C'est le titre choc du livre écrit par l'écologiste radical Michel Tarrier. Cet idéologue malthusien veut :
- mettre en place des politiques gouvernementales de dénatalité en suivant l’exemple chinois
- ajouter le pacte anti-nataliste au pacte écologique,
- assurer exclusivement le renouvellement des générations par les flux migratoires,
- créer un délit environnemental pour les parents.
Je ne comprends pas ce type d'idéologue : s'il juge qu'il y a trop de monde sur terre, pourquoi ne se supprime-t-il pas lui-même ?! Franchement.
Plus sérieusement, revenons, comme toujours, à ce que dit l'Eglise catholique de ce vaste sujet :
"Une conception correcte de l'environnement ne peut pas, d'une part, réduire de manière utilitariste la nature à un simple objet de manipulation et d'exploitation, et elle ne doit pas, d'autre part, l'absolutiser et la faire prévaloir sur la personne humaine au plan de la dignité. Dans ce dernier cas, on en arrive à diviniser la nature ou la terre, comme on peut facilement le constater dans certains mouvements écologiques qui demandent de donner à leurs conceptions un aspect institutionnel internationalement garanti.
Le Magistère a motivé son opposition à une conception de l'environnement s'inspirant de l'écocentrisme et du biocentrisme, car celle-ci «se propose d'éliminer la différence ontologique et axiologique entre l'homme et les autres êtres vivants, en considérant la biosphère comme une unité biotique de valeur indifférenciée. On en vient ainsi à éliminer la responsabilité supérieure de l'homme en faveur d'une considération égalitariste de la “dignité” de tous les êtres vivants»." [n°463]
