Magazine Humeur

La Guinée marche à pas feutrés ou le passé revisité

Par Basicinstinct82

Dans la foulée, de la nouvelle année, nombreuses seront les supputations sans in combes, qui viendront orner l’espace de l’imaginaire collectif, de tous les Guinéens. Prient dans le tourbillon, d’un déchirement interne autour du postulat politique. Une montée soudaine, de la haine et de la violence, dans l’expression, trop partisane et injustifiée, de par son caractère non illustratif de la fibre du dirigisme démocratique et anti-consensuel, de la volonté d’un certain nombres de Guinéens d’assortir l’exercice, du pouvoir, d’un jeu de clans, ou tout au moins, déroger à la règle habituelle et très usitée d’une gestion concertée de l’avenir collectif, à l’heure où le désaveu à l’égard de la chose politique, semble avoir atteint le paroxysme, par le fait de l’action cumulative de l’ensemble des dérives du pouvoir politique, n’est plus de mise, à mon sens. Même si l’on s’emploie activement de part et d’autre, à avancer des raisons qui font certes, traits à l’histoire de l’évolution politique de l’humanité, je veux faire allusion, à travers les procédés les plus en verves, en matière de gestion politique, à la gestation d’une forme de conquête, du pouvoir, résultant, aussi bien de la croyance et l’interprétation religieuses, que de l’affirmation, disons, sectaire, d’un mécontentement général, réduit à une dimension, régionale, ethnique, au service d’intérêts souvent égoïstes et inapte à favoriser, le sursaut collectif, teintée d’une tentative de cooptation ratée des valeurs, supposées républicaines. La référence qui en est faite, telle que le veut, tous les schémas classiques, l’astreint aussi à une adaptation et un assouplissement, découlant de la capacité des hommes, à le cerner et le concevoir comme un tremplin propice, à leur propre épanouissement. S’il est d’une coutume, assez encrée, en politique, de rendre le pouvoir quelque fois, cynique, cruel, de par son mode d’acquisition ou son exercice, surtout quand les protagonistes, émergent d’un milieu qui fait encore les frais, de la conception divine du pouvoir et son origine, même si, la force de persuasion, nous contraint à tenir pour compte, les tendances religieuses, en vue, dans tout système politique, qui se veut reflet de la composition sociétale, il n’en demeure pas moins, que la Guinée, (les régimes successifs), après, avoir réussi, tant bien que mal, à cantonner, les clivages politiques internes, n’échappe nullement aux risques conflictuels, de la mutation intergénérationnelle, parsemée, par l’explosion démographique, la hausse sensible du taux d’alphabétisation, source avérée de l’éveil et la prise des consciences, la conjoncture économique latente, les errements de l’administration, la confiscation du pouvoir, l’inexistence d’une justice sereine et équitable, la barbarie d’une armée indécise et anti républicaine, la démission de l’élite, face à son devoir d’initiative, de conception, d’élaboration, et d’orientation, non pas forcement, des politiques publiques, mais les concepts clés, sou tendant la réalisation du rêve collectif .

Par ailleurs, la cruauté et le cynisme dont il est question, bien qu’émanant, généralement, d’une situation de déconvenue et bien que la situation politique de la Guinée, offrait un pléthore de solutions, prouvent, on ne peut plus de façon éclatante, les craintes liées à un putsch, son dénouement et ses conséquences imprévisibles, en pointant du doigt, de passage, une nouvelle fois, l’immaturité, l’impodérance et le manque de tact, chez les membres, les plus influents du CNDD. Ceux qui s’adjugeaient, d’emblée et d’entrée, l’initiative de la prise du pouvoir et son contrôle, sans jamais faire valoir, une quelconque aptitude à fédérer les ardeurs, mobiliser la nation, autour d’un idéal de renouveau, couronné par une transition politique, à la hauteur des espérances, se sont leurrés en voulant leurrer le peuple. On aurait bien aimé, savourer, l’arôme, subtilement délicieux, concocté dans le but, nous avons cru, tout au début, de redonner sourire et espoir, à ce peuple, par une armada de jeunes officiers, suffisamment, dociles, pour rendre à la cause, ses lettres de noblesse, nous a t-on fait croire, mais en vain et contre la quasi totalité des prévisions, tellement, le combat des forces vives, contre les deux précédents régimes fut édifiant, émaillé du sang des martyrs et teinté d’une volonté commune de relever le défi du développement économique, du progrès social et de la stabilité politique. A cela, force serait de reconnaître, qu’on a pas encore, fini d’essuyer les revers, d’une intrusion de l’armée, sur la sphère du dirigisme politique, quoi qu’en arpentant, les rouages des concepts en la matière, on s’aperçoit de sa succession à elle-même, sans trop vouloir s’y attarder. De ce fait, les uns et les autres, se positionnant, sur l’échiquier politique, en fonction des tendances stimulantes, à faible teneur, telle que le CNDD, aurait puis embarquer, dans son navire de tous les dangers, les Guinéens les plus illusionnistes, ne veuillent réduire, l’aspiration de toute une nation, à une vannes successive.

Hier, Dadis prenait plaisir à se pavaner entre, une approche du pouvoir, que je qualifierai de dubitative et très fictive et les implications d’une situation qui s’annonçait explosive, de par l’accumulation des dérives politiques, sans jamais parvenir à imposer, son propre style, en partant du postulat, selon lequel, ni la carrière militaire de l’homme, ni son rang, encore moins sa position au sein des forces armées, ne lui octroyaient théoriquement, une marge de manœuvre pouvant mener tout droit, à la cour du pouvoir. Comme pour dire que l’homme, avait brisé tous les tabous, liés à la conception du pouvoir politique en guinée et braver l’égalité des chances, l’opportunisme, l’audace et la modestie, comme armes fatales. Ce qui fait logiquement croire, que l’homme avait, depuis belle lurette, affûté ses armes, conçu son plan de règne et parer aux éventualités les plus probants, pour ne pas s’offusquer de son entrave gestuelle, surprenante et apparemment illusoire, au processus politique, qu’il a initié avec le CNDD, par l’entremise des prédateurs des biens publics, sans jamais s’en accommoder. Véritablement, la Guinée, entame, une seconde descente aux enfers et marque d’un pas feutré, une déchéance, tout au plus, collective, tout au moins, factuelle. La parole donnée, n’étant plus, une source de conviction, il va de soi, que le régime actuel, gît, sous la coupe, sinon odieuse, mais fidèlement apparentée, à la furia Dadis.

En s’emparant du pouvoir et vivre, permanemment, la crainte de l’armée et la peur d’un renversement, il (Dadis) s’est placé, dans la ligne de mire, de ceux qu’il entendait, exclure, en procédant, par des méthodes peu réfléchies, à manœuvrer, pour son maintien. Partie (la prise du pouvoir), sur des notes de fanfare, affranchie d’une remise en cause, suffisamment contraignante, pour lui venir à bout, de par l’imbrication de plusieurs facteurs endogènes et exogènes, elle ne tardera pas à se transformer, en un effort et exercice individuel, sous l’emblème d’un sceau collégial. Ainsi, des répressions ordonnées individuellement, viendra s’ajouter, la recherche d’une aura personnelle et l’éternisation, sans oublier, en toile de fond, une organisation administrative et structurelle, désarticulées, saccadées, balbutiantes. Un discours qui se veut populiste, sans en avoir la vertu, tandis que l’omniprésence médiatique de Dadis, lui causait, ses plus cuisants échecs, en communication.

Mais que peut-on envisager de si tôt pour l’armée en débandade et à un possible, remous interne?

La déclamation de cette solution, en forme d’un poème, dédié à la paix, fera, sans nul doute, renaître l’espoir, et resurgir, la lueur du jour, en ces temps, où, la collision, entre le sens du vent qui bât de l’aile, transpose les idées et les faits, dans leur véritable contexte, et l’option politique choisie, font couler du sang, causent désolation et stupeur, et nous renvoient, au tréfonds des réalités qui minent, l’existence quotidienne des Guinéens. Ce vent, qu’on pourrait à tort ou à raison, appeler, renouveau, s’amplifie au fil des saisons et qui n’épargne, dans sa lancée que l’obstacle qu’elle entraine avec elle, vient en appoint et finaliser, un combat voué au bien-être et à la décence de l’existence humaine, corroborés, par des convictions et des idéaux inaltérables, tirant leur racines, au sein des visions présomptueuses et prémonitoires, de l’avenir collectif, pris dans son ensemble.

Entre la soif du pouvoir aveuglante, sa difficile confiscation et la loi de la jungle, chère à la grande muette (l’armée Guinéenne), la république se cherche et en proie à une incessante remise en cause de ses acquis, vu que la propension, des aprioris, milite, en faveur d’une nouvelle donne, mi basse, mi haute.

Ceci étant, la logique même de la réforme de l’armée, sa nouvelle accession au pouvoir, désapprouvent, l’idée d’une division de l’armée en clans, au seul prétexte, que la composition même du CNDD, reflète, l’implication de l’essentielle des unités d’élite, de l’armée Guinéenne, lors du putsch du 23 décembre 2008. Ainsi, croire à la dissolution du BASP, par exemple, (formé, entrainé et professionnalisé, avec des moyens colossaux de l’état, même, si un remodelage, en vue d’étouffer le spectre ethnique en son sein, était nécessaire), et son remplacement par une autre unité, dont la formation et la professionnalisation, nécessitaient autant de moyens et de temps, pour des raisons sécuritaires, pendant que les officiers qui le dirigeait (le BASP)en maintenant une parfaite cohésion des unités, sont membres du CNDD, me parait tributaire, d’une autre motivation et l’incapacité de Dadis à assumer ses responsabilités, en se rendant maître de ses propos et ses actes, puis que, nul ne saura, persuader, l’opinion, que l’armée, à travers le putsch du 23 décembre 2008, ne s’inscrivait pas, clairement, dans la continuité du passé, avec pour mot d’ordre, aucun Guinéen de l’extérieur, ne présidera aux destinées de la Guinée, parce qu’ils sont soupçonnés d’être des traitres et apatrides. Ces Guinéens qui exportent l’image de la Guinée à travers leur exploit individuel et leur volonté pérenne, constituent de nos jours, pour l’avenir de la Guinée, ce que constitue, l’armée pour la défense de l’intégrité territoriale.

Quoi que, les langues se délient facilement et donnent quelque peu, l’impression d’une adhésion, passive, serait-on tenté de dire, à la rhétorique qui sert désormais à murmurer la dégringolade, de la nation, imaginée, au-delà du seul seuil, du tolérable et de l’admissible, il va naturellement de soi, que la critique redondante, qui n’est rien d’autre, ou ne serait que l’émanation des attributs de l’esprit scientifique, vienne s’y adosser, en forme de contrepoids et d’aléas supposés, suffisamment contraignants, pour enclencher, la réticence psycho-morale, à un ordre, jusque là, unanimement jugé, pour les besoins de la cause, rétrograde, inapte à générer, dans les schémas et les concepts rêvés, l’idéal collectif d’un boom spectaculaire et révolutionnaire, au sens mutationnel du terme.

En tenant, à focaliser l’attention des uns et des autres, sans ménager les mots, sur les ressorts éventuels, de la marche feutrée qu’a entamée la Guinée, au regard des enjeux du futur, superposés sur les données du moment, à savoir, le décalage avéré et prouvé, entre la volonté individuelle des Guinéens de voir ce pays, sortir de l’ornière et quelque fois, leur rétractation à se faire apôtres du vécu, regarder la réalité en face et parer au plus défectueux, dans la course effrénée, en direction de la cour des grands, se dévoile, un véritable contraste, au point de paraître démesure. Ce contraste qui mine si dangereusement, le dénouement des événements, puis que, intellectuellement, mal conceptualiser, peu cerné et exprimé de façon péremptoire, de par sa brièveté, sonne le glas de la désolation, pour les plus prompts à entrevoir, le destin collectif se dessiner comme le reflet du vécu, en refusant d’entrée de formater, la misère sociale. Pour peu que l’on s’y familiarise(le contraste), il trouve et ne cesse de trouver, sa réelle traduction, dans le choix décisionnel, politique et stratégique que les uns et les autres, opèrent, avec la conviction de rendre service à la patrie, en abrogation totale du savoir-faire, tel que, conçu dans la gamme de la primeur, accordée au bien-être sous toutes ses formes. Vue que la propension, des analyses, réinstaure le fulmina dans la harangue du combat, fait voler en éclat, les fausses bonnes intentions et laisse clouer, les ardeurs énergisants et innovants, au rythme d’une supposition liée, au talent, à la plénitude des moyens et à un autre type de management, il ne faudra faire étalage que d’une simple illusion, pour espérer s’en extraire et en appeler à un sursaut libérateur. Jamais, la Guinée ne connaîtra un nouveau transbordage et ne cessera, de gémir sous le poids de ses prédateurs, au seul motif, que les créneaux qui fondent et magnifient, l’effervescence politique, la flanque d’un sceau d’inertie, qu’il faille buter infiniment avec la plume des plus acerbes.

