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PHNOM PENH (Cambodge)

Publié le 22 octobre 2014 par Aelezig

Phnom Penh est la capitale du Cambodge, située dans la moitié sud du pays. 1.500.000 habitants y vivent.

Devenue capitale du Royaume à l'époque de l'Indochine française, Phnom Penh était surnommée la Perle de l'Asie dans les années 1920. Fondée en 1434, la ville s'est beaucoup développée sous l'impulsion de la France laissant en héritage nombre de bâtiments à l'architecture européenne et coloniale, notamment le long des grands boulevards. 

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Histoire

La ville tire son nom du Wat Phnom Daun Penh (Wat Phnom, ou "colline du temple", édifice religieux construit en 1373, et Daun Penh "Grand-mère Penh", la riche veuve qui l'aurait fait construire.

La ville devient la capitale du Cambodge après que Ponhea Yat, roi de l'empire khmer, s'enfuit d'Angkor Thom quand cette ville est capturée par le Siam en 1431.

Cependant ce n'est qu'en 1866 sous le règne de Norodom Ier que Phnom Penh devient le siège permanent du gouvernement, et que le palais royal est construit. Cela marque le commencement de la transformation de ce qui n'était qu'un village. Les colonisateurs français agrandissent le système de canaux pour contrôler les terres humides, construisent des routes et un port. Depuis cette époque, la ville présente un impressionnant nombre d'édifices à l'architecture art déco, dont certains malheureusement en piteux état, et de nombreuses villas coloniales.

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Poste centrale

Dans les années 1920 et jusqu'en 1970, Phnom Penh est connue comme la Perle de l'Asie. Tout au long des quatre décennies suivantes elle continue de s'agrandir. En avril 1967, le Premier Ministre de Singapour Lee Kuan Yew effectue une visite d'État et est impressionné par la beauté et le développement de Phnom Penh ; il confiae à son hôte Norodom Sihanouk : « J'espère qu'un jour ma ville ressemblera à la vôtre », et recommande à ses Ministres de s'inspirer de son modèle de développement.

Pendant la guerre du Viêt Nam, le Cambodge, y compris Phnom Penh à partir de 1970, est utilisé comme base par le Front National de Libération du Sud Viêt Nam, et des milliers de réfugiés de tout le pays envahissent la ville pour fuir les combats entre les troupes gouvernementales, les Vietcongs, les troupes du sud Viêt Nam et leurs alliés et les Khmers rouges. Pendant les cinq années de guerre civile du gouvernement de Lon Nol, la ville est enclavée, puis assiégée et bombardée par les troupes communistes.

La ville tombe sous la coupe des Khmers rouges du Kampuchea démocratique le 17 avril 1975 et est évacuée de force ; ses résidents doivent partir travailler sur des fermes rurales. En une journée, la ville est vidée de la quasi-totalité de ses 2 millions d'habitants, et laissée à l'abandon pendant plus de trois ans.

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Palais royal

L'école Tuol Svay Prey est transformée par les forces de Pol Pot en prison et en centre de torture. C'est désormais le musée Tuol Sleng qui, avec Choeung Ek, quinze kilomètres plus loin, est un mémorial à ceux qui périrent du fait de ce régime.

Les Khmers rouges sont chassés de Phnom Penh par les Vietnamiens le 7 janvier 1979 et les gens retournent peu à peu dans la ville. 80 % des habitants ont péri suite aux exécutions, aux tortures et aux privations. Après presque quatre années d'abandon, les infrastructures de la ville sont gravement endommagées, et ne fonctionnent presque plus. La reconstruction d'abord timide ne prend un rythme soutenu qu'à partir de 1991, après les accords de Paris, et une aide de pays comme la France, l'Australie, la Corée, la Chine et le Japon et des organisations, notamment pour le ravitaillement en eau potable, les routes et les autres infrastructures.

La ville connait depuis peu un développement anarchique, ne respectant aucun plan d'urbanisme. De nombreux bâtiments et édifices publics de l'époque coloniale tels que les Brasseries et Glacières de l'Indochine, le Commissariat Principal de Police, l'ancienne prison T-3, ont été vendus, démolis et remplacés par des constructions récentes. La ville a ainsi beaucoup perdu du charme qui la caractérisait.

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En 2014, elle ne possède aucun moyen de transport public... Un réseau de bus était en service aux débuts des années 2000 mais il a dû être arrêté, faute de moyens financiers. Un nouveau réseau de bus est étudié par les coopérations françaises et japonaises.

A voir un jour.

D'après Wikipédia


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