Magazine Société

Passivité : mal national ?

Publié le 04 novembre 2014 par Christophefaurie
Pas assez d'anglais, cours trop théoriques, pas assez de finance, trop local et pas assez international... Mes étudiants sont très critiques. Mais qu'est-ce qui leur manque pour réaliser leurs voeux ?
Le meilleur moyen d'apprendre l'anglais, c'est d'aller faire la plonge à Londres. Et en plus c'est payé. Pas international ? Mes étudiants sont recrutés par des multinationales ! Et la finance ? Il y a des livres pour cela. Trop théorique ? Grâce à un partenaire, je les fais participer, étape par étape, à un des grands changements du moment, nous leur donnons une expérience qu'aucun de leurs collègues n'aura et dont même un DG n'a aucune idée. Or, comment se comportent-ils ? Ramollo. Heureusement qu'un ou deux élèves ont une expérience de la question.
Toute la France est dans ma classe ? Nous attendons tout des autres ? Nous sommes passifs. Et, il y a pire. Quand ce que nous demandons nous arrive, nous n'ouvrons même pas le bec pour le saisir. Au fond, nous sommes conçus pour réclamer. C'est tout.  

Vous pourriez être intéressé par :

Retour à La Une de Logo Paperblog

Ces articles peuvent vous intéresser :

A propos de l’auteur


Christophefaurie 1652 partages Voir son profil
Voir son blog

l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte l'auteur n'a pas encore renseigné son compte

Dossier Paperblog

Magazine