à suivre

PS: Soit dit en passant aux sites Guinéens, dispashés à travers le net, sans aura réelle à l’international, que je suis présent sur le net depuis, près de cinq ans et que si j’ai accepté de faire parvenir mes liens, à des sites tels que guineenews.org, anciennement répertorié boubah.com, ou encore des sites comme kibarou.com, Guineeactu, aminata.com, etc…Je sais pourquoi, même si aujourd’hui, je suis exposé aux affres de la concurrence déloyale. Abreuvez-vous, puis que là, ça ne rate aucune cible. Pour le reste fuck et je garde la trajectoire….

Tel un simulacre , un tintamarre ou encore un contraste, qui fait figurer la Guinée, dans le chainon, des pays à faibles rayonnement politiques, comme, une exception en tous genres, notamment, du point de vue, d’une approche politique, le pays continue à arpenter, les marches de son destin, en reléguant, la mesure du temps afin de faire promptement face aux exigences du moment et le devoir de circonstance, qui consiste à traduire en actes hautement symboliques, les revendications qui ont permis d’arracher de hautes luttes, les acquis politiques du moment, qui font certes, la fierté et l’honneur, des organisations syndicales et la classe politique, mais dont on aura, du mal à adapter, si l’on ne prend garde, aux besoins, ayant suscités et aiguisés, le mécontentement général, au point de déclencher, une spirale de violence, annonciatrice, du déclin, si elle n’en était pas la principale. De là, à surseoir ou tout au moins, différer, toutes les formes d’allégeance, n’ayant qu’un attrait faiblissime sur le cours des événements, ne peut paraître, que sous le sceau, d’une forme de résolution supérieure, des difficultés aux quelles le pays fait face depuis des décennies, lesquelles difficultés font planer, à présent, le doute et l’exaspération au point qu’elles prennent le dessus sur l’optimisme et la capacité de réactivité du pays à y faire face.

Il est certes vrai et admis, dans l’imaginaire collectif, des Guinéens, l’allocation de tous les moyens d’action à une personnalité qui prendra en main le destin collectif, au sens des accords de sortie de crise, négociés à Ouagadougou et actuellement en cours de mise en œuvre, sans jamais oublier, de mentionner, même au risque de s’exposer à la haine et au mécontentement des prédateurs de l’ordre juste, que ces accords souffrent de manquements, couverts par l’éphorie du partage du pouvoir et le désir, de mettre vite fait, la main à la patte, en omettant quelque part, que le chemin qui nous mena jusqu’à nos jours, fut long et parsemé d’embuches, du sang des martyrs, du sacrifice des dignes fils, auréolé, par le génie bienfaiteur et la magie de la plume .

A l’heure où la Guinée s’apprête à tourner la page de la désinvolture politique narcissique, l’élite elle savoure d’entrée, son implication dans la gestion politique du pays, occultant du coup, les préoccupations majeures, en partant du postulant selon lequel, le but recherché dans la lutte acharnée, ayant permis d’arracher des acquis, qui fondent désormais l’ossature et le socle des structures politiques, fut et doit toujours rester, une transformation profonde de l’ensemble des structures étatiques, au prorata de la nouvelle option politique, et des exigences d’évolution qui s’y rattachent, car la fuite en avant, ne doit nullement être un boom traditionnel, mais une avancée qui allie, les hommes à leur destin et leur offre un cadre d’existence à la dimension des ressources dont dispose le pays. Partant, la réponse du nouveau premier Guinéen, J.M Doré à la lettre de félicitation, suite à sa nomination, de son homologue Français, François Fillon, bien que s’inscrivant dans le cadre de la normalisation des relations déjà très séculaires entre les deux pays, comporte en elle, une remarque non moins élogieuse, quand elle s’évertue à citer parmi ses actions prioritaires, la réforme ou tout au moins la restructuration de l’armée, en sachant qu’elle n’en a ni le temps, ni les moyens, encore moins les prérogatives, vu que sa nomination obéît à un calendrier, des objectifs clairs et précis, des moyens d’action limités. Alors, ne sombrons pas, dans les erreurs, qui ont jusque là, constituées, l’essentielle des revendications politiques.

Comme, si c’était un anagramme de faire figurer la situation actuelle, parmi celles qui soient capables de proposer une ébauche de solution, à la léthargie économique, à l’impasse politique et à une forme renouvelée de mettre à sac, le destin collectif, au moment ou la nécessité nous contraint, non, nous impose une vue large et méditée, afin de bâtir, sinon rebâtir, le socle de la nation  sur des bases, qui la feront émerger du lot, des pays les plus en mal avec leur devenir. A cet effet, je dirai que ma vision, par rapport à la situation actuelle, me fait jauger les faits, avec une retenue certaine, doublée d’un souci, éminemment revigoré, de lever le voile, sur ce qui pourrait compromettre le choix du jour, au moment, où il apparaît comme ultime, sans jamais révéler ses manquements réels, à savoir, la position actuelle de l’opposition politique et les forces vives, dans la composition de l’échiquier politique, en sachant que cette position, peut être sujet à interprétation diverses, notamment celle  qui fait des deux, juges et partis, après avoir longtemps fustigés, les agissements combien entravant des différents gouvernements ayant présidés aux destinées de la Guinée.

Qu’on le veuille où pas, la logique allégeable à la prémonition, à une meilleure appréhension des difficultés, en vue de les canaliser et les résoudre, nous ramène toujours, dans le sillage de ce nouveau gouvernement, qui constitue certes et à vue élargie, le reflet de la volonté générale, mais qui peine apparemment, à se forger, un calendrier,  de transition, débarrassé de tout amalgame, de toute confusion des genres, quand on sait que le mois de juin, approche à grand pas. Raison suffisante, pour ausculter de nouveau, le peuple, car, à se faire, une idée précise de la situation, on se rend compte, qu’aucun gouvernement, ne pourra proposer, une expertise à la hauteur, des difficultés actuelles de la Guinée, en l’espace de quelques mois, encore moins, l’actuel, qui doit normalement, se focaliser, sur les instruments et les outils, permettant, une parfaite organisation et supervision des élections, se joindre en joignant son expertise au conseil national de la transition, en vue d’un toilettage sur mesure, des articles de la constitution sujets à problèmes, puis qu’initialement taillé à la mesure de l’ancien régime, pour enfin favoriser l’émergence, des partis au cours de ses élections, capables, de mener, le pays vers la lumière. Partant, seul un choix rationnel et responsable, lors de ces élections, confortera le processus de développement économique et la démocratisation progressive du pays, la culture de l’apaisement, de l’unité, de l’entente cordiale dans l’optique de resserrer les rangs, puis qu’il raffermira le socle même, de la nation, en la dotant d’agrégats nécessaires à son rayonnement à tout point de vue. A cet effet, il serait illusoire, pour ce gouvernement, de se lancer, dans des réformes structurelles.

Soit dit, en passant, qu’évoquer, une polémique, naît autour du vote ou non, des Guinéens de l’étranger, paraît tout à fait logique, pour mes sens, en partant du postulat selon lequel, les leaders qui ont depuis belle lurette, forgé leur image, dans le moule de la conciliation, planter les premiers décors de la lutte ayant permis de briser les barrières, anti démocratiques, initier et fait part des démarches qui étaient censées mettre fin, à la barbarie et l’inertie politique, ne se serait jamais élevés, sur le terrain de la contestation, à l’heure où, la situation les impose, la retenue, la stratification de leur objectifs, afin de s’offrir, sinon œuvrer à la conception et l’élaboration d’une stratégie électorale, prélude à une victoire finale. Qu’il soit offusqué ou pas, par la pige d’hier, ce qui n’était d’ailleurs pas mon intention, qu’ils aient le courage d’expliquer les tenants et les aboutissants de leur prise de position, vu que les non dits, nous submerge au point d’altérer l’aura, et la réputation  de certains leaders, au regard des  pratiques inimaginables, inadmissibles et inacceptables de certains. Qu’il n’en déplaise aux vrais, vu qu’on peut tous se reconnaître dans ces trois partis, si jamais les règles du jeu, étaient connues de tous.

Tel un bruit tintamarresque, la Guinée entame, sa marche cadencée et quelque peu élogieuse, s’il faut s’en tenir, aux règles d’or, en la matière, vers le processus électoral, qui devrait d’après les prévisions analytiques, consacrer, son adhésion effective aux principes sacro-saints de la démocratie, avec à la clef, une immaturité certaine et avérée, soit dans la légifération, soit dans l’interprétation et l’application des textes, qui émanent assez souvent, d’un effort de sursaut et de redressement collectif, quand ils ne sont pas l’œuvre, d’une machination, comme on en a toujours eue l’habitude, encore moins, soumis à une réprobation collective, des valeurs(le respect de la différence, le souhait de l’alternance politique, la modernisation de la gestion économique du pays, la moralisation de la fonction publique, la redynamisation des sphères de décision à toute échelle, etc…), sans lesquelles, l’adhésion au processus de démocratisation, ne sera qu’un simulacre, un rêve, mais jamais une réalité. De ce fait et après que les années de lutte, aient eues raison, de la barbarie et la dictature, découlant d’un nationalisme, ou d’un panafricanisme, qui réjouissent certes assez souvent, quand il faut situer, avec raison, les causes de la dérive du continent noir, mais mal articulés, sur des concepts, sou tendant leur rayonnement, quand il a fallu leur rendre, aptes, à générer une conscience collective, favorable à l’émergence d’une élite, qui auraient pu, transformer, ces années d’errance du dirigisme politique, en véritable période de prospérité, du fait, de la docilité de l’environnement économique international, mais hélas. La raison des plus forts de l’époque, puis que généralement plus bêtes, au sens très étroit du terme, aura laissé, à travers ces actes, des traces indélébiles, sur l’histoire, au point que la perception actuelle, s’en trouve quelque peu, émaillée.
Partant, la brise hivernale, jointe à la pluie printanière, nous font, remonter quelque peu, le temps, sans jamais m’ôter le goût et la volonté, d’en référer aux sens, quand il faut, doter ce pays, d’une capacité réelle d’autogestion moderne, concourant à l’autosatisfaction, tous deux, devant tirer leur origine, dans le creux du vivier de l’intelligentsia locale, reliée à la diaspora, vue que la collision des idées, ainsi que les oppositions qui se font jours, relatives aux difficultés économiques, sociales et politiques, sont de natures, à enrichir et consolider le mode de dirigisme politique et rehausser la gestion économique, en octroyant des outils innovants et performants.
Maintenant que la lutte et le combat, dont l’issues furent pourtant incertains et que les vrais prédateurs de l’ordre juste de l’époque, qui ont changé de manteau de nos jours, qualifiaient de causes, menées par des traîtres, ont porté, leur fruits, au point que le niveau des satisfactions fait du coup disparaître, l’exigence de reconnaissance, et de mérite, l’originalité de la démarche, la clarté des idées et leur force de remodelage des rapports existants alors, même si l’on se satisfait point, quand il faut toujours bien faire, ne trouvent plus d’échos.
Dans la foulée, un gouvernement de large consensus ou s’ils veulent, d’union nationale, voit le jour, placé, sous les responsabilités, d’un des éléments, qui se disputaient jusque là, l’autel du pouvoir à Conakry, doublé d’un conseil national de la transition.
A l’un, sans trop évaluer le niveau des exigences, je dirai, on confia de mener, des réformes structurelles et économiques, à six mois des élections. Lequel, sans coup férir, prend l’initiative à bras-le-corps et se lance dans une énième œuvre de dérèglementation et engage, un conflit des genres, en se faisant passer, pour un distributeur de billets. A ce que je sache, les dépenses ne sont jamais venues de la poche des dirigeants en Guinée, même si Conté s’adjugeaient inconsciemment, le droit du donateur, en puisant dans les caisses de l’état. Alors, arrêtez de nous dire, le premier ministre a donné telle somme ou le président, à défaut de savoir qu’il se dit assez souvent et en toute commodité, le gouvernement à travers le premier ministre, ou au nom du gouvernement tel à fait ça, tel a donné ça.
Au second, on confia, la révision de la constitution, laquelle aurait du prendre plus, de temps que prévue, quand on sait, que le gros du travail, la réussite du processus, y trouveront leur plus belle expression.
A présent,  le CNDD, s’estime à l’abri de tout mauvais regard et opère en silence, de sorte soit à se dissocier, logiquement et progressivement de la gestion du pays, soit, trouver une possibilité de se maintenir, en zone de veille, à travers une formation politique, qui pourrait peut être croit-il, lui assurer une retraite décente, débarrassée de toute crainte de se voir poursuivre, par la justice, quand on sait, bien évidemment, qu’en matière de bonne gouvernance, relativement au respect des droits de l’homme et de l’individu, l’immunité est scrupuleusement proscrite.
À suivre….
PS:
Soit dit en passant, que le conflit au sud de la Casamance, qui continue à faire des malheureux, est en passe de susciter des inquiétudes, quand on voit le gouvernement, de surcroît celui de Wade, qui avait promis monts et merveilles pour une sortie heureuse de crise, ordonne un pilonnage d’une grande ampleur, étalé sur plusieurs jours. A la question de savoir, ont ils donné, un ordre d’évacuation, pour préserver la population civile, des affres de ce pilonnage, la réponse ne conviendrait peut être qu’à Wade?

