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Onirique Ontologie: 4 août 1914, début de la Grande Guerre, mais certainement pas la dernière

Publié le 05 août 2014 par Podcastjournal @Podcast_Journal
Nous ne vous ferons pas l'injure d'un cours d'histoire, nous en sommes incapables, mais voudrions revenir sur cet épisode -le premier du genre lors du 20e siècle- terriblement meurtrier tant au point de vue militaire que civil. Des millions de morts, des millions de vies perdues, sans compter les blessés, pour des raisons aussi absurdes qu'imbéciles. Début de ce conflit, Liège -dans l'est de la Belgique- de par sa proximité avec l'Allemagne, fut donc la première ville à essuyer les affres de l'envahisseur. La suite donnera quatre années de guerre, dans lesquelles toute l'Europe connu les souvenirs les plus sinistres de son histoire contemporaine. Mais pas seulement, puisque de jeunes militaires venus du monde entier perdirent la vie, en pleine fleur de l'âge. En 1918, lors de la signature de l'armistice, on se plaisait à marteler: "plus jamais cela...". Mais voilà, les 10.000.000 de morts ne servirent à rien, car la suite fut encore faite d'une seconde guerre mondiale (1940-45), et bien d'autres conflits de par le monde.

A Liège, ce 4 août, les intervenants au Monument Interalliés de Cointe, à commencer par le roi Philippe de Belgique, le président français François Hollande, le prince William, duc de Cambridge et Joachim Gauck, le président allemand, et Elio Di Rupo, le premier ministre belge, firent de leurs discours un appel solennelle vers une Europe unie, un plaidoyer contre la guerre, mais rappelèrent aussi leurs craintes envers les extrémistes, la nationalistes, sans oublier de citer les endroits où "certains" ne semblent pas bien comprendre combien la paix est importante pour tous citoyens, qu'il est impensable (bien que réel) d'abattre un avion civil, de tuer -au nom de la religion, ou autre- des enfants. En principe, l'être humain est doté d'une intelligence, qui le distingue du monde animal... apprend-t-on dans les manuels scolaires. Mais en réalité, cette forme supérieure semble fonctionner de manière particulière, et nous sommes bien loin d'être épargné par ce genre d'absurdité morbide. Aux quatre coins du monde éclatent, encore aujourd'hui, des horreurs, à tel point qu'il devient important, si pas vital, de perpétrer le souvenir de mémoire, et non -comme cela se fait ici et ailleurs- éluder les cours d'histoire dans l'enseignement. Jamais, au grand jamais, nous devons "oublier" que des hommes, des femmes et des enfants payèrent trop cher, pour que d'autres -dont nous faisons partie- puissent vivre, simplement vivre.

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