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Coupe du monde – Présentation des huitièmes de finale (2/4) : Pays-Bas – Mexique et Costa Rica – Grèce

Publié le 30 juin 2014 par Ptimek

Suite de la présentation des huitièmes de finale du Mondial au Brésil, avec les rencontres de dimanche. Face aux redoutables Mexicains, les Néerlandais n’auront pas le droit à l’erreur, tandis que le Costa Rica et la Grèce joueront pour un historique premier quart de finale en Coupe du monde.

L’ombre des Pays-Bas, impressionnants durant la phase de groupes, plane sur le troisième quart du tableau final. Mais les Oranjes vont devoir se méfier des nations latino-américaines, très performantes lors du premier tour.

Robben et Van Persie à l’assaut de la forteresse Ochoa

Annoncés en plein doute, les Pays-Bas ont marqué les esprits depuis le début de cette 20e Coupe du monde. Après son éclatante revanche sur l’Espagne (5-1), qui l’avait battu en finale du dernier Mondial, la sélection néerlandaise a dominé sans forcer l’Australie et le Chili. Avec un collectif efficace et, surtout, deux attaquants exceptionnels, Arjen Robben et Robin Van Persie (3 buts chacun depuis le début du Mondial), l’équipe dirigée par Louis Van Gaal semble armée pour aller très loin, mais elle va déjà devoir se sortir du piège mexicain (dimanche à 18h heure française).

Peu emballante depuis deux ans, la Tricolor s’est réveillée au bon moment et a réussi un excellent début de compétition, terminant à égalité de points avec le Brésil dans le Groupe A. Si le défenseur Hector Moreno, le milieu Hector Herrera et l’attaquant Oribe Peralta se sont distingués, dessinant une équipe très complète, la star mexicaine de ce premier tour aura été le gardien Guillermo Ochoa, auteur d’une prestation magnifique face au Brésil. Durant cette première phase, le gardien de l’AC Ajaccio n’aura encaissé qu’un seul but (en fin de match face à la Croatie, alors que la qualification était déjà acquise), ce qui positionne le Mexique comme la meilleure défense de la compétition (à égalité avec le Costa Rica et la Belgique).

Les Pays-Bas et le Mexique se sont déjà affrontés une fois en Coupe du monde, à l’occasion d’un troisième match de poule lors de l’édition 1998 en France. Sur la pelouse du Stade Geoffroy-Guichard de Saint-Etienne, les deux formations s’étaient séparées sur un score nul qui les qualifiait toutes deux pour les huitièmes de finale. Pour ce deuxième face à face en compétition officielle, la tension devrait donc être décuplée. Sans l’un des titulaires habituels, le milieu José Vazquez (suspendu), les hommes de Miguel Herrera réaliseraient en tout cas un authentique exploit en passant ce tour : le Mexique n’a en effet plus battu les Pays-Bas depuis cinquante-trois ans !

Costa Rica – Grèce, historique à tous points de vue

L’autre match programmé ce dimanche (22h heure française) est certainement le plus inattendu, et le moins relevé sur le papier, des huitièmes de finale. Il sera placé sous le signe des premières. Il s’agira en effet du premier affrontement de l’histoire entre la Grèce et le Costa Rica, mais aussi de la première apparition de la Grèce à ce stade de la compétition (le Costa Rica y est déjà parvenu une fois, en 1990). Et le vainqueur de cette confrontation disputera tout simplement le premier quart de finale de son histoire en Coupe du monde !

Qualifié en tête d’un groupe où figuraient trois anciens champions du monde (Uruguay, Italie et Angleterre), le Costa Rica a déjà réussi son Mondial au-delà de toute espérance. Mais, face à la Grèce, qui est loin d’avoir brillé durant le premier tour, la nation d’Amérique Centrale se voit offrir une occasion inespérée de franchir encore un tour, et donc de réaliser le plus grand exploit footballistique de l’histoire du pays. Reste à savoir comment Bryan Ruiz et ses partenaires vont gérer le fait d’être favoris de la rencontre, pour la première fois de la compétition.

L’organisation parfaitement huilée des Ticos et leur solidarité sans faille sont en tout cas des arguments a priori suffisants pour leur permettre de franchir l’obstacle grec. Qualifié à la faveur de sa victoire sur la Côte d’Ivoire dans les tous derniers instants, le Bateau Pirate (surnom de la sélection hellène) évolue depuis le début de la compétition dans son registre habituel, entre rigueur et opportunisme, mais manque cruellement de génie. Est-il capable d’élever son niveau à la hauteur de l’événement ?


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