En plantant le décor, pour les futures élections devant mener la Guinée, vers les lumières, on imagine mal, une certaine propension à juguler les efforts d’antan, quand il faut œuvrer à la consolidation des acquis préexistants, même si la remise en cause de l’ordre constitutionnel, par un coup d’état qui suscita plus de questions en avenant que de mépris en jugement, vient m’être à mal, les tentatives préexistantes, d’asseoir les bases de la démocratie sur des institutions enclin à générer le progrès, la prospérité et le développement de façon générale et assouvir quelque peu le désir de justice de certains, s’expliquant par la réclamation et l’exigence d’un devoir de mémoire, à l’égard de la vérité historique, relatif aux exactions et crimes commises pendant les années de barbarie et de dictature, comme en atteste la tenue d’une émission par RFI, au cours de la semaine écoulée, à laquelle j’ai participé.

Ceci étant, la volonté de la majeur partie des Guinéens de voir se tenir le 27 juin 2010, le premier tour des élections présidentielles, bien qu’étant la traduction des clauses contenues, dans les accords de sortie de crise de Ouaga, doit normalement nous faire scruter l’horizon temporel avec beaucoup de lucidité, en nous incitant à puiser par la même occasion, dans les enseignements pouvant être tirés des dérives antérieures, car la situation que nous vivons aujourd’hui, est à l’image de ce que l’on pourrait appeler, dans le jargon Anglos Saxon, un stop and go. Pour peu, que l’on a encore la possibilité de tremper dans la réalité du vécu et du terrain, on s’aperçoit que l’organisation matérielle, logistique, en somme, les conditions techniques d’organisation d’élections à la hauteur de l’enjeu, ne sont pas encore réunies, à en croire l’affichage provisoire des listes électorales, qui provoque des grincements de dents, à propos des noms introuvables, la dotation budgétaire du CNT qui est toujours en attente etc…..

Par ailleurs, le désir de voir la Guinée élire librement, au suffrage universel, son président, est bien légitime, tout comme l’éloignement de l’armée de la sphère politique, serait louable, mais ce qui pourrait mieux ressortir la grandeur et la maturité du peuple de Guinée, n’est rien d’autre, que d’œuvrer à mettre fin à toutes les formes de confusions et de divergences, pouvant occasionner, une nouvelle irruption de l’armée, dans l’arène du pouvoir politique, vu que les exemples, font un peu partout légion en Afrique. Partant, à chaque fois que l’élite politique, voir intellectuelle s’est avérée incapable, à gérer et faire fonctionner les institutions, l’armée finit toujours par trouver un prétexte à sa prise du pouvoir. Même si de nos jours, les gens les plus réverbères, et les plus accrochés à la vieille école, désuète et débridée, trouvent encore la force de nous initier à la rhétorique campagnarde d’acquisition d’adhérents sans conviction, moi je trouve encore la force de regarder le futur escamoté avec mépris, tant qu’il faut rendre à l’art de bien faire, toute sa splendeur. Bien que, ce pays, (la Guinée), souffrent encore de graves manquements pour la réalisation d’une cohésion sociale et jeter les bases d’une paix définitive, la force d’analyse, les convictions les soutenants, nous imposent une réappropriation négative, des faits, en apparence minimes, mais dans la réalité suffisamment préjudiciables, à la gestation d’un ordre nouveau, garantissant à chacun, une vie à la hauteur de ses aspirations. L’idée de l’origine divine du pouvoir, la suprématie d’une ethnie sur une autre, faisant du pouvoir un legs légitime, étant révolues, il va de soi que la vie de la nation s’y trouve assujettie, au point d’en faire un point de passage, obligé, dans le but de parvenir à une société, qui se veut, solidaire, juste, à l’image d’un havre de paix pour toutes ses composantes.

En y approchant à pas de géant (les futures élections présidentielles), la bienséance tant convoitée, la pertinence tant souhaitée, le pragmatisme recherché, la diligence et l’indulgence requises en pareille circonstance, la gestation des mots et des directives, non plus contenues, dans la perception générale, quoi que méprisées, cantonnées, rabattues et séquestrées, au nom de la pseudo vacation quotidienne, tout au plus dotées du pouvoir magique de venir s’y conformer, en levant le voile sur les discordances, non je dirai plutôt en les dévoilant, à travers des aspects échappant totalement à une vue inefficace, et non rehaussée de la maturité et la rigueur d’une approche analytique.  Des aspects de la politique intérieure, aux turbulences du monde de la diplomatie, des données économiques, révélatrices du marasme chronique, latent et des frustrations, de l’inflation généré par le coût, à celle liée à la demande, de la planche à billet aux fluctuations du flux des investissements, de la cohésion sociale, source de tripatouillages de tous genres, à la réhabilitation historique due au devoir de mémoire, en passant par la création d’une plateforme d’entente favorable à l’apaisement et aux rapprochements, les défis, les obstacles à surmonter et les perspectives, nous interpellent, et nous imposent à l’occasion, un sursaut réel, allié à un bond en arrière, afin de nous faire une idée de l’importance de l’événement, son enjeu, ses implications futures sur la vie de la nation, sa capacité à remodeler le destin collectif, à l’image de ce que pourraient, réserver les péripéties d’une histoire nationale, bâtie sur fond de crise, d’une implosion sociale et d’un désir irrévocable, de tourner, une page sombre de l’histoire de la nation. Bien que, le continent vit ses heures les plus denses de sa mutation vers une autre forme de dirigisme, naît du conflit permanent, autour du postulat politique en matière de gestion consensuelle et partagée du pouvoir, la critique avenante, s’impose en amont et fixe désormais les règles du jeu, à l’image de la capacité d’infléchissement des idées à l’égard du pouvoir politique, du leadership, ambitionnée par tous les états aspirants, à une existence prospère, sur fond de progrès à la fois culturel, économique, social, en somme le développement au sens que nous impose, les concepts modernes les plus en vues.

De nos jours, à quoi, devons-nous, nous attendre concrètement face à ce pléthore de candidatures, suscité par l’engouement, les prises de position mal articulées, les dessins inavoués de certains, après que les annales de l’histoire, politique de la Guinée, à travers ses pages les plus saugrenues, se soient écrites et nourries avec le sang des martyrs, ayant accepté, de se sacrifier pour une cause commune?

Quel respect, allons-nous apporter aux vies piétinées, gâchées et détruites, au nom de la démocratie et de la conquête de la liberté ?

Quel est cet homme, qui sera capable, de présider aux destinées de ce peuple, en apportant des réponses urgentes et concrètes, aux multiples difficultés, qui émaillent la vie de la nation Guinéenne ?

Voilà, une esquisse de questions, que je ne cesse de me poser, après avoir consacré des années, à partager mes convictions et mon adhésion effective, à certains idéaux, relatifs, à la consolidation des acquis démocratiques, tout en délimitant le champ des réflexions politiques, de sorte à le lier et le rendre perméable, aux concepts économiques innovants, dont l’attrait sur le processus de développement économique du pays, n’est plus à démontrer, même si la volonté politique, les options qui la soutenue, font obstacles à l’afflux de l’investissement et empêchent beaucoup de pays, de valoriser leur potentiel humain. De ce fait, en dotant le pays d’un cadre structurel et institutionnel, efficient, constamment mouvant et rationnalisé en vue de l’adapter aux évolutions environnementales, sociétales, on contribue à la faire parer aux éventualités les plus imbrobants.

La préférence des genres, doublée de la durée de vie de certains leaders, qui n’est forcement pas un obstacle, à une gestion conséquente et responsable du pays, renvoient ou tout au moins, doit renvoyer, les vieilles conceptions du dirigisme, politique dans les oubliettes, tel que ce fut toujours le cas, de la trame des contestations politiques de l’opposition de toujours, car se remémorer que le culte de la personnalité n’est plus une donnée fondamentale, tout comme les vieilles théories de la violence d’état ou encore la culture de l’excellence ethnique, ne peuvent être que bigarrée, obsolète, désuète, j’en passe….

Quelle politique économique en perspective, pour juguler un retard qui s’étale sur plus de 45 ans d’imbroglio politique, de désintégration et dysfonctionnement structurels, doublée, d’une inertie totale du pouvoir, aussi bien, de sa capacité d’impulsion d’une dynamique économique mouvante, que sa gestion disproportionnée des questions liées à une existence décente, si nous ne voulons, instituer le passé comme un sacerdoce, un créneau, un canevas?

Voilà, une des questions essentielles qui font fuser, les prétentions, et les revendications de bilan, sans jamais ressortir, la réponse qui peut piéger ou mettre à mal tout candidat pris, dans le tourbillon du snobisme avec son projet de société, vu que seule la capacité à faire revenir la Guinée, dans le concert des géants économiques, ainsi que dans le girond des états les plus matures et les plus avancés socialement, pourront combler les attentes.

à suivre

A faire très attention à l’IP, car j’utilise souvent les connexions mobiles, donc possibilité d’usurpation très poussée.

Moi je me moque des remarques qui vont au delà de mes blogs, pour le simple fait que, si tu te crois à la hauteur, tu ne triches pas, tu maitrises ton sujet comme tu le prétends, engage un débat et/ou critique moi en forme commentaire direct, si tu n’es pas lâche et menteur……

Loin de vouloir assigner une fin de non recevoir, aux injonctions somme toutes, révélatrices, des divergences qui naissent d’un désir âprement partagé, d’assortir le processus de transition politique en Guinée, d’une refonte, un réaménagement ou tout au plus, un amendement de la constitution, dans ses grandes lignes, notamment, les principaux articles, jusque là décriés, puis que, d’entrée, estimés, taillés, à la hauteur du régime précédent et susceptibles, de doter le pays, des principes universels de fonctionnement des institutions républicaines, le débat semble à présent, prendre une tournure nouvelle, celle qui nous pousse à évoquer, les questions qui fâchent, lorsqu’elles sont en passe de nous mettre, face, au choix pouvant déterminer, l’avenir collectif, aux heures les plus creuses, du dénouement de l’histoire de la nation. Même, si les informations en provenance de Conakry, laissent peu dubitatifs, quand à des différents, pouvant résulter, de l’organisation des élections, en m’appuyant sur des arguments effectifs, concourant, à prouver, que ni les questions techniques liées à l’organisation, ni le toilettage de la constitution, dans le but de mettre d’accord, tout les candidats, sur les conditions d’éligibilité, les raisons de certains choix, tels que la limitation d’âge, les critères analytiques ayant prévalu à ce choix,  j’estime qu’il est d’une nécessité récurrente, d’affirmer que le rassemblement des préalables, à une élection, pouvant préserver, la stabilité sociale, renforcer la cohésion politique, et acceptée de tous, semblent de loin, requérir, l’aval des différents protagonistes, de ces mêmes élections.

