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Critiques Séries : The Code. Saison 1. Pilot (Australie).

Publié le 22 septembre 2014 par Delromainzika @cabreakingnews

The Code // Saison 1. Episode 1. Pilot.


Les séries de conspiration, je dois avouer que j’ai toujours hâte d’en découvrir de nouvelles. C’est quelque chose qui est toujours captivant, même quand les conspirations sont mal fichues car le rythme est généralement là et l’intrigue est suffisamment intrigante pour me donner envie d’aller jusqu’au bout. Je pense par exemple à Day Break ou Traveler des séries de ce genre qui ne sont pas parfaites mais qui sont des divertissements qui parviennent à maintenir leur téléspectateur dans une ambiance rondement bien menée. En apprenant l’existence de celle-ci je me suis donc rué sur le premier épisode. Nouvelle série australienne de la chaîne ABC et créée par Shelley Birse (Blue Water High, Lockie Leonard) tente donc de nous raconter l’histoire de deux frères qui vont découvrir des secrets d’Etat qui vont forcément les mettre en danger. Le premier épisode sert à placer le contexte de la série et je dois avouer que dans le registre des thrillers australiens que j’ai pu voir, The Code est pour le moment l’exemple le plus réussi. Il y avait eu Conspiracy 365 par exemple (avec un mode de diffusion assez nouveau puisqu’un épisode était diffusé chaque mois) mais ce n’était peut-être pas toujours suffisamment efficace (surtout pour attendre un nouvel épisode tous les mois).

Deux frères très différents - un journaliste, l'autre pirate informatique - déterrent des informations que certains politiques tueraient pour garder secrètes.

Quoi qu’il en soit, dans ce premier épisode nous allons donc apprendre qui sont ces deux frères qui vont faire une découverte qui va changer leur vie (mais pas dans le bon sens du terme). Deux adolescents semblent impliqués dans un accident de voiture très étrange et pendant ce temps, Ned Banks, le frère journaliste, travaille pour un journal indépendant appelé Password. Il va se retrouver avec une super histoire qu’il va devoir creuser et forcément, dès qu’il y a une référence à Lindara, dans la tête de Ned cela s’illumine comme une guirlande sur un sapin à Noël. Après tout, qu’est-ce qu’un accident apparemment venu de nulle part vient faire dans une affaire gouvernemental comme celle ce Canberra. C’est là que Jesse, son frère hacker, qui est atteint du syndrome d’Asperger, va entrer dans la danse mais également Alex (incarnée par Lucy Lawless - Agents of S.H.I.E.L.D.), une professeur dans une école de Lindara - celle qui connaissait les adolescents impliqués dans l’accident -. Le tout s’installe de façon assez fluide et Shelley Birse fait attention à ne pas trop en faire non plus. De ce fait ce premier épisode parvient donc à mener sa barque du début à la fin malgré quelques facilités. La mise en scène de Shawn Seet (Underbelly) y est elle aussi beaucoup pour la réussite de The Code.

Il parvient donc à nous offrir un parallèle intéressant entre le côté conspirationniste mais également tout le reste et c’est tout ce dont on pouvait rêver. On retrouve au casting également Ashley Zukerman (actuellement à l’affiche de la série Manhattan pour WGN America) sous les traits de Jesse. J’aime bien la prestation qu’il donne de ce frère légèrement atteint psychologiquement. Il y a donc tout un tas de ramifications dans cette intrigue et le tout fonctionne plutôt bien dans cet épisode. On attend forcément des prochains épisodes (il en reste déjà seulement cinq) qu’ils soient du même acabit voire un peu plus rythmé mais cela ne devrait pas être bien difficile quand on voit que l’épisode d’exposition de l’histoire rutile comme un lion. Après, forcément que la suite va aussi dépendre de la façon dont The Code veut réellement évoluer et la vision que Shelley Birse a de sa série. Il y a aussi des facilités comme je le disais plus haut, notamment dans la façon qu’a The Code de rendre certains trucs un peu trop simples pour éviter de passer trop de temps dessus (je pense à l’histoire de Jesse et de sa façon de hacker ce dont il a besoin).

Note : 6.5/10. En bref, les bonnes séries australiennes sont rares alors profitons de celle-ci pour dire qu’ils peuvent aussi faire de bonnes séries…


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