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Critiques Séries : Black-Ish. Saison 1. Episode 3. The Nod.

Publié le 10 octobre 2014 par Delromainzika @cabreakingnews

Black-ish // Saison 1. Episode 3. The Nod.


Je pense sincèrement que Black-ish a fait le choix le plus judicieux en évoluant de la sorte. En effet, la série a décidé de ne pas trop nous ennuyer avec tout un tas de choses et a donc préféré se concentrer sur ce qui fait aussi le succès du carré sitcom de ABC : la famille. C’est important la famille et même si au fond les clichés afro-américains reviennent au galop, ils ne sont pas trop présents dans cet épisode ce qui n’entache pas le plaisir que l’on peut prendre à regarder la série. En effet, en appelant cet épisode « The Nod », je me demande si au fond la série ne voulait pas tout simplement dire qu’elle est un clin d’oeil à tous ces gestes qui existent dans la communauté afro-américaine et qui sont en quelque sorte des clichés quand on les sort de leur environnement. J’aurais bien aimé que la suite soit légèrement différemment, que les scénaristes trouvent un moyen de rendre l’épisode peut-être un peu plus amusant mais globalement, outre l’introduction assez raccord avec le pilote (et ce que semblait vouloir dire la série), le reste est légèrement différent.

Quoi qu’il en soit, je trouve que la famille Johnson est une famille a laquelle on pourrait avoir envie de s’attacher à la longue. Je dis bien à la longue car forcément, tout de suite ce n’est pas possible. Il faut encore que l’on apprenne à connaître tout le monde et que les épisodes soient peut-être un peu plus axés sur les bons sentiments que sur la comédie. Mais rien que d’utiliser une chanson comme « Let’s Get the Party Started » de Pink lors d’une scène bien choisie c’était une très bonne idée. Cela permet aussi de voir qu’au fond Black-ish ne cherche pas à rester dans sa mécanique austère du pilote qui voulait que l’on ait que des symboles de la culture afro-américaine. Non, le but n’est pas là. Bien au contraire, si au fond Andre veut que l’on voit sa famille comme une famille afro-américaine qui a réussi avec ses valeurs et à les mettre en avant ce n’est pas bête. Mais c’est aussi une façon de voir une série bien plus universelle, capable de parler à tous. En tout cas, dans sa façon d’aborder la famille, il n’y a rien de bien nouveau sous le soleil et ce sont des choses que l’on peut vivre pour certaines. C’est peut-être ce qui rend le tout finalement plus attachant et intéressant.

C’est en tout cas ce que j’ai envie de croire. Mais au delà de ça, je vois que la relation entre Andre et son fils Junior est toujours aussi réussie. Black-ish aurait très bien pu rater ses relations entre les personnages mais non, pour le moment tout semble plutôt bien se dérouler. J’ai envie de voir la série prendre des risques, créer des espaces comiques particulièrement bons et même si au fond ce n’est pas totalement réussi et qu’il faut qu’ils ajustent quelques petits éléments, j’ai clairement hâte de voir la suite de la saison. Tout simplement car il y a de belles choses à découvrir, j’en suis certain. Finalement, ce nouvel épisode de Black-ish permet à la série de démontrer une fois de plus que Anthony Anderson et Laurence Fishburne sont les atouts de cette comédie. Les autres personnages ne démordent pas mais au fond ce sont eux qui font le show et l’on ne pouvait pas en attendre moins de leur part. Bien au contraire. Ce que j’aimerais bien cependant c’est que l’on ait peut-être des situations différentes dans les prochains épisodes. Depuis deux épisodes j’ai l’impression de voir les mêmes duos de personnage. Cela ne veut pas dire que cela se répète mais disons qu’à la longue, cela pourrait surtout devenir lassant.

Note : 5.5/10. En bref, pas mal du tout.


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