Bien que, le bon sens, m’impose et m’exhorte à me joindre à la vague de compassion suscitée par le décès inattendu, de Ibrahima Fofana, ex secrétaire général, de l’USTG, une organisation syndicale qui s’est illustrée et fait connaître, à travers la grève de janvier et février 2007, ayant permis, l’ébauche d’une solution consensuelle, autour de la situation chaotique que vivait la Guinée, je ne peux qu’ouvrir cette parenthèse, en forme d’hommage. Sur ce, l’homme s’étant activement associé à toutes les revendications sociales de ces dernières années et figurait sur la liste des membres du CNT, organe devant combler le vide institutionnel, provoqué par la dissolution de l’assemblée nationale, que son œuvre soit préservée et que son âme repose en paix. A 52 ans, il quitte, le monde des vivants, après avoir, à mon sens, mené une vie bien remplie et au service des miens, sans jamais désarmer de contestation, au nom des causes, qui peuvent constituer l’attelage et l’œuvre d’une vie. En lui rendant ce vibrant hommage, j’ose espérer que le combat ira bon train.

Par ailleurs, les questions relatives à l’organisation des prochaines élections présidentielles, en Guinée ne cessent de fuser et orner l’imaginaire collectif des Guinéens, lesquels comme pris, dans le tourbillon de l’enthousiasme et de l’euphorie de la période pré électorale, se replient dans l’évocation instantanée de leur désir, sans jamais, poser dans toute sa rigueur, les questions déterminantes dans l’optique de conférer, un éclat tout particulier à ces élections, assortie de la marque d’une grandeur remarquable de ce peuple, qui se distingue tantôt, par sa primeur à relever des défis historiques, tantôt par son attitude, à demeurer, inflexible aux grands bouleversements que connaît l’humanité, lesquels ne font plus figurer, le contient noir, comme un ensemble isolé, mais tout au plus, intégré et observé à l’échelle universelle. Ce faisant, la question du financement occulte des partis politiques, ainsi que l’implication possible de la junte au pouvoir, dans le soutien de certaines formations politiques, faisant du coup, dire à certains, que le rapport des forces, se trouve inégalé, renaît, dans le débat pré électoral.

S’il est d’une nécessité criante, de légiférer sur la question du financement des partis politiques, ainsi que la source de leur financement, tel que l’évoque, un certain Ibrahima Diallo "olaid", sur senego.com, il serait tout aussi réaliste, de plutôt, s’interroger sur le délai, qui nous sépare de la date des élections, en sachant que pour l’heure, la constitution étant suspendue, les travaux du CNT, en vue de cette perspective, ne se situeront qu’en aval des présidentiels. Ce qui va causer, un certain laisser-aller au cours de ces élections, vu que les Guinéens semblent privilégier les élections, plus que la manière de l’organiser de façon acceptable, en partant du postulat selon lequel, la course effrénée aux élections est moins importante que l’espoir, les objectifs à atteindre et les résultats escomptés. Bien que, Diallo Ibrahima, s’en soucie de nos jours, au point de vouloir remettre en cause, le manque d’intérêts des journalistes pour le sujet, je trouve qu’on a suffisamment eu le temps, d’en débattre, notamment, lors qu’il a fallu, placer, ces élections dans leur contexte. A présent que la floraison de candidatures, suscitent la question de la provenance des fonds de certains leaders, ainsi que la crédibilité de leur CV, on veut s’activer de part et d’autre, à ressortir, les questions, demeuraient jusque là, non dans l’ombre, mais au vu et au su de tout le monde, puis que la plupart des leaders dont il est question, notamment, ceux, accusés de faire usage des deniers publics, parce qu’ils furent à un moment, aux commandes des affaires, tout comme les partis qui viennent de faire leur apparition sur l’échiquier politique et supposés ingurgités par le jeu, sou tendant probablement une volonté inexprimée du CNDD de conserver le pouvoir, ont bâti, leur empire politique, sans que nul ne s’offusque de leur manque de crédibilité, ainsi que de clarté, dans leur démarche.

En tout état de cause, il semble encore temps, de pouvoir parer à la résolution des questions de premier ordre, puis que, rares, sont les moments, où toutes les conditions se trouvent réunies, pour doter le pays, des institutions politiques, des structures économiques et des organisations sociales, propices à son rayonnement dans tous les sens pouvant se rapporter au mot.

En exhortant les uns et les autres, à plus de convenance, moi je scrute ces élections, tout au moins, leur tenue prochaine, en imaginant un devoir de vérité pour ces leaders, avant d’y assujettir ma plume.

Dans la logique d’une appréhension dépourvue, de toute manigance, consignation ou encore, un dessin inavoué, le destin de la nation, dans ce qu’ il a de plus éclatant et perceptible, enclenche la dynamique qui se veut synergie, promptitude et aptitude pour les forces politiques en interaction, en vue d’assortir, cette période, qui se lègue à eux, comme un avenant à l’ordre, la sécurité aussi bien physique que celui de l’emploi, la bonne gouvernance, la pleine jouissance des droits et libertés, une délimitation raisonnable des champs et des sphères de la politique, à l’image d’une séparation du pouvoir qui mette fin à tous les conflits juridico-institutionnels pouvant naître autour du pouvoir politique, institutionnel, économique j’en passe; l’ébauche d’une mutation, une transformation qualitative et quantitative de la superstructure à l’infrastructure.

Bien que, d’aucuns, peinent encore à élucider, les véritables raisons, du confinement du pays, dans une léthargie hémorragique et constater un divorce de principes, de méthodologies et d’options, entre les partisans d’un même idéal, il est d’une vérité inégalable, de se reporter à la période la plus véhémente, de la conquête des acquis, qui font, humer, aujourd’hui, l’arôme tant délicieux de l’institution du véritable suffrage universel, aux postulants à la magistrature suprême du pays.

