À New York, dans la grosse pomme, les équipes de baseball en arrache. En fait, elles ne performent pas assez considérant qu'elles sont les deux équipes les plus généreuses point de vue salaires distribués. Rien de moins qu'une place ne série et même en série mondiale ne sera acceptable pour les Mets et les Yankees. Dans ce temps-là, la pression est forte sur tout le monde, surtout les entraîneur qui sont normalement les premiers à se faire botter les fesses dans la sélection des boucs émissaires. Dans ce temps-là, les histoires de toutes les couleurs sortent dans les médias...Oups! Est-ce que j'ai écrit "toutes les couleurs"? Désolé, je ne voulais faire référence à aucune notion discriminante concernant les origine ethnique de qui que ce soit...
Bon, je déconne. C'est que, voyez-vous, la récente (non)-histoire de Willie Randolph mérite qu'onla ridiculise car la tournure qu'elle prend illustre à elle-seule ce qui se produit quand les médias sont trop présents dans le sport et ne nous parle pas de statistiques, de stratégies, de blessures, d'équipements, de salaires, bref des faits. Je croyais que le journalisme devait justement partir des faits. Maintenant, pour les entraîneurs, il faut être expert en relations de presse.
Voici les faits:
- Les Mets ont eu une très mauvaise fin de saison l'an dernier;
- Ils n'ont pas le début de saison espéré en 2008;
- L'équipe joue mal, les joueurs sont frustrés, le coach aussi, la tension monte;
- La machine à rumeurs part et on commence déjà à spéculer sur le successeur de Randolph;
- Ce dernier se tanne et questionne le traitement médiatique de sa situation et prononce le gros mot "racial" pour évoquer qu'il serait possible que sa couleur soit une des causes de la couverture médiatique négative à son égard;
- Sans même que ses dirigeants le lui demandent, Randolph fait son mea culpa à toute la planète.
