
déjà une belle avancée pour la suite. Un peu comme avec Chloé qui va se retrouver dans une bien sale situation la pauvre. Tout cela car elle a encore fait confiance aux mauvaises personnes (la
faute à Jack et son absence je suppose).
Je
pense que ce qui fait le sel même de cet épisode de 24 c’est le fait que toute la saison a été tellement bien écrite que du coup tout est d’une fluidité des plus étonnante. Si la série n’a pas
été au bout de certains choix cruels mais intéressants (la mort de Heller une bonne fois pour toute par exemple), je dois avouer que j’ai malgré tout été fasciné par le retournement de situation
qu’il y avait de façon incessante dans cet épisode. Les producteurs n’avaient pas menti quand ils avaient dit que cette saison de 24 contiendrait 12 épisodes condensés de ce que 24 peut faire de
mieux. Je dirais même que cette saison 9 est tout simplement l’une des plus réussies de l’histoire de la série. Tout fonctionne et l’on s’en rend surtout compte maintenant alors que les intrigues
servent enfin toutes à se rejoindre pour donner une grande intrigue encore plus folle que celle que l’on aurait initialement pu penser. Au début j’avais peur, le premier épisode était bon mais
disons que j’avais un peu de mal à me dire que 24 était toujours en vie mais rapidement la série a su me remettre dans le bain grâce à des personnages au rendez-vous bien évidemment et à une
belle mécanique qui n’ennuie jamais le téléspectateur. Il reste encore des intrigues lancées à suivre dans les futurs épisodes. J’ai déjà hâte.
Note : 10/10. En bref, un sans faute.