Sans jamais vouloir, me constituer, une vision dissociée de celle de l’ensemble
des Guinéens, à propos des futures élections présidentielles, la promptitude
bien que sollicitée, et tant prônée, par les partisans du respect scrupuleux de
la date du 27 juin, comporte en elle, aussi bien des exigences que des risques,
allégables, d’une part à une organisation des élections en respectant les normes
standards et réduire de plus de 90 % les incertitudes et les marges d’erreur et
de l’autre, éviter que les conflits post électoraux, ne constituent les bases
d’une nouvelle crise politique, aux ressorts inimaginables, puis qu’à ce stade
des événements, le souci de corriger les insuffisances et les incohérences
probables liées à l’organisation des élections et une approche, se plaçant au
dessus des divergences habituelles, s’inscrivent, comme des solutions
indépassables, en vue de parvenir à rebâtir, une démocratie, non plus au service
d’un homme, d’un système, un ordre préétabli, ou d’une catégorie sociale
prédéterminée, mais empreinte, des années d’une lutte âpre et d’un combat
acharné entachés du sang des martyrs et de la bravoure, du vaillant peuple de
Guinée.
Quoi que, les scandales qui se révélant, actuellement dans l’arène du
pouvoir, illustrent on ne peut plus mieux mes craintes, quand à une définition
claire et sans ambiguïté de la lettre de mission du gouvernement de transition
et me confortent dans ma conception du dénouement et des préalables non
négociables, à observer, pour mener à bon port, le destin collectif, il me
paraît d’une nécessité absolue que les uns et les autres, se départissent des
aprioris préjudiciables au devenir de la nation, et se fixent un ultime recours
afin de parer aux lendemains, les plus dés enchanteurs, en sachant que la
position actuelle du président de la transition qui n’est là, que par intérim et
la mise à l’écart de Dadis, qui avait fini par constituer une sérieuse menace
pour le retour rapide et apaisé à l’ordre constitutionnel, font que la Guinée,
bénéficie des circonstances largement favorables, pour se doter d’une
constitution, et des institutions démocratiques, impersonnelles, et conforme aux
aspirations supérieures de la nation de sorte à surseoir, un système qui n’était
plus qu’à l’agonie, une économie exsangue, une société au bord de l’implosion,
car pour peu, que le souvenir douloureux, des jours meurtriers ayant jalonnés le
chemin de la victoire, nous surgit à l’esprit et les aspects caractéristiques,
d’une démocratie que la majeur partie des Guinéens, ont reproché, l’institution
par Conté, on se voit contraint à un sursaut et obligé de regarder la réalité en
face.
Que signifie une démocratie impersonnelle à mon sens?
A mon sens, au
stade actuel des faits, seule l’initiative des lois peut sauver la Guinée, puis
que le choix des grands principes qui fondent une constitution, vont au delà des
considérations puritaines et extra juridiques et scelle un pacte, entre le
peuple, ses dirigeants et ses institutions en quelque sorte, établit les
véritables bases juridiques du fonctionnement d’une république, et un contrat
social. Sans trop vouloir, m’attarder là-dessus, je contesterai, quiconque qui essayera de me persuader que le travail du CNT, fût celui auquel on s’attendait,
en ayant à l’idée, que la loi fondamentale de 1990, et les lois organiques qui
ont suivi, souffraient de graves manquements qui furent l’objet de tractations
non conciliatoires et sortirent de la plume d’un homme qui ne peut point faire
les affres d’une critique aveugle allouable à l’incompétence, vu son cursus et
son parcours, mais qui fût au service exclusif de Conté, au moment de la
rédaction de la constitution, pour les besoins de la cause et les exigences
nationalistes, pan africanistes, et celles de l’époque, auréolées d’un désir
inouïe de s’inscrire en faux contre toute tentative de circonscrire la fonction
de président, en lui donnant une impulsion nouvelle. De ce point, l’homme œuvrera plus, à renforcer et légitimer le pouvoir de Conté, que de se soucier
des impératifs économiques, sociaux et politiques. L’homme contribua ainsi à
calquer les institutions et le pouvoir sur le vouloir de la junte alors en
place, de surcroît à les personnifier, j’en passe.
En partant de ce postulat
et vu certains procédés modernes de conception et d’élaboration, d’une
constitution, l’aspiration du peuple, à moderniser ses institutions
démocratiques et leur conférer une assise qui soit conforme à son bien être,
n’est plus à démontrer, puis qu’elle constitua tout au long des années qui se
sont écoulées, la quête de tous les instants, l’objet de tous les discours,
combats et critiques.
Alors qui peut oser, en si peu de temps, ouvrir le
débat autour de la question selon laquelle la constitution dans son état actuel
répond aux exigences politiques, sociétales et aux impératifs de développement
économique, de sorte à requérir l’aval de tous? Personne et bien que le
comportement de l’actuel premier ministre fait grincer des dents, de par l’ambiguïté de ses prises de position, le choix du mode d’adoption de ladite
constitution, en faisant bien évidement abstraction de l’urgence mis en branle
comme priorité, prouve qu’un débat là dessus, rend encore plus complexe la tache
bien ardue dévolue aux membres du CNT, car il requiert aussi bien des qualités
intellectuelles, morales, que l’expérience et les compétences techniques d’une
grande envergure.
Demandons-nous pourquoi avoir tant renié Conté de son
vivant et approuver ses choix institutionnelles après sa mort?
Pourquoi il
opta en 1990 pour un régime présidentiel?
Quelles furent ses motivations et
ses prétentions de l’époque et que furent les influences environnementales sur
son œuvre de restructuration?
Que fut son aptitude à faire légiférer et
appliquer les textes de loi en vigueur, par exemple la nomination des membres
de la cour suprême et sa mise en place?
Voilà une esquisse de questions,
certes effarantes et imbibées de contrariétés, mais suffisamment explicatives
de la dérive d’antan.
à suivre….
Sachez bien que c’est un Diakhanké qui
vous parle.
Bien que le débat autour du projet de révision constitutionnelle du CNT, en vue de l’élection présidentielle à venir, semble attirer toutes les attentions, il n’en demeure pas moins, que le dénouement que connaît les événements autour de cet engouement désormais plus populaire, qu’attentif des aspects concrets, les multiples questions qui surgissent de part et d’autre, et lorsque l’analyse du parcours démocratique initial du pays, le benchmarking à opérer à l’égard des processus encours dans les autres pays et la spécificité liée à la remise en cause de l’ordre constitutionnel, sont à observer.
De ce fait, je trouve toujours d’actualité et même prémonitoire, de revenir à la charge, justifier mes prises de position, faire renaître les idées concluantes qui ont caractérisé, de tout temps mes analyses politiques sur la Guinée et tenter une ultime fois d’apporter des réponses à la divergence née, entretenue et mise en branle, peut être pour augurer de mauvaises prétentions aux auteurs dont je me réclame ardemment, de l’œuvre de conciliation, de  construction et de perfectionnement des institutions émanant de cette transition improvisée et initiée par l’armée sans pouvoir l’assumer, d’une part et de l’autre, les discours attentatoires auxquels, les acteurs politiques se livrent à Conakry, pour croirait-on, creuser et renforcer une dichotomie déjà existante, depuis les premières heures de l’indépendance, que l’on croyait pourtant en extinction, avec l’avènement du CNDD, car cette junte, après s’être adjugée la rhétorique des plus prompt à élucider la situation du pays en long et en large et s’inscrire en alternative au summum pour les forces vives en vue de remodeler les institutions républicaines et parer aux préoccupations des Guinéens, semble vouloir nous heurter, dans notre sensibilité propre qui s’articule en gros entre la volonté et le désir unanimement partagés, de faire rayonner le pays et lui restituer, son statut d’antan, au sein des nations. Par ailleurs, même s’il est difficilement admissible de jouxter, la parcimonie prônée, la largesse de vue souhaitée et les agrégats locaux, l’exigence primo avenante à une situation de ce genre, se fiche éperdument des considérations d’ordre migeogine, tant que les preuves techniques et juridiques, sou tendant ma démarche, ressortent du jour au jour, la consistance de l’approche et des idées émises, tout en venant se poser en contrepoids à une vision excentrée du devenir du pays, qui ne se voudrait plus, à l’aboutissement des idées saugrenues, la prétention démesurée de ceux qui s’estiment au sommet du patriotisme sans jamais en avoir une seule qualité didactique et de l’art de mener ce pays vers les lumières, pendant qu’ils s’illustrent et se sont toujours illustrés en se situant du côté absurde, lors qu’ils s’éloignent des tenanciers de la déchéance collective et des règles de conduite primo dégradantes.
On ne dira jamais assez, que la Guinée, amorce un tournant décisif, dans sa marche vers un état-nation, qui garantisse la satisfaction de la quintessence des besoins exprimés par la nation, au prorata bien évidemment des ressources existantes, lesquelles sont à mobiliser, et utiliser, non seulement rationnellement, mais aussi en fonction de l’orientation de politique générale mise en place, laquelle découle du type de régime politique choisi, lequel régime à son tour, doit tirer ses origines et s’enraciner dans les principes fondamentaux de la constitution.
Loin de convier les uns et les autres, à l’école des savoirs ou tout au moins à un cours de droit constitutionnel, imaginons une projection de la Guinée, après le CNDD, en fonction de certains paramètres idéologiques(sans en appeler à sa réhabilitation, encore moins tremper dans le culte de la personnalité, je dirai que la principale impression que Sékou Touré avait laissé à la Guinée, c’était bien évidemment son avance remarquable par rapport à son peuple, au niveau des idées, que certains ne manquent pas aujourd’hui de mettre en exergue), sociologiques, économiques et sociaux.
1 Sur le plan idéologique, il faut reconnaître que la Guinée a connu au cours de son évolution, les 2 grands courants idéologiques, ayant marqué, le monde ces derniers siècles, 3 constitutions, ce qui en fait un pays qui s’est façonné, une idéologie hybride, à revoir de gré ou de force, dans tous les paramètres imaginables. Un premier concept à retenir, pour élaborer une constitution, si l’on veut s’inscrire sous le sceau de la rupture idéologique etc…., pour le simple fait que je ne comprendrai jamais, les critiques dont Conté a fait l’objet tout le temps de son règne.
2 Sur le plan sociologique, il y’a lieu de tenir compte de l’endoctrinement de ce peuple durant toutes ces années et son confinement dans une léthargie litanique, car bâtir une nation démocratique, requiert cet aspect qui fait de la Guinée, un pays à variante sociologique complexe, peu disposé et ouvert à la loi de la contestation politique autorisée, la concurrence et la pleine exercice du suffrage universel.
3 Sur le plan économique, on ne dira jamais assez, que la constitution, dans ses grandes lignes fait émerger la politique économique du néant, la circonscrit et l’adapte aux paramètres sociologiques et politiques, pour enfin établir un lien de causalité et même de déterminisme entre eux etc……
Bien qu’on s’activera de suite, à la lecture de cette pige, j’imagine, de sortir des contre arguments et non des contre propositions, je m’en vais dire ici, que nous ne saurions détester ce pays, combattre ses intérêts, l’empêcher de sortir de l’ornière et être habité, à ne plus pouvoir s’en démettre, par la fibre patriotique moderne et s’acharner à vouloir canaliser, baliser et rendre son devenir envieux pour ceux qui viendront s’y abriter, y investir et y élire domicile. Par extension, j’aurai appris que le président par intérim pour lequel j’ai beaucoup de respects et de considérations, dans l’un de ses discours déclare je cite" Nul ne peut repousser la date des élections sous quelques prétextes que ce soient" et que par ailleurs, même son ministre secrétaire général à la présidence, qui a une vision politique renouvelée, j’imagine, sinon conforme à son époque,  estime que l’adoption de la nouvelle constitution doit se faire par référendum. Quoi qu’il en soit, de la même manière, nous ne saurions partager, les craintes à l’origine de la tenue obligatoire des élections le 27 juin 2010, car il n’y’a rien de sérieux à craindre.
PS Ma connaissance antérieure de Commandant Cheick Tidiane camara, m’a fait adopter une position confuse à l’égard du CNDD, car en m’inspirant de sa moralité, je me suis fait des idées toutes faites du CNDD, rendant ainsi ma position confuse.
En commençant cette pige, j’ose imaginer combien, l’imbrication et la jonction des différents aspects, concourants à l’organisation des élections présidentielles du 27 juin 2010 en Guinée, me font jauger notre devenir, non plus en contrat profond avec un désir renouvelé, rehaussé et réhabiliter de planter le décor à l’avènement d’une démocratisation saine, respectueuse et empreinte des idéaux qui font émerger un peuple de la léthargie litanique sous toutes ses formes, mais tout au plus, avec le profond regret, la déception et la conviction que désormais, la jonction des ardeurs pour une lutte commune, n’a plus de répondant, tandis que les discours farfelus de la dissimulation des intentions louables, tenus par le président par intérim du CNDD, le vœu de circonscrire dans les paramètres privatifs du droit le cadre législatif et les institutions futures et la mise en veille d’une volonté non seulement revigorée, mais aussi et surtout, la responsabilité historique, de brader toutes les cautions d’un consensus futur qui se traduit en pareille circonstance, par l’apposition de la signature du général Konaté, afin de promulguer une constitution, qu’ils ont, osons le dire, torpillé, embastillé et traiter de dérisoire, caduque au motif, que seules les aspirations supérieures du peuple, sa propension à se forger un destin idéal et son désir d’adaptation aux fluctuations conjoncturelles environnementales, devaient prendre le dessus, font que le général Konaté, ne sera plus perçu, à mon sens, et à celui de tous les Guinéens qui regardent l’avenir en face et se donnent le courage d’assumer leur conviction en y incluant une dose, même sommaire, de normes standards de gestion des processus électoraux, comme un soldat d’honneur ou un sauveur, mais comme à la stupéfaction générale, un prédateur de la perfection continue, un imposteur au relent inféodé, un soldat qui s’initie à la bravoure idyllique et tulipée de ceux pour lesquels le patriotisme contient une dose d’overdose dopante. Au CNDD qu’il contribua sans ménagement, à faire ériger en rempart et obstacle absolus au libre court d’une démocratie, de plus de 15 ans, laquelle bien que satisfaisant peu le peuple de par son caractère personnel, aux heures les plus sombres du règne du général Conté, ayant eu pour socle une constitution adoptée par voix référendaire, il ne peut et ne saurait faire valoir une quelconque raison pour déroger à la procédure habituelle et conciliatoire d’adoption d’une constitution, rappelons-le bien, conçue et élaborée à la suite d’un putsch militaire qui n’a jamais su, combler les attentes, tenir ses engagements pour sacerdoces et apporter un souffle nouveau à la nation, vu qu’il ne fit (le putsch) que stopper et surseoir, l’exécution d’une panoplie d’initiatives, de programmes et de réformes, en apportant aucun sérieux correctif, à la base desquels il renversa pourtant l’ordre constitutionnel avec à la clef un discours retentissant et au grand dame, d’un parterre d’intellectuels à son service, parce que généralement mal intentionnés, en manque vraisemblablement de repères didactiques et déterminés à faire valoir, le conflit d’intérêts, de vertus et la dichotomie entre les Guinéens de l’intérieur et ceux de l’extérieur, dans le but exclusif de nous sortir une mascarade tintamardesque.
En apprenant la signature illico daredare et sans aucune forme de détour réfléchi, par décret la nouvelle constitution, bien que le stade des tumultes semblent quelque peu s’éclipser et laisser les rayons cathodiques du doute à tout point de vue et du pessimisme réel s’éveiller, le CNDD sème les prémisses de la discorde future, sans endosser sa part de responsabilité, dans la déréglementation et la vague de désordre suscitée, encore moins se pourvoir d’une logique avenante, nécessitant l’obstination, l’abnégation et le courage de redresser la barre du destin, qu’ils ont tordu à coup de maladresse, d’ambitions sans tenant ni aboutissement et qu’ils s’apprêtent à soumettre à leur volonté sournoise, de frustrer, en semant colère et désolation. Pour peu que le souvenir du 28 décembre 2008, nous est resté  présent à l’esprit et à encore du sens et de la valeur pour nous Guinéens de tous bords, soit le jour de la remise en cause de l’ordre constitutionnel par le CNDD, la résonnance et la force des mots contenus dans le discours de prise du pouvoir,  demeureront pour longtemps graver comme par osmose dans le subconscient collectif.
Nonobstant les prises de position marginales au profit d’une largesse supposée de vue, l’avenir de la nation me paraît confiné dans la logique de la prédation, au vu de multiple actions, sommes toutes, dérisoires et vouées à soulever des questions futures d’une rarissime préoccupation. En décidant d’adopter la nouvelle constitution par décret, le général Konaté aura décidé d’assumer au delà, des simples regards, l’essentielle des dégâts aussi bien structurels qu’institutionnels, causés par l’irruption du CNDD dans l’arène du pouvoir. Ainsi en décevant notre espoir, le CNDD s’expose aux affres de la remise en cause des acquis jusque là existant et s’attire, les foudres de la critique juridique, politique et économique adjacentes à une situation conflictuelle.
Pourquoi avoir pris le pouvoir à la mort du général Conté, si au final, on allait convier le peuple à la retenue et à une forme renouvelée du passé?
Quel avenir présager pour la Guinée, au moment où son sort se rebiffe et se démagnétise de l’art de nous mener vers "le plus jamais ça"?
Alors plus de conférence nationale en vue, encore moins une réconciliation qui aurait pu nous éloigner du carcan de la démagogie, en sachant que le CNDD s’est révélé coupable, de l’une des plus crapuleuses et cyniques répressions de manifestations, jamais opérée à une telle échelle, en Guinée. Par extension, dire clairement au CNDD, qu’il n’avait de salut et de possibilité à se soustraire à la justice internationale, qu’à travers une organisation judicieuse du processus de transition, assortie de la mise en place, d’une constitution qui requiert l’aval de tous, par le biais du renouveau des institutions judiciaires, dans leur forme la plus accomplie, afin qu’elles prennent en main et en charge, l’épineux dossiers du 28 septembre 2009, ne semblent plus d’actualité, quand les poursuites à leur stade actuel, ne constituent plus que l’émanation de la volonté des Guinéens les plus avertis et la justice internationale, d’en savoir plus  et reléguer en second plan, la pseudo commission d’enquête nationale, dont les conclusions furent nulles.
Quoi que l’effervescence populaire, précédant les futures élections présidentielles en Guinée, soit  à son comble, nous rend dubitatif, et nous laisse sur notre faim et notre soif, de voir la Guinée, sortir de la léthargie dans laquelle , elle végète depuis son accession à l’indépendance, il n’en demeure pas moins que les aspects concluants, d’une élection ne souffrant d’aucune contestation, ne peuvent être observés, car, au delà, d’une perception incluant la consolidation des acquis préexistants, garantir l’émergence d’une plateforme de gestion économique moderne, favoriser le compromis politique, œuvrer à dynamiser le contrat social, le sursaut tant souhaité, et la prospérité qui s’y adjoint, ne seront qu’une illusion appelée à se dissiper. Bien que les acteurs politiques, s’accordent à minimiser certains aspects de la problématique liés à l’organisation des élections, du moins à en croire, ceux que j’ai entendu s’exprimer sur la question, à l’exception du Pr Alpha Condé, qui a déclaré prudemment sur les ondes de RFI, ce matin, en des termes qui laissent subsister de la retenue, et me conforte dans ma position, tout au début de l’interview, je cite " je pense que les conditions sont réunies………" Au delà, et ayant toujours exprimé ma préférence pour un report des élections, je trouve qu’il est plus que d’actualité, d’en appeler à une approche qui allie, la solidarité, la justice pour tous, l’égalité, l’emploi pour tous, une révolution des mentalités, au service d’une politique qui prône l’excellence, la compétence, le professionnalisme et fait abstraction des clivages tendanciels habituels, qui nous font entrevoir l’avenir de la nation avec déception et un sentiment d’injustice qui ont toujours entaché nos habitudes. Par delà les aspects concomitants, mentionnons avec vigueur, le manque avéré d’une volonté qui laisse présager, un processus de démocratisation incluant en son sein, des principes clés sou tendant, l’avènement d’une démocratie à la hauteur de l’enjeu, et des défis qui se font jour et font de nous, les quêteurs infinis du désir d’une forme renouvelée de se parfaire et parfaire nos institutions. Bien qu’au stade actuel, de la vie de la nation, les élections constituent la caution de la crédibilité, il me sera toujours présent à l’esprit, une vision calquée sur un modèle de développement qui exige des cautions à opérer un lien des institutions politiques aux structures économiques, raison pour laquelle, toute ma vision politique, se résume en quelques mots clés, déductibles d’une analyse qui place les ressources humaines au centre de toute initiative de valorisation des ressources existantes. De la politique à l’économie, en passant par le volet social, je cherche à faire émerger, un ensemble, cohérent qui anticipe même l’effet d’entrainement. Pour ce faire, consentir un effort supplémentaire, en vue de booster l’économie se posa naturellement comme un tremplin, tant que l’hypothèse de la remise en cause de l’ordre constitutionnel, ne fut d’actualité. Mais vu que cette remise en cause, de l’ordre constitutionnel, offrait une perspective d’harmonisation immense, du niveau d’impulsion des différents grands équilibres sur lesquels repose le socle même du pays, la logique ne pouvait que nous imposer une refonte des structures à tout point de vue, avec le temps nécessaire. Par extension, de la phase de dissociation à celle d’assemblage des aspects, concourant à rendre fluide le décryptage des difficultés, on s’aperçoit de facto ou sine die, que la jonction de la trame conceptuelle est plus que nécessaire, je veux faire allusion à la capacité de globalisation et de discernement de la gamme de corrections à apporter pour imaginer une cure pragmatique. Bien qu’il paraît difficile de trouver les mots propres, à valoriser la pensée, en pareille circonstance, la solution à privilégier est et demeure dans le terroir, vu qu’en parcourant la liste des priorités, on s’imagine de suite, en marge d’une gestion prompt et sure de la situation, car même si l’expertise à solliciter est de taille, la Guinée possède les moyens, les ressources et la capacité de surmonter ses aléas naturels, à condition de démythifier la fonction de président de la république. On ne dira jamais que le CNDD, vient de rater une occasion rêvée de rentrer positivement dans les annales de l’histoire politique du pays, quand on la voyait s’en prendre avec lucidité aux maux qui gangrènent le pays, avant qu’il ne sombre dans un pseudo nationalisme inexplicable et se coller l’étiquette de la peur suscitée et de la haine revigorée. Plus jamais, le pays ne réussira à réunir toutes les conditions d’une démocratie sans ambages, puis qu’il était question de bâtir les institutions républicaines, sans aucune influence, ainsi que sortir les structures économiques de leur morosité, en moralisant l’administration et en responsabilisant d’avantage, les fonctions élitistes. Je comprendrai bien,  la volonté des uns et des autres d’aller aux élections quelque soit les risques et les dangers qu’elles comportent (les élections), ainsi que la détermination des leaders comme Alpha Condé, malgré un âge avancé, de remiser leur chance, de présidentiable, mais je me verrai mieux, circonscrit dans ma démarche, si les aspects techniques des problèmes du pays, étaient déployés à la place des considérations puritaines.

