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le monde de Valls est vieux. C’est celui des rapaces.

Publié le 23 octobre 2014 par Gédécé @lesechogaucho

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On ne peut même pas dire que le masque tombe et qu’il révèle son vrai visage, puisqu’on le connaissait déjà depuis longtemps. Simplement, comme un rat acculé dans une voie sans issue, il fait face et montre les dents, en recourant au caporalisme, à l’exclusion et l’arbitraire. Vrais socialistes,  gaffe à vos gorges. Sa proposition de changer le nom du Parti Socialiste ? Ce n’est pas une première, il nous l’avait déjà faite. Le concours pour en trouver un autre a aussitôt démarré sur les chapeaux de roue, sur les réseaux sociaux. je propose quant à moi P.P., pour Parti Progressiste, histoire qu’il colle à mon propos comme au sien… Pour ma part, je peux avancer des dizaines d’arguments (comme je l’ai déjà fait ici, dans des centaines de billets ) qui peuvent démontrer combien la voie que suit Valls est d’un autre âge, et le capitalisme une impasse. En effet, contrairement à ce qu’il pense (mais sait-il de quoi il parle, lui qui ne connait même pas les paroles de l’Internationale ?), c’est le capitalisme qui est un peu vieillot, au point que nous sommes de plus en plus nombreux à souhaiter le voir tomber. Car comme chacun peut le constater, il est véritablement à bout de souffle. Dans notre gauche à nous, la vraie, la seule (l’autre est de droite, et il vient de le prouver en demandant à Bayrou de le rejoindre), d’autres pistes économiques sont en débat, des alternatives à ce système devenu fou de l’avis de tous sont proposées, une véritable vision d’une société plus juste sont dans les têtes. Et ce type là se dit socialiste ? Rappelons lui les fondamentaux :

déclaratin principes PS

Si lui et ses semblables étaient restés fidèles à ces principes, pourtant simples, nous n’en serions pas là. Ce parti ne se serait pas coupé si gravement de l’électorat populaire, je serais encore au PS, les gens croiraient davantage en la politique de ce parti, et le désastre en ses rangs ne serait pas si prononcé.  Au point qu’aussi isolé, il veuille en changer un nom qui dérange fortement son idéologie libérale pur jus. Mais pour reprendre encore et encore Brel, « chez ces gens là, Monsieur, on ne pense pas : on compte ». L’économie est d’ailleurs leur seule obsession, au détriment le plus clair de nos vies. Alors, Monsieur le premier Ministre (et toi aussi, Macron) je vous regarde droit dans les yeux et je vous le dit : oui, un autre monde, moins égoïste, plus juste et plus équilibré est tout à fait possible. Et les hommes du passé ne sont pas ceux qu’on croit. Surtout quand ce sont des femmes.

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