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Il paraîtrait...

Publié le 14 octobre 2014 par Ericguillotte
mardi 14 octobre 2014

- que l'assurance-chômage est en déficit de 4 milliards d'euros, que le nouveau ministre de l’économie Emmanuel Macron a jugé que les réformes étaient insuffisantes et que l’état devait reprendre la main, mais que l’Elysée a retoqué le message et rétorqué au petit nouveau et à la France que la négociation sur une possible réforme anticipée de l'assurance chômage viendra le moment venu. Vous voyez ? Vous voyez bien ? Vous voyez tous quand exactement se situe le moment venu ? Il arrive au même instant que le moment opportun, c’est pourtant facile. Ce moment survient au moment où on dit généralement que c’est le moment, vous voyez ? Lorsqu'un ministre s'exprime et que le président fait dire le contraire, on glose ou on se gausse dans les chaumières, mais le schmilblick reste à quai, vous voyez, un schmilblick qui aurait eu envie de prendre le train. Chacun peut avoir sa petite idée sur la question, une petite faim ou un petit vélo dans la tête, et vouloir cacher les quatre.
- que le dernier prix Nobel de l’année est tombé dans l’escarcelle de la France. Troisième prix Nobel d’économie et cinquantième toutes catégories confondues pour notre pays. On s’enorgueillit ? Ou on félicite ! Bravo, Jean Tirole, chercheur à Toulouse, pour votre prix, qui consacre vos travaux sur l’analyse de la puissance du marché et de la régulation. Jean, référence universitaire mondiale dans son domaine, un CV rempli de 24 pages de distinctions, publications et prix en tous genres, est un des deux seuls économistes à avoir reçu en France une médaille d'or du CNRS. En 2003, Mr Tirole suggérait une réforme totale du marché de l'emploi en France, en créant notamment un contrat de travail unique abolissant la distinction CDI/CDD ou en instaurant une taxe sur les licenciements, en échange d'allègements de charges et d'une simplification réglementaire pour les entreprises. Marcherait-ce ? Doit-on faire plus confiance à un Prix Nobel qu’à des politiques sortis de l’ENA ? Chacun peut avoir sa petite idée sur la question, une petite faim ou un petit vélo dans la tête, et vouloir cacher les sept.
- que Penelope Cruz, 40 ans et deux enfants, a été élue la femme la plus sexy du monde, par le magazine américain Esquire. C’est la première fois que le titre lui est décerné. Puisque c’est un prix subjectif, on peut dire qu’il est mérité, et on peut dire le contraire, et tout le monde aura raison. Mais, ce qui est certain, de chez sûr et certain, c’est que ce prix, comme tous les prix subjectifs du monde, a été attribué en toute objectivité par un jury d’experts impartiaux, ça c'est certain et sûr, tous les jurys du monde vous le diront. Et sur ce fait aussi, tout le monde sera d’accord. Humble, Penelope a confessé ne pas se sentir du tout comme la plus belle femme du monde mais plutôt comme une maman qui ne dort pas assez. Si c’est un nouveau secret de beauté, surchargeons les biberons de nos bébés de vitamines et les assiettes de nos bambins de produits dopants. Chacun peut avoir sa petite idée sur la question, une petite faim ou un petit vélo dans la tête, et vouloir cacher les douze.


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