Bien que les sollicitations, relatives à une tenue rapide des élections le 27 juin 2010, soient le point d’ancrage de la plupart des avis émis au sein de la classe politique et des acteurs de la transition à Conakry et s’inscrivent non plus à mon sens, dans une optique de perfectionner notre modèle démocratique, allier notre avance idéologique à l’émergence des structures de gestion adaptées,( car nul ne peut ignorer, le fort ancrage des efforts de la 1° république dans la culture de masse à défaut de bénéficier des facilités économiques, propices à son rayonnement), favoriser la constitution d’un tissu économique et social solides, inspirée par les faits résultant de notre processus de développement, mais tout plus, nous dit-on, pour un souci de prévenir tous risques de déstabilisation dont moi j’ignore les raisons, une dérive de la transition par le fait de qui et pour quelles mobiles pourrai-je m’insurger?, la tenue des élections telle que prévue, le 27 juin, continue à être exigée en dépit d’une maîtrise de la situation sur place, je considère pour ma part ma position relativement à la question, comme une source de retenue, un crédo qui pallie à l’incohérence et l’insuffisance, une approche qui bannit les frontières absurdes entre la volonté unanimement exprimée de doter enfin le pays, d’un mécanisme de gestion impulsé par un mariage subtil des ressources et agrégats locaux à l’intelligentsia en plus des bienfaits des apports financiers extérieurs et le vouloir séquestre de ceux pour lesquels, l’adoption de la constitution par voix référendaire, ne serait aucunement un signe tangible de la souveraineté du peuple, son droit inaliénable que lui consacre ladite constitution de disposer de lui même, l’approuver ou non, comme pourrait bien l’attester leur prise de position, en incitant le Général Konaté, à promulguer la constitution par voix de décret. Cette constitution qui est élaborée pour venir en appoint à un processus de transition, qui ouvre la voie à la tenue de la première élection libre, crédible et transparente, de l’histoire de la Guinée, espère t-on, saurait elle même, souffrir d’un manque de crédibilité et d’un mode d’adoption qui laissent susciter un quiproquo? Loin de m’imaginer dans l’antichambre des plus hostiles et les moins consensuels, je me permets de continuer à scruter l’horizon temporel de ces élections, en m’efforçant de revoir la liste des priorités, faire renaître le goût des réformes antérieurement mises sur sellette en vue d’influer les politiques publiques dans ce qu’elles ont de plus préjudiciables à l’ordre prôné et la prospérité économique, ayant initiés, entretenus et constituer l’objet du fabuleux et titanesque combats dont s’empilent désormais les rayons des archives et les annales de l’histoire de la Guinée.

Ceci étant et pour peu que je m’imagine encore fort des convictions qui m’animent et m’ont toujours animé, je ne saurai me dissocier de l’être que je fus et renoncer à un idéal de résolution impartiale des conflits sociaux, des crises et dysfonctionnement des appareils d’état en pleine déliquescence et les aspects conflictuels nés de la conquête ou la gestion du pouvoir politique. A cet effet, prôner un postulat politique, non retributif des valeurs essentielles que j’incarne et qui de surcroît, augureraient avec éclat, brillance et rayonnement les lendemains qui s’annoncent d’ores et déjà, imbibés de contrastes, émaillés par la conjoncture économique et les récessions à l’échelle planétaire, suffisamment contraignant, ne peuvent que nuire et hypothéquer la vision que je me fais de l’avenir du pays, tout comme elles m’inciteraient avec force et caractère, à en appeler à une prudence résolue, dans le choix des hommes du futur.

Comme un emprunt, je dirai que les grandes ambitions font sans aucun doute, naître les grandes politiques et vice versa, pas pour autant que l’évocation, de grandes ambitions, soit suffisante, à taire une critique objective et non erronée, du fond et de la forme, selon lesquels, on peut aspirer à bâtir une nation en plein essor économique et démocratique, en modelant son évolution, de sorte à contenir les différents variables, sociologiques, économiques, sociales et politiques, ne devant sous aucun prétexte, constituer un contrepoids à la vérité, en vue de favoriser l’émergence d’un ensemble cohérent, stable et durablement enclin à offrir une plateforme d’existence moderne, sans laquelle, le renouveau, dans ce qu’il a de plus reluisant, disparaîtra peu à peu de l’imaginaire collectif, au profit d’un narcissisme dévergondé, entretenu par le choix d’un gouvernement quoi que, bénéficiant de la légitimité populaire, se morfondra dans une errance absolue et vouée à générer une situation de plus en plus chaotique, compliquée et difficilement circonscriptible, à en croire, à un niveau d’imbrication dont le leurre s’abstiendrait bien toute approche didactique…

En investissant le champ des revendications, intellectuelles, scientifiques, techniques, etc…, relatif à la situation combien préoccupante que vit la Guinée depuis son accession à l’indépendance, je me suis vu aussitôt assigné et pris dans le tourbillon dénigrant de la perspective, d’un combat infini et dédié à renchérir le combat unanimement partagé par les plus impliqués et les plus soucieux des Guinéens, décidés et s’estimant capables d’apporter le meilleur d’eux mêmes dans l’œuvre d’édification et de consolidation d’une nation à la hauteur de ses aspirations, ses ambitions et son désir imprenable de se hisser au panthéon de l’histoire.

Partant, la volonté et la force d’une conviction, peuvent forger en l’homme, des valeurs caractérielles, découlant des qualités sans lesquelles, il est appelé à se dissiper, où tout au moins se  laisser, engloutir par les vertus de d’autres valeurs, plus attrayantes, plus influentes et rendant redevable, l’homme, à ses attributs sociaux, moraux, mentaux, psycho intellectuels etc… Sur ce, en me focalisant, sur les aspects caractéristiques, d’une démarche conceptuelle et déductible, en pareille circonstance, d’un constat et d’un attrait à leur tour d’une affluence non contenue, de l’ensemble de toute l’élite d’un pays, comme prise par un vent de panique et le retentissement de la sonnette d’alarme, face à la dérive politique, institutionnelle et structurelle du pays, je pris soin de garder à l’esprit, que le débat était ouvert, s’échelonnerait au gré des aptitudes et donnerait l’occasion de dénicher, les qualités, la force et la grandeur, sans lesquelles, proposer toute approche de sortie de crise édifiante, pourrait paraître, incohérente, sinon en deçà, de l’espoir escompté.

En conséquence, je me suis employé, à transcender les clivages habituels et lever le voile sur l’équivoque, qui parsemait jusque là, le champ de résolution convenable des difficultés, en me souciant peu, du heurt que cela allait susciter tout en ayant, tout de même à l’idée, que j’explorais le champ des hostilités et des divergences, sou tendant tous les conflits intra Guinéen. Sans peur, ni haine, mes convictions se transformèrent peu à peu en idéal, avant qu’elles ne fassent l’objet de toute passion, explicative et jalonnant désormais l’histoire et la trame de toute une vie, vouée à rendre modulable au gré des humeurs, le souhait transcrit, exprimé et manifesté par une nation de vaincre ses démons à tout point de vue.

En prenant position, j’avais à l’idée d’affronter la réalité et de confronter ma vision à celle déjà existante, sans jamais perdre de vue, que j’entamais, une œuvre de longue haleine, dont la portée, excédait mes primo projections déficientes, avant que l’émergence de ma conception et de mon approche, ne fasse, taire, le novisme et laisser planer une ombre qui résiste de plus en plus aux velléités et à la tentation de la fourbe.

