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CLIP DU JOUR : Saint Claude – Christine and the Queens

Publié le 27 juin 2014 par Misteremma @misteremma

Sorti en France, le premier album de Christine And The Queens (Chaleur humaine) bénéficie d’un véritable plébiscite médiatique et est entré à la 6ème place des ventes d’albums.
! Dernièrement, l’artiste partageait l’affiche de la Fête de la Musique à l’Olympia avec entre autres Agnès Obel et Lana del Rey. Ce soutien, c’est la reconnaissance d’une Vraie Artiste !

Retour en 2010.

Nous sommes à Londres. Chaque nuit, Christine s’installe seule à une table de chez « Madame Jojo’s », aimantée par la liberté indomptable et malicieuse des travestis qui se produisent là. Ce que les Queens lui diront toutes ces nuits durant, elle le gardera précieusement, comme un talisman : il faut s’inventer !

De retour en France.

Elle s’enferme avec un ordinateur pour tout studio. Elle écrit, compose, chante, maquette. Avec des références aussi marquantes qu’éclectiques : du hip-hop (Kendrick Lamar, Drake…) à la pop flamboyante (Kate Bush), de Gainsbourg version Gainsbarre (« libido au plus haut, décadence totale ») au couple mythique Lou Reed-Laurie Anderson. Et bien sûr : le génie Michael Jackson.

S’en suivent 2 premiers EP autoproduits (“Miséricorde” et « Mac Abbey ») et le très remarqué EP “Nuit 17 à 52” signé chez Because, différents concours de nouveaux talents qu’elle a remportés haut la main (Prix Adami / Prix découverte du Printemps de Bourges…) et surtout, une prestation impressionnante aux Victoires de la Musique en février 2014 (Lauréate Révélation Scène).

Seule sur scène, sans filets, Christine une chanteuse-danseuse performeuse dont la théâtralité décomplexée marque les esprits. Elle a et a assuré les premières partie de The Do, Lykke Li et plus récemment de Stromae, notamment chez nous à Forest et lors de sa tournée française des Zenith.

Pour son premier album, Christine a privilégié un minimalisme puissant, l’imparable des rythmes, l’évidence organique des voix et la recherche de teintes contemporaines (notamment dans l’alliage analogique / électronique). Sur un son électro-pop léché, elle nous emmène loin des corsets et des cases et poursuit son hommage à l’imprévisible, à la rencontre, à l’invention de soi et du corps. Un album écrit majoritairement en français mais cultivant de subtils virages vers l’anglais et s’autorisant, au passage, une reprise très inattendue : « Les Paradis Perdus » de Christophe.


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