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Il paraîtrait...

Publié le 02 décembre 2014 par Ericguillotte
mardi 2 décembre 2014

- qu’entre 4.000 et 8.000 chefs d'entreprises, selon les chiffres des organisateurs et de la police étonnamment d'accord pour une fois à titre exceptionnel promis ça ne se reproduira plus, ont manifesté lundi dans les rues de Paris, Toulouse mais aussi Marseille. Le leitmotiv : décadenasser l’économie française. Car l’économie serait bridée. Même s’il est rare qu’on bride avec un cadenas, grosso modo, on a compris l’idée, la revendication. Sera-ce entendu plus haut ? Il fait plus froid ces derniers jours, non ? Et puis il va falloir s’attaquer aux cadeaux de Noël. Entendra qui pourra. Les patrons dans la rue, rarissime, rapportez-moi vos témoignages si vous avez vu dans le même temps des ouvriers sur des yachts ou dans des grands restaurants parisiens ou encore s’asseoir à l’arrière de leur voiture pour rentrer chez eux. Disons-nous tout, ne nous cachons rien, il faut tout savoir, et si les informations sont trop drôles ou trop douloureuses, on tâchera de les digérer.
- qu’il y a des noms qu’on voudrait oublier, des noms qu’on n’a pas à retenir, des noms qu’on oublie dès qu’on les a entendus, et des noms qui devraient rester dans un coin de nos têtes. Tugce Albayrak : retenez celui-là. Tugce Albayrak est une étudiante turque de 23 ans qui a été tabassée pour avoir porté secours à deux adolescentes allemandes victimes d'une agression dans la ville d’Offenbach, le 15 novembre dernier. Le fait : deux adolescentes agressées par trois hommes dans les toilettes d'un fast-food. Elles crient. Classiquement, personne ne bouge. Tugce se lève, intervient et fait fuir les agresseurs. Mais l’un d’eux, 18 ans, attend Tugce sur le parking, armé d’une batte de base-ball, et lui fracasse le crâne. Fin de la vie de la courageuse Tugce Albayrack. Qu’hommage lui soit rendu et que les coupables soient lourdement condamnés. Disons-nous tout, ne nous cachons rien, il faut tout savoir, et si les informations sont trop drôles ou trop douloureuses, on tâchera de les digérer.
- que Ventsislav Peychev, dont vous pouvez oublier prénom et patronyme illico, est un confiseur. Que fait-il, que fit, le confiseur ? Il confisa ? Non, car ce ne se dit pas. Il a créé un bonbon. Ce n’est pas un exploit, c’est simplement son métier. Donc alors quoi ? Si on en parle, c’est que ce bonbon n’est pas n’importe quel bonbon. Est-ce un bon bonbon ? Ce ne serait pas le premier, alors, ce n'est pas sa particularité. Non, le bonbon de Ventsislav est un bonbon qui sent bon et qui fait sentir bon. En tout cas, Monsieur Peychev l’affirme. Ce bonbon neutraliserait les odeurs corporelles et les remplacerait par un délicat parfum de rose pendant une durée allant jusqu'à six heures, en fonction du poids du consommateur et du nombre de bonbons avalés. A sucer, donc, au bout de 3 jours, pile poil, quand le déo 72h ne fait plus effet. Ne me remerciez pas pour l’info, c'est cadeau. Disons-nous tout, ne nous cachons rien, il faut tout savoir, et si les informations sont trop drôles ou trop douloureuses, on tâchera de les digérer.


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