Aujourd’hui, la campagne pour la future élection, en Guinée, est ouverte. Une manière pour moi, de faire revivre, les souvenirs les plus marquants du cheminement…

Nonobstant les aspects conflictuels, voir même rituels, du postulat politique, en Afrique, au regard de ses implications qui échappent quelque fois au champ d’exploration fonctionnelle des formations politiques, large et modérée, peuvent être une perception centrée, sur une approche, qui s’efforce de pallier aux insuffisances, en les englobant, dénuées des considérations traditionnellement poreuses et sources de la dérivation des principes clés, devant favoriser, une harmonisation des efforts d’impulsion, de redynamisation et de nivellement des procédés d’action, destinés à surseoir le hasard et l’improvisation, lorsque les mots, les discours, les mesures coercitives, ne suffisent plus à persuader les uns et les autres, de la nature de la démarche à adopter, afin de traduire dans les actes, les idées qui naissent et les initiatives entreprises au service des réformes engagées. Ceci étant, force est de reconnaître, que le tableau justificatif des indicateurs de données, de notre niveau de développement, présente, une caractéristique particulière, dont on aura du mal à décrypter, au cours de cette campagne électorale, alors qu’il suscite l’émoi et la quintessence de l’enjeu électoral, de par l’impuissance avérée depuis des décennies et jusqu’alors, des acteurs politiques et ceux du développement, à en élucider les tenants et les aboutissants, du moins, j’estime que cette tache, constitue, une caution morale, pour les différents candidats, de nous proposer, une assiette regroupant la plateforme d’agencement des mesures urgentes, à mettre en œuvre, en forme d’esquisse d’une politique multisectorielle. Bien que, d’aucuns se verraient plonger, à cette occasion, dans la rhétorique, selon laquelle, une divergence de vue et l’ancrage idéologique et doctrinal de chaque formation politique, suffiraient à expliquer ses prétentions en matière de dirigisme, je constate néanmoins que le débat autour de la situation économique du pays, se trouve au centre de la problématique même, des efforts de redressement économique et l’œuvre de stabilisation sociale, ainsi qu’à celui du baromètre des intentions politiques, sou tendant l’aptitude manifeste à faire renouer, le pays, c’est à dire, ses structures de gestion économique, avec la croissance économique, quoi que la croissance à elle seule ne résout plus l’énigme du développement, chapotée par le progrès, car au sens économique du terme, progrès, nous avons le développement d’une branche d’activité, d’un secteur, voir d’un domaine, bien précis, à dissocier, avec le concept de développement, vu sous l’angle, d’un effort global et multisectoriel de générer le bien être et la prospérité pour toute nation. Quelle approche économique de décollage du pays, par le biais de la croissance? Une question ayant déjà fait pour ma part l’objet à la fois d’une panoplie de réflexions, vouées à rebiffer son sens et une approche somme toute, variable, en fonction des théories que l’on souhaite adapter à la situation économique du pays et en partant des ressources disponibles. Plus que conscient des enjeux économiques de mon époque, la conjoncture financière internationale, mon souci se révèle dans le rôle que peut jouer l’état, de la création de la richesse, à celle de l’emploi, en pensant à la redistribution de la richesse, crée par l’effort commun de développement et pourquoi pas, l’émergence d’un grand ensemble économique, social et politique?

1° Logiquement, conforter la production intérieur, ne devrait pas constituer un blocage à la relance, quand la diversifier en optant pour une politique de reconversion souple des structures économiques et industrielles, héritées de la première république, s’offrait aux Guinéens comme un tremplin, vu le taux de change, la parité entre la monnaie Guinéenne et les devises étrangères. Autrement le niveau de dévaluation du GNF, du point de vue d’une approche monétaire, favorise l’exportation, ce qui peut conférer des devises, conforter la réserve des changes et accroître à la fois les capacités d’importation en équipements, propice à l’augmentation de la production locale, j’en passe…Bien que je suis astreint à me réserver la primeur de ma cure de redressement économique à grande échelle et vu qu’à ce stade actuel de la campagne électorale, seule la capacité, de chaque leader à s’emparer des questions sensibles, les circonscrire, en vue de proposer une ébauche de solutions, sans oublier la place que "Guinée quel devenir1, 2 et 3" consacre à l’économie, dans sa tentative et son souci récurrent d’imaginer, une forme renouvelée d’appréhender les difficultés auxquelles le pays fait face, dans sa longue, chaotique et bouleversante marche vers l’autel du développement, est et demeure, la règle de l’art.

2° Ayant déjà, perçu l’économie Guinéenne forte de ses disparités, les pratiques qui fondent sa gestion, ses orientations successives, sa spécialisation dans l’extraction et la semi transformation des produits du sous-sol, sa submersion par un secteur informel naissant échappant à tout effort de régulation et apparemment dissocié à quelques exceptions près, du circuit économique, à en croire, le constat qui résulte d’une approche des moteurs de la croissance, au travers des pôles de croissance, de compétitivité, voir même ceux de l’excellence, je me crois dans une logique pérenne, de réformer en privilégiant à la fois les équilibres microéconomiques et macroéconomiques etc…;

3°Bien que la planification ait été une pratique connue et entretenue, depuis des lustres en Guinée et cède la place, dans certains grands pays, à des agences d’innovation, née du souci, primo de favoriser l’accroissement de la capacité de création d’emploi par le biais de l’investissement privé, l’autorégulation du marché, en contenant les déficits budgétaires, l’inflation, avant que les derniers dysfonctionnement du marché financier, ayant voulus provoquer l’éclatement de la bulle financière internationale, ne viennent remettre au goût du jour, la fameuse théorie de l’interventionnisme étatique requinqué, dans le circuit économique prôné par Keynes, au cours du 19° siècle, tombée depuis lors en disgrâce,  renaît sous la forme de constitution de fonds de soutien, de recapitalisation des grandes entreprises au bord de la faillite et à coup de plans de sauvetage, j’en passe.

En dernier ressort, il conviendrait de retenir que le dogmatisme et l’endoctrinement ou encore, la nostalgie des approches trop séculaires, trop dépendantes des stratégies politiques, ne confortant pas l’essor économique, et quand elles ne sont pas imaginées, dans le but d’allier les idées aux actes concrets à poser au quotidien, contribueront à bâtir le socle d’une économie sur un château de cartes, voir sur des pieds d’argile, pouvant s’écrouler à chaque fois que l’un des équilibres est rompu.  Une esquisse de questions pour les différents candidats, à la magistrature suprême le 27 juin 2010 prochain.

Qui sera capable, de faire chiffrer le taux de croissance économique de la Guinée, à plus de 5% du PIB en 3 ans?

Qui peut contenir l’inflation en dessous des 5%? Qui sera capable de faire passer le taux d’exécution des projets à plus de 80% ? Qui pourra évaluer le rythme de traitement d’un dossier dans le circuit administratif? Qui peut relancer l’investissement en réduisant le déficit budgétaire? Qui peut harmoniser les termes des contrats miniers, en révisant le code minier? Qui peut infléchir l’indice des prix à la consommation à Conakry, soumis à une fluctuation difficile à contenir? Qui pourra doter la Guinée, d’un système d’enseignement inspiré d’un vaste plan national de réforme de l’éducation, avec une dotation budgétaire conséquente?

Loin d’imaginer, le jeu politique comme une électrocution à faible teneur et bien que, le désir manifestement remis à jour; de briser la spirale de l’érudition et de l’ordre préétabli, demeurés à ne valoir, que quantifiés, soumis et approuvés par la griffe Panthéon, Oxford, Harvard, Yale ou autres, j’en passe; semble vaincre toutes les vertus et planer au dessus de toutes les solutions, l’occasion  magnanimement offerte par la campagne électorale en Guinée, m’échoit comme une tribune de décryptage, un perchoir de la démonstration de l’étanchéité des prises de position, un auditorium de  l’excellence, de l’originalité et de la dimension d’une approche qui se veut, carrefour de l’espoir, creuset de la vitalité, tremplin du dénouement, balise du consensus et du compromis, lorsque la performance s’y accole dans le but exclusif d’une perpétuelle réadaptation. Quoique, le chemin de l’ENA, de Sciences po etc…, me préfigure le cauchemar de l’impuissance, je me sens au summum de mon art et revendique mieux que quiconque, mes œuvres, en ayant en moi, un éveil qui transcende le cursus, et me place en avance sur mon univers spacio temporel. Sans jamais abdiquer devant la furia despotique, encore moins, la logique hiérarchisant, je fonde mes analyses sur le modèle unique, de la jonction distinctive par priorité, par rapprochement et par équivalence. Loin de m’imaginer dans la sphère de l’incompris, je scrute avec décence et disponibilité, l’agencement, des grandes idées, qui rendent, ma vision spécifique, dépourvue de toute tentative d’imitation, la caractérisent et la mettent au service d’un devoir de vérité, de prémonition même et de clarté.

Par ailleurs, en nous acheminant inéluctablement aux prochaines élections présidentielles, malgré l’existence d’un parterre de questions d’ordre organisationnel, sans réponses rassurantes, les Guinéens les plus aptes à faire émerger, de l’ombre à la lumière, et incarner, sinon traduire dans les actes les aspirations collectives au bien être, eux s’offusquent devant les enjeux, qui placent cette élection au centre de tous les débats, de toutes les craintes et des préoccupations les plus justificatives d’une volonté exprimée de changement. En y apportant une caution quelconque, la conscience s’astreint à conforter le devenir et favoriser, la gestation d’une plateforme moderne de gouvernance, à l’image de l’observation des tendances favorables au sursaut. De ce fait, les questions pleuvent et plantent le décor, d’un lendemain légué aux prédateurs de l’ordre juste, d’une économie en plein essor, et d’une société favorable à l’idéal de jouissance, vu que les politiques, procèdent en assénant des coups tordus. Par delà, ces aspects peu concluants, notons que le crédit, allouable à la fonction convoitée, laisse subsister des zones d’ombre, quand à un déroulement des élections, supposé, obéir aux critères standards.

Qui peut équilibrer les finances publiques et remettre l’électricité en l’air? Qui peut moderniser la gestion des structures sanitaires et auditer les comptes de la sécurité sociale?

Pour autant que la réjouissance, l’euphorie et un engouement particulier, relatifs à la tenue de la prochaine élection présidentielle, prévue le 27 juin, se fassent jours à Conakry, constituent l’objet de toutes les supputations, les relents in contenus et polarisent l’attention du créneau dissipateur, d’un remodelage des institutions politiques et des structures de gestion au prorata, d’un nouvel ordre mondial naissant; pour autant, ce que j’appellerai l’arbre généalogique de la fibre contestataire revue à une échelle rehaussée et remise au gout du jour, s’en trouve offusqué au point de se constituer comme l’objet d’une nouvelle quête.

Pour ce faire, la logique advenant, s’adjoint à ce nouvel élan, nait du souci de dépasser le cadre habituel des divergences discontinues, disparates et déviationnistes, afin de se muer en un rempart faisant renaitre le gout d’une approche qui se veut au summum d’une emprise sans relâche, de l’ordre exigé, des réformes souhaitées et de la recherche de la solution la mieux adaptée, aux aspirations de renouveau et de prospérité, ayant conduit la Guinée, dans le chaos que nous vivons aujourd’hui.

Par ailleurs, loin de cloisonner la démarche, dans un canevas enclencheur de l’implosion et de la haine réciproque, encore moins susciter un mépris sans tenant, à l’égard de ceux qui se font passer, à tort ou à raison, pour je ne sais point, disons, les plus en mêmes, de générer le bien-être et la prospérité, pour le peuple de Guinée, j’ose exprimer avec force et vigueur que la Guinée, au lieu de saisir une occasion rarissime dans la construction et la fondation d’une nation sur des bases, dont la solidité, assure son rayonnement à tout point de vue, s’est de nouveau engloutie et empêtrée, dans une impasse dont le reflet amenuise, ses propensions à se hisser au rang des plus grands du continent. Quoi que les uns et les autres, jugent la poursuite des efforts de redressement économique, nés des  successifs programmes de réduction de la pauvreté, nonobstant de surcroit que la plupart des pays  qui ont réussis le pari du développement, se sont dotés  d’institutions conformes à leur processus d’évolution, leur réalités socio économiques et environnementales, je trouve néanmoins l’occasion solennelle et suffisamment révélatrice de l’état de la société Guinéenne, son ancrage dans un mode de pensée dérisoire et  son orientation vers un style de dirigisme appelé à disparaitre de notre univers existentiel.

Sur ce, le CNDD s’étant attiré volontairement les foudres de la colère, de l’élite intègre, patriote et déterminée à ne céder aucune parcelle de ses revendications fondamentales, pouvant émaner de son incapacité à relever le défi, tant gravé dans la mémoire collective, à savoir, assumer en long et en large, son discours de prise du pouvoir et inscrire sa mission en droite ligne, de la confrontation des idées en tant que source avérée des mutations sociales, économiques et politico institutionnelles, il ne peut rester vacant le devoir moral et intellectuel, de contrer la naissance d’un régime politique né de la signature d’un putschiste, d’en imaginer les contours et logiquement deviner ses aboutissements. Loin d’imaginer la politique politicienne, ou planter les décors d’une philosophie qualifiable d’utopique, j’entrevois la politique et le devenir de la Guinée, comme un tout associable et dissociable au gré des données préexistantes et m’y évertue avec une plume qui ne se veut à la merci d’aucune rengaine. En cela, je compte bâtir ma vision politique, autour des préalables sociologiques, économiques et politiques, débarrassée de toute aliénation, toute influence et de toute démagogie. En imaginant mon parcours et mes prises de position, depuis la naissance en moi de cette passion aberrante, dévorante, qu’est la pige, si je me permets, non je dirai plutôt, le culte du devoir absolu, le dévouement et le don de soi, qui ne vont jamais, sans le désir d’en incarner les vertus, car nul ne peut mettre en application mes idées et mes pensées mieux que moi même, je replace le dé d’une vue différente, comme un rempart absolu de tous les instants.

Bien que le commun des Guinéens, trouve, nécessaire, salutaire et plus que libératrice, la tenue des élections présidentielles, le 27 juin prochain, nous autres, quoi que, demeurant en dehors du territoire national, continuons, à nous en faire, une approche somme toute, différente, quelque fois, même contradictoire, à celle locale, telle que le voudrait bien, la logique selon laquelle, la perfection et le remodelage de l’évolution des institutions, échappent  de loin, au cloisonnement, dans un moule typiquement local, ainsi que son ancrage dans une perspective d’avenir radieux se moquerait éperdument de toute forme de vue, n’alliant pas, la jonction des efforts internes d’infléchissement des politiques gouvernementales incohérentes, qui se traduisent assez souvent par des manifestations, pouvant coûter des vies humaines, aux pensées innovatrices, intellectuelles, coercitives et fortement contraignantes, de la diaspora, du point de vue, décisionnelles, parce que comportant, à la fois, la mannes, des sommes de connaissance, se faisant jours, du jour au jour et cette vue imprenable, axée, sur la gestion de la notion du temps, en vue de l’atteinte facile et maîtrisée des objectifs, l’organisation et la hiérarchisation de la plateforme d’action, la capacité d’adaptation et la compétence exigées par chaque secteur et chaque domaine, le pouvoir incontestable de repenser, l’essor politique et institutionnel du pays, au prorata des influences environnementales et les aléas conjoncturels, en vue de mieux l’imprégner des aspirations collectives de bien-être, la modernisation de la gestion économique, dans le but de la doter des mécanismes plus adaptatifs, j’en passe…

   Ceci étant, l’inventaire des ressources disponibles, au quel, s’étaient livrés, nombre d’intellectuels, spécialistes du développement, opposants aux différents régimes, depuis plus de 50 ans, n’aura nullement, amorcé, un début d’assouplissement d’une gestion, que l’on pourrait estimer, caduque, compromettante et source d’instauration d’un état d’esprit, largement favorable, à l’enrichissement illicite et personnel, de quiconque, parmi les agents de l’état, pouvant s’en procurer l’opportunité, ne serait-ce qu’à en croire le malaise continu, crée par les scandales financiers à répétition, le flou dans la gestion des audits, la non présentation du tableau descriptif des ressources de l’état à chaque changement de régime, le manque de transparence dans la signature de gros contrats, sans oublier l’existence des systèmes d’enrichissement illicites, instaurés en pratiques connues et tolérées, au cœur de l’état etc. Ces pratiques, ci-dessus, énumérées, se sont perpétuées, jusqu’à l’avènement du CNDD et au cours du processus de transition, lequel processus, faisait croire, aux Guinéens, beaucoup plus qu’ils en avaient la conviction, je le crois, que la transition, représentait, sous sa forme actuelle, le gage, d’un retour à l’ordre constitutionnel, voulu et imaginé depuis des lustres, oubliant, en faisant oublier, ceux qui se faisaient passer, pour les porte-fanions de la fibre contestataire, tenanciers et défenseurs sans égaux de l’idéal démocratique, au passage, que le combat ayant conduit, au triomphe de l’idéal démocratique et de renouveau, avait épousé comme principe fondamental, l’inscription de l’avenir de la nation, dans le canevas de la réforme, quitte à savoir, si elle devait être radicale ou pas ?

  Pour peu, que je me fie, à ma jeunesse et pour mieux que j’épouse et incarne, la vertu de la renaissance politique, économique et sociale de la Guinée, comme un sacerdoce, je continuerai à observer, son devenir, débarrassé, de toutes considérations, faisant abstraction, de l’unité quand elle est voulue, traduite dans les actes hautement symboliques ; du compromis politique, l’adhésion à la plateforme de gestion commune des difficultés entravant son rayonnement. A ce propos, l’adhésion à la plateforme de gestion commune des difficultés, exige, de part et d’autre, l’observation des règles de rapprochement des vues, la conciliation des positions et la tenue d’un langage clair, rassembleur, mobilisateur et concourant à fédérer les ardeurs, tout comme elle est la source qui garantit à chacun et chacune, la prise en compte de son point de vue, lorsqu’il corrobore en substance, l’évidence, la rigueur, la volonté générale et relate, les voies et moyens d’y parvenir, conformément aux outils et mécanismes intellectuels et scientifiques, connus et approuvés. Par delà même, cet aspect, il est d’une réalité connue et reconnue que la réforme et le désir d’innovation, sont toujours porteurs, d’un lot d’inconnus, de par leur capacité d’illustration et de mise en exergue, des véritables causes, d’une quelconque stagnation, d’un secteur ou un domaine, qu’il soit scientifique, politique ou économique.

Par ailleurs, d’une approche à une autre, on en vient à démasquer, l’aptitude réellement établie, de chacun, des candidats à la magistrature suprême en Guinée, à rehausser, la courbe d’évolution de la nation, la baliser, afin de la soumettre, à l’analyse des différents aspects, qui le constituent et le rend apte à refléter, une évolution à l’image des aspirations et de la vision, que nous nous faisons d’elle, car, s’il est nécessité criante, pour les Guinéens, de craindre un processus d’évolution ou un modèle de développement, importés de toutes pièces ou tout au moins, calqués sur des pays, étrangers, il devient tout à fait légitime, qu’on s’alarme, à notre tour, lorsque cette critique ; qui est à l’origine, dirigée contre, la vision de tout ceux qui se placent en dehors du territoire nationale et font valoir, un point de vue, dont la pertinence, dérange et porte un sérieux coup, aux mascarades, aux insinuations et aux tentatives de déstabilisation d’une aura inégalée ; se voit utiliser à contre sens, tel, un tintamarre géant.

 En outre, faire resurgir le débat des modèles de développement, constitue pour moi, un bond négatif en arrière, en sachant, d’entrée, que ni la langue, ni les structures administratives, voir largement économiques, à l’exception du social, ne sont du ressort originel de notre pays, même si l’effort, auquel nous nous livrons et qui constitue, une vue partagée, se porte essentiellement, sur l’imbrication des agrégats locaux à ceux imposés, par les différents procédés de développement, hérités, des programmes de réduction de la pauvreté, de sorte à y inclure, les spécificités que comportent, notre histoire, notre sociologie et les contraintes nées, de l’accumulation des dérives, des frustrations et des malaises de tous ordres.

De l’approche économique, je retiens en substance, une revue totale, de toute la structure, du vote du budget  au projet de loi rectificative des finances, en procédant, à la redéfinition du lien et du pouvoir de contrôle et de suivi, de l’assemblée nationale, à travers la commission des finances, sur la gestion économique du pays.

 Des mesures draconiennes sont à mettre en place, à cet effet, en commençant :

   1°) Par la mise en place, d’une information budgétaire fiable à celle d’une procédure d’évaluation semestrielle de l’exécution  du budget.

    2°) Inscription dans le code du commerce, l’obligation pour tout commerçant, quelque soit la taille de son commerce, de disposer d’un document comptable.

   3°) La création au sein de chaque ministère, un club d’économistes spécialisés, car, autant que l’économie se voit appliquer aux finances, autant elle se voit appliquer à l’agriculture, à la santé, etc.

   4°) La réforme de la sécurité sociale est impérative et permettra de jeter les bases, d’une politique de santé, qui rentabilise les structures existantes, les modernise et rend facile l’accessibilité aux soins à la population, dont la majorité s’en trouvait privée, par le fait de l’existence d’un programme, dénommé PEV-SSP. Ce programme qui permet certes, de faire face, aux soins de santé primaires, n’est en aucun cas, un palliatif, aux pathologies rares et aux traitements spécialisés ; j’en passe  

Bien que la création de la cour des comptes, vient combler certaines attentes en matière de gestion, il n’en demeure pas moins que son rôle qui se situe, au niveau de l’évaluation, le passage au crible et la justification de toutes les dépenses annuelles effectuées par l’ensemble des structures de l’état, elle reste privée du pouvoir de contrainte et de poursuite sur le plan juridique, ce qui fait qu’elle aura pour tâche de dresser uniquement l’état des finances de l’état, attirer son attention sur sa gestion des deniers publics, mais non exercer des poursuites contre, les auteurs d’une malversation ou un quelconque détournement.

A cet effet, le rôle de contrôle et de suivi de l’exécution du budget et des dépenses publiques de façon générale, doit revenir à l’état, mais pour qu’il assume ses responsabilités, conformément à ses engagements politiques et électoraux, il doit être question pour lui:

De créer une haute autorité de suivi et de contrôle des dépenses publiques et de l’utilisation des ressources budgétaires, en la rattachant directement à la présidence ou à la primature, en fonction du régime politique, même si l’existence de l’inspection générale des finances rattachée au ministère des finances est effective.

Par ailleurs, une révision du code des investissements s’avère toujours nécessaire pour:

1°) Pour le rendre suffisamment attractif, par le biais des exonérations fiscales, modulées au rythme de l’investissement, l’implantation, la production et la demande.

2°) Pour l’harmoniser avec l’ensemble de l’arsenal juridique économique, car si les Guinéens l’ont oublié, la problématique qu’avait suscitée l’élaboration de la constitution, ne cesse de revenir dans la panoplie d’analyses à la fois, économiques, sociales et politiques.

3°) Pour parer aux éventualités les plus probantes, par ce qu’inhérentes au fonctionnement des structures administratives, économiques et voir politiques, il est nécessaire de créer:

-  Une structure qui aura pour rôle, de trancher les conflits de compétences, afin de perfectionner le fonctionnement des structures et des institutions, contrairement à ceux qui considéraient les conflits de compétence, comme une source d’incompétences et d’incohérences.

Par delà, la création des structures étatiques, l’état doit veiller à consacrer un budget conséquent, à la création des structures indépendantes, même par le biais des subventions ; Ces structures, fondations ou centres de recherche, apportent parallèlement à l’état des solutions non négligeables, dans l’effort de développement. 

En imaginant la configuration de l’échiquier politique Guinéen, sujette aux tribulations, et à la manigance, l’annonce d’une nouvelle approche des démêlés politiques et l’entame de la redéfinition des attributs, des institutions de la transition, jusque là, à la fois, très mal adaptés aux exigences spacio temporelles et compromettant pour un processus, qui a vu naître une lueur d’espoir, dans l’amorce d’une stabilisation de l’œuvre qu’est la démocratisation du pays et le perfectionnement des structures de gestion administratives, financières et sociales, le peuple de Guinée,  voit de nouveau confiné, son désir insoluble de renouveau, dans une logique de partition successive, vouée à susciter le nihilisme et rabaisser la volonté unanimement recueillie, suite à l’appel pressant de la patrie lancée, à tous ses enfants,  de s’unir pour bâtir une Guinée prospère, et sur la première marche de la pyramide d’évolution.
Bien que, l’heure soit grave et la tension palpable, et bien que la crainte, d’une implosion sociale et d’une probable débâcle politique, fassent la une de tous les débats, la nature des paramètres sociologiques qui s’adjoignent à la lecture de la situation politique, actuelle fait dresser un tableau conséquent de responsabilités et du fiasco, aussi terrible que puissent l’imaginer, les acteurs politiques et les dirigeants de la transition.
Ceci étant, les efforts déployés ça et là, sont légion, lorsqu’il a fallu d’une part, imaginer, repenser et refonder le socle de la nation, sur des bases assez solides et favorables à son rayonnement, et de l’autre, spécifier le cadre conceptuel et structurel, devant sou tendre, un vaste programme de redressement économique et l’émergence, d’une plateforme de gestion, politico sociale, débarrassée des démons de la discorde et de la phobie ethnico-régionale, en sachant bien évidemment, que toute une littérature politique, savamment imaginée, relookée et requinquée, assortie d’une approche, on ne peut plus, suffisamment didactique, ornent l’imaginaire collectif et reprend du poil de la bête, une problématique, laquelle, loin de s’éroder sous le poids de la désuétude et la volonté de bradage de l’ordre juste et des acquis primo déterminant du devenir, s’énonce comme l’odyssée idyllique, des différents efforts, d’exploration et de prospection, des potentialités disponibles, pour l’atteinte d’une forme de résurgence rêvée, de la quête du bien être.
Eh oui, en imaginant, l’avènement d’une élection transparente, juste et équitable, de surcroît, l’alternance politique, comme source avérée, de l’amorce d’un processus de développement durable, loin aura été, la perception des aspects y concourent, sous le sceau de la confusion, du délit d’initié et du reniement actuels, sur fond de relégation spontanée des valeurs, auxquels se livrent les différentes formations en lice, pour le deuxième tour de l’élection présidentielle.



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